26/11/2009

Au secours

DSC04279.JPG

 

Une fois n'est pas coutume, je lance un SOS...

Cette marque figure au dos d'une peinture italienne du XVI, une huile sur panneau de bois.

Quelqu'un connaît-il ce signe et peut alors m'en dire plus?

Un gand merci d'avance.

16:53 | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

Commentaires

Est-ce un sujet religieux ?

Écrit par : Marie-Jeanne | 26/11/2009

une petite signature, tout simplement.

Écrit par : Azrael | 26/11/2009

@ Marie-Jeanne
Oui, tout à fait. Il s'agit d'une "Vierge et l'enfant".

@Azrael
Non, il ne peut s'agir d'une signature.

Écrit par : duval | 26/11/2009

Cela ressemble étrangement au signe qui figurait sur les sachets que nous distribuait l'église catholique pour le carême.

Écrit par : vieuxschnock | 26/11/2009

Je propose: Pater et filius

Écrit par : Marie-Jeanne | 26/11/2009

« Pater et Filius »….je veux bien…, c'est même très probable.Mais alors ? Pourquoi cette marque au dos de cette peinture. Une appartenance, laquelle ? Une collection ?

Écrit par : duval | 26/11/2009

Cette huile est exécutée, apparemment, sur du peuplier (ce qui confirme l'origine italienne du tableau). J'imagine que c'est une belle huile... dommage de ne voir que le verso ;-)

Côté verso, traditionnellement, les peintres connus (mais aussi moins connus) peignaient leurs tableaux sur des supports préparés par des "spécialistes" des supports... ces derniers avaient pour habitude de graver leur marque à l'arrière du tableau pour qu'ils soient identifiés. (C'était le cas pour celui qui préparait ls support de Rembrandt, par exemple).

Il est très probable que le P.T soient ici les initiales de ce spécialiste des supports et en l'occurrence ses initiales sont également celles de Pater et de son bien-aimé Filius. Par dévotion il aurait présenté ses intiales comme sous la forme de "la poutre de gloire" (qui pré-existait à l'autel).


Mais il est aussi possible que, sans être les initiales de ce spécialiste, tout simplement le tableau ait été mis sous la protection du Pater et filius, comme cela se faisait aussi très souvent à cette époque (et pas que pour les tableaux...). Dans ce cas de figure, la poutre de gloire aurait aussi son sens...

J'espère avoir répondu un peu à votre question et de mon côté ne pas m'être complètement trompée... la peinture de cette époque est une passion mais je n'en suis (malheureusement) pas une spécialiste...

Bonne soirée à vous, Mj

Écrit par : Marie-Jeanne | 26/11/2009

Cette huile est exécutée, apparemment, sur du peuplier (ce qui confirme l'origine italienne du tableau). J'imagine que c'est une belle huile... dommage de ne voir que le verso ;-)Côté verso, traditionnellement, les peintres connus (mais aussi moins connus) peignaient leurs tableaux sur des supports préparés par des "spécialistes" des supports... ces derniers avaient pour habitude de graver leur marque à l'arrière du tableau pour qu'ils soient identifiés. (C'était le cas pour celui qui préparait ls support de Rembrandt, par exemple).Il est très probable que le P.T soient ici les initiales de ce spécialiste des supports et en l'occurrence ses initiales sont également celles de Pater et de son bien-aimé Filius. Par dévotion il aurait présenté ses intiales comme sous la forme de "la poutre de gloire" (qui pré-existait à l'autel).Mais il est aussi possible que, sans être les initiales de ce spécialiste, tout simplement le tableau ait été mis sous la protection du Pater et filius, comme cela se faisait aussi très souvent à cette époque (et pas que pour les tableaux...). Dans ce cas de figure, la poutre de gloire aurait aussi son sens...J'espère avoir répondu un peu à votre question et de mon côté ne pas m'être complètement trompée... la peinture de cette époque est une passion mais je n'en suis (malheureusement) pas une spécialiste...Bonne soirée à vous, Mj

Écrit par : Marie-Jeanne | 26/11/2009

@Marie-Jeanne
Un gand merci pour votre commentaire fort intéressant.
Vous me semblez en effet très au courant... Je me ferai un plaisir de vous présenter le recto de cette huile si vous le désirez. Je vous invite à prendre contact avec moi via nos adresses e-mail, ce qui nous permettrait d'ailleurs de pousser peut-être plus avant cette recherche.
Par exemple, développer votre idée de la mise sous protection du Pater et filius, que je ne comprends pas bien.
duval.andre@infomaniak.ch

Écrit par : duval | 26/11/2009

Que Dieu (le père) vous protège Duval! ainsi que votre toile.
Pour la vierge et l'enfant il sagit de la vierge Marie, vous savez la mère de Jésus (le fils), la femme de Joseph le charpentier, je parle sous le contrôle de Marie-Jeanne :-)que je remercie également pour ses informations sur les supports...NB vous noterez que le fils en question est bien le fils de son père mais ne serait pas le fils du charpentier, mais c'est encore une autre histoire.

Écrit par : transit | 26/11/2009

@ transit « N'est-ce pas le fils du charpentier ? n'est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? » (Mt 13, 55). « N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute. » (Mc 6,3)

Dans l'Évangile de Matthieu, le chapitre douze, mentionne que la mère de Jésus et ses frères se trouvent dehors. Ils désirent voir Jésus qui se trouve à l'intérieur d'une maison. "Quelqu'un lui dit: Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler." (Mat 12:47)

Il s’agirait, selon la tradition orthodoxe, suivant en cela le Protévangile de Jacques, de demi-frères, fils d'un premier mariage de Joseph qui étant veuf aurait épousé Marie en tant que vierge consacrée au Seigneur ou, selon la tradition catholique, de cousins, le mot « frères » étant pris dans ce cas au sens large, « Les langues sémitiques ne possèdent pas de terme pour rendre le mot « cousin » ; dans les sociétés anciennes, où tous vivaient ensemble, les cousins étaient assimilés à des frères. » et les rédacteurs du Nouveau Testament se seraient conformés à la manière de parler orientale. Deux d'entre eux sont, en effet, signalés comme fils d'une « Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses » en Mc 15, 40, identifiée à Marie, femme de Clopas d'après Jn 19, 25, le troisième Jude se dit frère de Jacques et non de Jésus (Ju 1), et le quatrième Simon est clairement désigné comme un cousin germain, fils de Clopas le frère de Joseph, dans l' Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée. (Wikipedia)


Je vous conseille cette dernière lecture, histoire de savoir qui est le fils de qui ou le Père de qui et leur jobs respectifs ;-) Vous verrez, c'est très instructif ... ah en fait, si ces explications ne vous convainquent pas, je vous conseille la lecture des premières Pères de l'Eglise...j'ai un faible pour Clément d'Alexandrie lol alors là, effet garanti, vous serez incollable sur les rapports familiaux des uns et des autres...si siisisi puisque je vous
le dis ;-) Bonne lecture :-) !

Écrit par : Marie-Jeanne | 27/11/2009

ESSAI

Écrit par : transit | 28/11/2009

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