15.05.2012
Les paris sont ouverts

Sans aucun doute, Madame Anne Emery Torracinta sera prochainement élue au Conseil d'Etat!
Une aubaine cette élection transitoire!
Je parie que nos sept joyeux compères en profiteront pour se livrer à une astucieuse rocade de Départements.
Charles Beer a épuisé son taux de réformes aberrantes, il laissera la barre de l'épave du paquebot DIP à Madame Torracinta!
Pour les quelques mois qu'il lui reste à faire, il prendra en charge le Département de la Sécurité, de la Police et de l'Environnement.
Ainsi, en attente de sa proche "retraite", il pourra continuer l'action qu'il avait, en son temps, entamée sur le pont du Mont Blanc!
Quant à Madame Torracinta, elle poursuivra méticuleusement l'entreprise de destruction de l'école genevoise si bien commencée par ses prédécesseurs.
Et Madame Rochat me direz-vous.
Peu importe, en attente de son éjection aux prochaines élections.
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11.05.2012
Hollande et l'exode fiscal?
DERNIERE MINUTE
Gros bouchon annoncé à la frontière franco-suisse...

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08.05.2012
Le DIP fonce dans le mur

MMF (Mon Manuel de Français) est en vigueur dans les écoles primaires genevoises depuis maintenant une année.
On se souvient de tout le bien qu'un grand nombre d'instituteurs en pense...
Une véritable catastrophe introduite aux dépens des élèves qui, à la sortie de l'école primaire, en ressortiront avec de graves lacunes probablement irrémédiables.
Au point que les enseignants en ont changé la dénomination:
MMF ="Mise à Mort du Français" !
Le DIP avait pourtant le choix. Il aurait pu, comme le canton du Valais l'a fait en son temps, opter pour un autre manuel particulièrement performant: "L'île aux mots".
Les responsables du Département doivent bien sentir la future catastrophe...
Mais dans ce monde là, on ne recule pas, on n'admet pas ses erreurs...jamais!
Plutôt que de faire preuve de courage et de bon sens, on préfère ne pas prendre le risque de perdre la face...et foncer dans le mur.
Ainsi, une année après l'introduction de ce désastreux manuel, les enseignants viennent de recevoir une "invitation" à une conférence donnée par Mme Martine Panchout-Dubois, professeure-formatrice HEP (Lausanne) et co-auteure de la version romande de MMF.
Le but?
- Mettre en évidence les apports de ce moyen et son insertion dans un réseau de moyens existants dans nos écoles pour honorer les axes thématiques du PER (plan d'étude romand) et les orientations proposées pour l'année scolaire 2012-13.
- Un temps d'échange durant lequel Mme Martine Panchout-Dubois répondra aux questions concernant les pratiques avec MMF.
On croit rêver!
C'est un peu tard, car c'est bien AVANT de choisir ce moyen d'enseignement qu'il eut fallu peut-être se renseigner!!!
Les enseignants invités auront-ils le courage de se manifester lors de cette rencontre? Diront-ils ce qu'il en est réellement de l'utilisation de MMF sur le terrain? En dénonceront-ils les aberrations?
J'en doute.
Pour les mêmes raisons que j'ai développées dans un récent billet intitulé "A Valérie"
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05.05.2012
Sarko sera élu demain!

C'est du moins ce que nous prétend Irma...
Ca vaut la peine de l'écouter tant ses prédictions sont précises dans cette vidéo datée de janvier 2012.
http://www.youtube.com/embed/MExYKzkiX-4
La "voyante" prend des risques, mais il y a fort à parier que si Sarko est élu demain, sa notoriété de visionnaire va grimper en flèche!
Et si cette prédiction s'avère exacte, il y a intérêt à se précipiter à la banque dès lundi.....pour y acheter de l'or!!!

