29/08/2010

« Free fight » et politique

Il est des politiciens qui devraient balayer devant leur porte.

« Free-fight » ou politique, même combat, tous les coups sont permis. Du kif kif bourricot !

Sauf que dans ce nouveau sport, chacun sait ce qui l’attend, les coups sont violents mais directs, clairs, précis….rien à cacher. Alors que le combat politique est bien plus « vicieux ».

Afin d’assouvir sa soif, le politicien est capable de tout, mensonges, magouilles, coup bas.

Pour ce qui est du « combat libre », le citoyen reste le seul maître à bord. Il choisit, en pleine connaissance de cause, d’assister ou non à ce spectacle…alors qu’en politique, le citoyen n’a pas le choix, il est contraint de faire confiance à ceux qui décident pour lui, qui le « dirigent »... et croire en leur honnêteté.

Mais la plupart du temps, on le mène par le bout du nez car en politique, il est beaucoup plus difficile de distinguer la perversité des coups

Tenez, à Genève, en ce qui concerne un département qui me tient à cœur

-         2006, votation sur le maintien des notes à l’école primaire, inventer un système d’évaluation avec des « fausses notes » de façon à berner astucieusement les citoyens

Et plus récemment

-         Votation sur le cycle d’orientation, falsifier la brochure officielle en y produisant un texte mensonger

-         Mettre en place une nouvelle organisation de l’enseignement primaire en nommant 93 directeurs avant même que ce projet ne soit voté par le Gand Conseil

-         De la même manière, mettre en place des conseils d’établissement illégaux et inutiles qui ne sont que poudre aux yeux pour faire bien dans le décor

-         Emberlificoter tout le monde en faisant croire à la création de mesures d’accompagnement novatrices et efficaces à l’école primaire

La liste n’est bien sûr pas exhaustive, le lecteur pourra sans problème la compléter…et même l’étendre à l’ensemble des départements du canton, voire au plan fédéral…

Au fait, à propos de ces fameuses mesures d’accompagnement, qu’en est-il à l’heure de la rentrée scolaire 2010 ? Jugez plutôt ce qui ressort de la conférence de presse que le DIP a tenue ce 26 août. Une manière de dire les choses…et de continuer à cacher la M au chat alors que, pratiquement, rien ou presque n’a encore été fait.

L’évaluation des mesures mises en place dans les établissements, entamée en 2009-2010, se poursuivra, dans la perspective de mettre en évidence les dispositifs les plus efficaces.

!!!

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23/08/2010

Où est la différence avec les prises d’otages et les actions terroristes?

Question pertinente posée par Jean-François Duval dans sa dernière rubrique « Minute Papillon », parue dans Migros Magazine.

                   

Pris en otage par l’armée

 

 

En juillet, le quotidien «Le Temps» est parti à la rencontre de quelques recrues de la base. C’est ainsi que mon jeune ami Félix, affublé dans l’article du Temps du prénom fictif d’Alexandre, s’est un soir retrouvé avec deux de ses compères attablés au Rebel Bar de Bière, à répondre aux questions d’une journaliste pour laquelle ces gaillards «font peut-être partie des dernières recrues de l’armée de papa». L’article a fait la Une et toute une page intérieure du Temps sous le titre «La désillusion des soldats: l’école de recrues jugée inutile». Entre autres, Félix (alias Alexandre) y raconte cette anecdote, qui est un grand classique de l’armée: «A cause d’une erreur que j’avais personnellement commise, j’ai dû ordonner de faire des pompes à toute la compagnie qui, après chaque pompe, devait s’écrier en choeur : merci Félix! Même topo en mars dernier: parce que j’avais oublié de mettre mes gants, tous les hommes de la compagnie ont été obligés d’ôter les leurs et de se geler les doigts.» Eh oui, apparemment, c’est comme cela qu’on crée un «esprit de corps». Pour ce faire, l’armée suisse prend chaque soldat en otage et entretient un sournois mobbing permanent.

 

Question: où est la différence avec les prises d’otages et les actions terroristes quand – maints exemples sous les nazis, au Vietnam et ailleurs – des innocents, des villageois, des civils sont massacrés en représailles? Vous avez envie, vous, de prendre les armes, de mourir peut-être, pour une société, un pays où prévaut une pareille logique? Que l’école de recrues pervertisse dès le départ les valeurs qu’on nous enseigne depuis l’enfance – cela afin de «cimenter» la troupe –, voilà qui me paraît une immense contradiction. Alinghi et Solar Impulse offrent de bien meilleurs modèles de travail en équipes. Au fond, qu’est-ce qui nous interdit, à l’armée, de substituer au drill, punitions collectives et autres bêtises, des cours de morale, de philosophie, et une intelligence digne des Fables de La Fontaine? Notre armée deviendrait la meilleure du monde!

 

Jean-François Duval, journaliste
 

Texte complet sur le lien :

http://www.migrosmagazine.ch/index.cfm?rub=256

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06/08/2010

Robert le bienheureux

Quel concert mes amis !

Du tout grand Dixie Bop avec un Pat en grande forme. Ce guitariste est vraiment un surdoué, un talent fou.

Vive Eddie Cochran, Gene Vincent et les autres pionniers du rock’n’roll.

C’est l’occasion de vous rapporter la dernière petite histoire drôle qu’un bon ami m’a racontée hier soir peu avant ce fabuleux concert.

Je sais, certains la trouveront un peu « osée » ou « vulgaire » mais tant pis, je m’y risque, parce que, moi, je la trouve drôle, fine et même émouvante.

Robert est un personnage qui n’a malheureusement pas « tout reçu », un « bobet » quoi.

Il est très fier de son nouveau portable dernier cri, le dernier i-phone. Il le tripote dans tous les sens lorsque s’approche une superbe créature aux formes avantageuses. Elle l’accoste et lui lance sur un ton charmeur

-          Salut Robert, super ton portable, tu m’le donnes ?

Et Robert de répliquer en prononçant avec peine et moult gestes

-          A va pas, n’on ! A Obert le po’table ! Aime le po’table, joli !

-          Allez, Robert, sois gentil, donne-le moi….si tu me le donnes, je te fais un bec !

-          A va pas, n’on ! A Obert le po’table ! Aime le po’table, j’oli !

-          Allez, Robert… avec la langue !

-          Heu… A va pas, n’on ! A Obert le po’table ! Aime le po’table, trop j’oli !

-          Robert, mmmm, je te montre mes seins !

-          Ooooo, heu… n’on, trop j’oli, po’table à Obert.

-          Bon, OK Robert, si tu me le donnes…je te fais une petite gâterie !

-          Ooooo, heu….b’on, Obert d’accord.

Là-dessus, il se déboutonne prestement et la Belle honore sa promesse.

-          Alors Robert, c’était bien ? Tu es content ?

-          Oooh oui, Obert content !

-          Alors maintenant, tu me le donnes ton portable !?

-          Ooo oui d’accord….079 742 56……

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