11/05/2009

Les dirlos coûtent cher

Et cette fois ce n’est pas moi qui le dis !

Qui donc a lu cet entrefilet paru dans le « 20 minutes » du jeudi 7 mai ?

Pourquoi cette info n’a-t-elle pas été diffusée par les grands quotidiens de la place ?

Quand je vous disais que ces postes de directeurs d’établissement sont, en l’état actuel, des placards dorés….j’étais encore en dessous de la réalité….qu’en est-il de leur aménagement ?

Jugez plutôt….

« 20 minutes du 7 mai 09 :

Genève. La ville n’apprécie pas de devoir passer à la caisse pour la création de postes de directeurs d’établissement scolaires. D’autant que le Département de l’instruction publique  avait assuré que cette réforme de l’enseignement primaire ne coûterait pas un centime aux communes. Promesse non tenue puisque « le coût total de l’aménagement des 32 bureaux de directeur a finalement été de 230 000 frs pour la Ville », a chiffré le maire, Manuel Tornare. « C’est un report de charges de plus du Canton vers la commune, a dénoncé hier le municipal Simon Brandt. On aurait pu affecter cet argent au nettoyage des préaux ».

Merci citoyens contribuables pour ce « luxe » mis à disposition de nos braves directeurs.

Pour mémoire….

Les placards dorés du DIP

 

 


On vient de nommer 93 nouveaux directeurs au Département de l’Instruction Publique. Leur rôle ? En gros, ils sont censés remplacer les inspecteurs et les maîtres principaux actuels (ou responsables d’école), c’est-à-dire remplir les deux fonctions cumulées.

Qu’en est-il dans la réalité ? Leur cahier des charges les y autorise, ils délégueront les responsabilités aux enseignants dont ils ont la charge.  Ainsi le travail effectué jusque-là par les maîtres principaux continuera à être assumé par le corps enseignant et le travail administratif par la secrétaire à laquelle ils ont droit.

Pensez donc, un directeur ne va tout de même pas distribuer le matériel en début d’année ! Il ne va pas non plus courir à l’économat  chercher la gomme qui manque à l’un ou l’autre, s’occuper de la gestion de la photocopieuse, vérifier scrupuleusement la panoplie de la salle des travaux manuels ou encore perdre du temps à organiser une fête de Noël !

Résultat : sa fonction se résume à celle des défunts inspecteurs….avec quatre fois moins de travail puisqu’ils sont dorénavant 93 au lieu de 25 et un salaire royal de cadre supérieur comme cerise sur le gâteau. On vit décidément une époque formidable !

André Duval
président de l'Arle
publié dans la Tribune de Genève, 1 mai 2008

 

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Commentaires

Et un mensonge de plus de CB, merci pour tout au syndicaliste du CE !
Il nous faut sanctionner ce triste personnage le 17 mai (en votant oui à l'IN 134) et cet automne en biffant son nom lors de l'élection au CE.

Écrit par : bidouille | 11/05/2009

C'est tout le système scolaire genevois qui est en train de pourrir sur pied. Les coups de la droite la plus sotte (Martine B. Graf)et de la gauche la plus soixante-huitarde (Ch. Beer), entourés de l'habituel nuage de mouches de la FAPSE ont eu raison de l'école, sous l'oeil interloqué des parents et des citoyens.

Moi, j'ai fait confiance à l'ARLE sur les notes, je ne vois pas pourquoi je lui retirerais ma confiance sur le Cycle !
Hop ! Je votre l'IN134 !

Écrit par : Pierre Ducondeux | 12/05/2009

Vous avez prouve votre point de vue.

Écrit par : Chopin. usa phone cards | 04/01/2010

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