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27.04.2012
Etes-vous ou... avez-vous été un beatnik?
Mon frère, Jean-François Duval, sillonne depuis vingt ans les Etats-Unis sur la piste de Jack Kerouac (l’auteur de Sur la route) et des héros de la Beat Generation.
Il a retrouvé et s’est entretenu avec plusieurs protagonistes majeurs de la légende beat, d’Allen Ginsberg à Ken Kesey.
Son livre, riche d’illustrations inédites, nous fait revivre de l’intérieur, en la démythifiant, une épopée dont l’influence sociale et littéraire a été considérable.
L’histoire des Beats est aussi la nôtre.

Mon frère s’entretient donc le samedi 28 à 12h, sur le stand de l’Hebdo (CU 341) à propos de son livre "Kerouac et la Beat Generation".
La causerie sera suivie d’une séance de dédicaces.
Le dimanche 29, il sera sur le stand des éditions Zoé (D 631), où il dédicacera aussi bien Kerouac et la Beat Generation que son roman L’Année où j’ai appris l’anglais, réédité en poche.
Un roman dont la scène est en Angleterre pendant les swinging sixties. La musique rock, de Presley aux Beatles, de Cream aux Rolling Stones, sous-tend de son rythme l’ensemble du livre. Composé d’une centaine de brefs chapitres, qui se lisent comme on écoute une chanson, porté par une musique à la fois entraînante et secrète, L’Année où j’ai appris l’anglais restitue avec beaucoup de fraîcheur et de grâce ces moments où la vie n’est qu’une suite d’éblouissements et de sons.
EN DEDICACE AU SALON DU LIVRE :
STAND DE L’HEBDO, SAMEDI 28, 12h, CAUSERIE.
STAND ED. ZOE, DIMANCHE 29, 14-16H.
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24.04.2012
A Valérie

Bien familièrement, alors que, jusqu'à preuve du contraire je ne la connais pas, une certaine Valérie a posté à la suite de mon dernier billet un commentaire qui mérite qu'on s'y attarde.
A l'en croire, les enseignants seraient fatigués et lassés ce qui expliquerait leur silence face à toutes les nombreuses aberrations qui jalonnent leur quotidien!
Quelle tristesse! Quelle belle manière de faire avancer les choses, de faire évoluer l'enseignement!
Mon opinion est quelque peu différente.
Rares sont les enseignants qui ont le courage de dénoncer ouvertement et clairement les nombreux dysfonctionnements de l'enseignement primaire.
Combien de fois ai-je entendu des collègues me dire "A quoi bon?...de toute façon "ils" font comme ils veulent"!
Je crois que les enseignants du primaire sont, malheureusement, pour la plupart, des "moutons" craintifs qui trop souvent "bastent" devant leur hiérarchie. Ces directeurs d'établissement qui, confortablement installés dans leur placard doré, délèguent, sans scrupule, aux enseignants toutes les tâches qui pourtant relèvent de leur propre cahier des charges....
Combien de fois ai-je entendu... "Surtout ne pas emm... le directeur....comme ça il nous fout la paix"!
Piètre mentalité!
Avec de tels acteurs sur le terrain, l'école primaire genevoise est loin de retrouver sa respectabilité.
Pour rappel, le commentaire navrant en question:
Beaucoup disent. Certains dénoncent. D'autres ne font pas. Certains ne font rien. Ainsi va le monde...Certains ne veulent pas que leurs propos soient utilisés par des enseignants du CO ou du PO qui comme votre grand ami chérrrrri J.R. l'impitoyable... sont des fossoyeurs d'enseignants primaires.
Eh oui! Les enseignants du primaire, lassés et fatigués de se battre finissent par se taire.
André et consorts, à force de nous diviser, vous avez gagné notre silence fatigué...
Entre deux batailles perdues il nous faut du temps pour nous reprendre, mais là, je suis bien lasse!
A bientôt Dédé!
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09.04.2012
J'accuse

J'accuse le DIP de non respect de l'article 4 de la loi sur l'instruction publique:
Art. 4 Objectifs de l’école publique
L’enseignement public a pour but, dans le respect de la personnalité de chacun, de donner à chaque élève le moyen d’acquérir les meilleures connaissances dans la perspective de ses activités futures et de chercher à susciter chez lui le désir permanent d’apprendre et de se former.
Plusieurs instituteurs me font régulièrement part de leur souci face à l'enseignement du français tel que prodigué dans nos écoles primaires genevoises.
Astreints à suivre une formation en vue de l'utilisation des nouveaux moyens d'enseignement du français intitulés "Mon manuel de français" (MMF), ils sont nombreux, durant ces séances, à dénoncer au formateur en charge, l'aberration de ces manuels.
Des manuels inadaptés qui manifestement ne donnent pas "à chaque élève le moyen d’acquérir les meilleures connaissances dans la perspective de ses activités futures".
Il s'agit là d'un non respect de l'article 4 de la loi sur l'instruction publique dont certains formateurs sont clairement informés.
Mais voilà, cela ne suffit pas malheureusement!
Il semble, en effet, que ces critiques négatives en restent là sans être transmises à la Direction de l'Enseignement primaire.
Ou alors, c'est la Direction qui applique la loi du silence sans réagir. Ce qui serait encore plus grave.
Afin de préserver leur tranquillité ou par peur , les formateurs, tout comme les enseignants, préfèrent se taire!
L'enseignement du français ne répond pas aux objectifs fixés par la loi!
Et le DIP. de par les choix qu'il opère, est coupable de non respect de la loi. Tout comme les enseignants qui se taisent et sont donc complices.
Je les accuse de non assistance à élève en danger!
Mais pourquoi ne pas rêver un peu et croire que de nombreux enseignants pourraient faire preuve de courage! Ils cesseraient d'accepter mollement la fatalité pour prendre la plume et écrire massivement à leur directeur avec copie au Président du DIP...ce qui l'empêcherait de se voiler la face, de se cacher la stricte vérité.
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02.04.2012
L'année où j'ai appris l'anglais

Un peu de fraîche lecture pour les fêtes de Pâques?
Je vous signale la parution en poche de l'excellent livre de mon frère.
L’Année où j’ai appris l’anglais nous entraîne dans l’Angleterre des swinging sixties. La musique rock, de Presley aux Beatles, de Cream aux Rolling Stones, sous-tend de son rythme des chapitres aussi brefs que des morceaux de 45 tours.
Education sentimentale, exploration de tous les possibles, le roman de Jean-François Duval traduit à merveille ces instants où la vie n’est qu’une suite d’éblouissements et de sons. A lire d’urgence… parce qu’on a tous appris l’anglais.
Zoé Poche, 252 p., CHF 10.- Dans toutes les librairies.
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27.03.2012
L’UDC met le doigt où ça fait mal

Suite au commentaire posté sur mon dernier billet par Jean Romain, je vous livre le texte annoncé.
Le document de fond de l’UDC prônant pour les maîtres du primaire un apprentissage au lieu d’un diplôme d’une Haute École Pédagogique n’est pas dépourvu de justesse…
. Loin de là ! En fait, devant le constat d’échec de notre école, constat que l’UDC met au compte de la formation des futurs maîtres, devant l’incapacité de leur apprendre à tenir la classe, le parti propose de soustraire cette formation trop lourde et trop théorique à trois dangers bien réels :
• D’abord, il s’agit de renoncer pour la formation des enseignants au système de Bologne qui vise une course quantitative aux crédits et qui permet d’obtenir un diplôme grâce à des points qu’il faut cumuler.
• Ensuite, il faut mettre l’accent sur le côté pratique du métier: la conduite de la classe doit être au cœur du système de formation, et non pas verser dans une formation théorique qui éloigne les maîtres de ce savoir-faire si important. Une formation trop théorique et pas assez pratique est nocive pour toute l’école.
• Enfin, les HEP endoctrinent les candidats au diplôme: socioconstructivisme et autres théories venues du fond des années soixante nuisent à une vision pragmatique du métier.
Il faut dire qu’à Genève, l’Institut universitaire de formation des enseignants (IUFE) démultiplie les graves objections soulevées par l’UDC, d’autant que la formation s’y fait en 4 ans au lieu de 3 années dans les HEP, et qu’elle est encore plus théorique
Pour faire pièce à la réelle nocivité de ces idéologies, l’UDC propose une mesure radicale : former les futurs maîtres du primaire par la voie d’un apprentissage et l’obtention d’un CFC, et ainsi les subtiliser à la matrice nocive grâce à laquelle on les formate.
Depuis des années, je dénonce cette dégringolade de l’école vers l’insignifiance et l’idéologie qui l’accompagne, et dans plusieurs livres j’en ai analysé les causes. Il est heureux que les partis politiques qui comptent s’en emparent aujourd’hui. Je me réjouis du constat que l’inacceptable problème de notre école sorte aussi bien des cercles du café du commerce que de ceux des spécialistes. Cependant, je ne suis pas certain que la seule formation des maîtres, comme dit le document de l’UDC, soit la principale cause de l’échec de cette école. L’école est, en république démocratique, la caisse de résonance des grands problèmes de notre société, et sur elle confluent de multiples facteurs qui contribuent à ruiner son principe : recul de l’autorité, repli de la responsabilité parentale, mise de sa majesté l’élève au centre, pression des théories du new management, dévaluation de la chose écrite, obligation de réussite pour les élèves, jeunisme des adultes, soupçon que la culture est élitiste et autres farines de même genre, convergent sur l’école et la sape jusqu’à ses racines.
Quant à la proposition d’apprentissage d’enseignant, elle est une mesure qui va faire capoter ce projet ; la raison en est simple. Devant une certaine complexité de la vie, du monde et des connaissances, il est important de maîtriser un peu l’ampleur de la difficulté pour qui prétend enseigner la jeunesse. D’autre part, il est souvent nécessaire d’avoir soi-même les moyens théoriques de thématiser sa propre pratique, ne serait-ce que pour pouvoir la juger et l’améliorer.
La solution ne viendra pas de ce changement radical de paradigme voulue par l’UDC, mais à mon sens d’une volonté politique. Il faut voter pour des gens qui s’engagent à redonner à l’école sa mission première: transmettre des connaissances de base pas à pas, en faire découvrir l’importance et en mesurer clairement l’acquisition. Quant à la formation des maîtres, il faut impérativement l’alléger et lui redonner la juste proportion d’un outil au service d’une grande institution publique.
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26.03.2012
UDC: un apprentissage d'instit

Décidément l'UDC ne fait pas dans la dentelle!
Plus besoin de faire de "longues" études pour devenir instituteur, un apprentissage suffit.
Des propos outranciers comme on en a l'habitude de la part de certains politiciens.
Et pourtant?!
Sur le fond, les vues de l'UDC sont réalistes.
Il y a bien longtemps que je le dis...oui, la formation actuelle des enseignants primaires est mauvaise, surtout à Genève.
L'UDC dénonce la formation en HEP. Elle la juge beaucoup trop théorique, essentiellement basée sur un apport universitaire, au détriment de la pratique sur le terrain.
Ce en quoi elle n'a sûrement pas tort...mais de là à passer à l'extrême et prôner un "simple" apprentissage...l'UDC ne manque pas de souffle!
La critique des HEP est virulente, que dire alors de la formation genevoise à l'IUFE qui, au niveau de l'enseignement universitaire plutôt que pratique, surpasse de loin les HEP des autres cantons.
Je rejoins donc le député Jean Romain lorsqu'il déclare:
"Je partage les constats mais pas les solutions. Les critiques du système néfaste de Bologne, de la formation trop théorique et de l'endoctrinement idéologique sont justes. C'est même en dessous de la réalité, qui me semble catastrophique à Genève".
Dommage que, dans sa démarche, l'UDC n'ait pas pensé à ce qui se faisait...avant que les soi-disant experts en pédagogie ne prennent le pouvoir et nous imposent cette formation inadaptée.
Oui, il fut un temps où les futurs instituteurs étaient bien formés!
Ca portait un nom: Etudes pédagogiques, Ecole Normale en Valais.
Etudes pédagogiques qui répondaient en grande partie aux attentes dont se réclame aujourd'hui l'UDC.
Elles se faisaient en trois ans. Non seulement, elles savaient équilibrer connaissances pratiques et théoriques mais permettaient à tout un chacun, quel que soit son milieu social, de les suivre. En effet, durant leurs études, les étudiants touchaient alors un salaire modeste qui leur permettait de subvenir à leurs besoins.
Il suffisait d'avoir sa maturité en poche.
Jugez plutôt.
1ère année
- 50% de cours didactiques sur toutes les disciplines que le futur instituteur était appelé à enseigner...français, math, géographie, histoire, gymnastique, dessin, travaux manuels, chant, et même "écriture au tableau noir"(!), etc.
- 50% de remplacements à plein temps, avec prise en charge à 100% de la classe qui lui était confiée. Remplacements (souvent de longue durée) assortis de contrôles inopinés et fréquents effectués par une équipe d'inspecteurs en charge de rendre un jugement, le tout suivi d'un rapport écrit à signer par le candidat.
2ème année
Un important et nécessaire apport théorique qui consistait en une année universitaire en sciences de l'éducation et l'obtention d'une demi-licence.
Le calendrier universitaire de l'époque laissait de nombreuses semaines "libres". Qu'à cela ne tienne, durant l'absence de cours, les candidats aux études pédagogiques devaient alors se tenir à disposition du "Service des remplacements" qui se chargeait de meubler ce temps libre.
3ème année
50% apprentissage des "techniques d'enseignement". Sous le contrôle d'instituteurs formateurs chevronnés, les candidats étaient mis en situation réelle, face aux élèves d'une classe, et s'entraînaient à donner des leçons dans toutes les disciplines enseignées au primaire. S'en suivaient critiques et conseils.
50% stages de trois semaines dans une classe sous le contrôle de l'enseignant titulaire. Stages qui consistaient en
- une première semaine d'observation (enseignement du titulaire),
- une deuxième en collaboration avec le maître(50% d'enseignement pour l'un et l'autre) qui, bien sûr, prodiguait tous les conseils utiles.
- Une troisième semaine avec prise en charge totale à 100% de la classe (enseignement, corrections, évaluation, entretiens avec les parents, etc.)
S'en suivait le rapport de stage que le maître titulaire rédigeait alors.
Mais voilà...depuis cette époque, bien de l'eau a coulé sous les ponts et bien des décideurs se sont succédés...
J'entends déjà certain hurler au retour à la formation de grand-papa!
Qu'à cela ne tienne, je persiste et signe...une formation efficace et pleine de bon sens dont nos politiciens feraient bien de s'inspirer.
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25.03.2012
Supprimer les cours de langues étrangères?

Info intéressante dans la NZZ.
On nous annonce qu'à Zürich, les élèves en difficulté scolaire seront dispensés des cours de....français au profit de cours d'allemand et de math.
Une décision qui découlerait des "mauvais" résultats que les écoliers zurichois ont obtenu aux récents tests PISA.
Hum!
Voilà qui pourrait peut-être inspirer notre DIP genevois alors qu'il s'apprête à gaver d'anglais et d'allemand nos élèves déjà en difficulté scolaire.
Ne serait-ce pas souhaitable, en effet, de leur offrir en priorité un bagage suffisant en français et en math?
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21.03.2012
Et encore une patate chaude de plus!

On se souvient de la question pertinente posée par le député Jean Romain au sujet des fameuses passerelles du Cycle d'Orientation.
La réponse est tombée et, comme prévu, le Conseil d'Etat (ou plutôt Charles Beer...ne soyons pas dupes) emprunte une passerelle annexe pour y répondre!
En résumé, oui, c'est la cacophonie, mais rien de plus normal...les besoins ne sont pas les mêmes ce qui justifie des pratiques différentes.
Une évidence.
Alors que le problème n'est pas là!
Bien sûr qu'on s'adapte aux besoins des élèves, mais la structure même des passerelles, en quoi devraient-elles être différentes ?
On a voulu, par une loi, unifier les systèmes des 20 cycles d'orientation mais pas ceux des passerelles ?
Dans les faits, le chef du DIP a fait ce qu'il avait à faire -ou en donne l'illusion- et pour le reste, il s'en lave les mains!
Que les enseignants se débrouillent avec ce qui est mis à leur disposition!
De qui se moque-t-on ?
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19.03.2012
Et pour les dirlos alors?
Suite au commentaire posté par Jean Romain sur mon dernier billet:
Il suffit d'inverser les légendes et le tour est joué...
DIRLOS d'établissement

What my friends think I do

What society think I do

What the DIP think I do

What I think I do

What I really do
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17.03.2012
Quand la réalité dépasse la fiction!

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12.03.2012
Il y a Genferei et Genferei
C'est avec inquiétude que j'ai lu la manchette de la Tribune d’aujourd’hui qui annonce "la remise au pas des enseignants primaires".
Moi qui naïvement croyais que c’était du bien des élèves dont il était question!!!
Ainsi donc, avec l'introduction du mercredi matin d'école au primaire, Charles Beer se réjouit de la fin d'une "Genferei".
Qu'il se félicite de "sa" victoire, de cette future nouvelle organisation du temps scolaire, est une chose, mais se réjouir de la fin d'une "Genferei" en est une autre...
Car enfin, suivant l'air du temps, certaines des singularités genevoises ne le dérangent pas toujours autant!
Par exemple, la formation genevoise des futurs instituteurs (IUFE "Institut universitaire de formation des enseignants") qui se distingue particulièrement de celle appliquée par TOUS les autres cantons romands qui eux, se regroupent en HEP (Haute école pédagogique)!
Dès la création de cet IUFE, j'avais émis des doutes quant à cette formation.
http://www.arle.ch/formation-des-maitres/instituteurs
Il se trouve qu'aujourd'hui, un député (Monsieur Weiss?) a posé la question "qui tue" à la commission de l'enseignement du GC:
Quel est le nombre d'étudiants genevois qui, cette année, ont préféré se former en 3 ans en HEP romande plutôt qu'en 4 ans à la "Genferei"?
Réponse:
"Ceux-ci sont au nombre de 79, dont 62 dans la HEP vaudoise et 17 dans les HEP de Fribourg, Valais, Berne, Jura et Neuchâtel".
Exode prévisible des étudiants genevois...cherchez l'erreur!
Une belle hémorragie qui prouve bien la qualité tant vantée de cet IUFE genevois...
Avec le mercredi matin d'école, Charles Beer prétend avoir mis les élèves sur le chemin de la réussite... s'appliquera-t-il à faire de même pour leurs futurs instituteurs?
Pour rappel:
http://etsionenparlait.blog.tdg.ch/archive/2009/10/31/charles-beer-reussit-son-coup-les-deputes-bernes.html
http://etsionenparlait.blog.tdg.ch/archive/2009/11/01/enoooorme-auto-goal-de-pierre-weiss.html
http://etsionenparlait.blog.tdg.ch/archive/2009/11/02/les-enormites-dont-est-capable-un-depute-ou-vive-la-politiqu.html
http://etsionenparlait.blog.tdg.ch/archive/2010/10/19/formation-des-enseignants-la-cata-annoncee.html
http://etsionenparlait.blog.tdg.ch/archive/2010/11/23/le-combat-des-chefs.html
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