11/11/2010

« Youp la boum »…on part en voyage d’ « études » !

Vous avez dit voyage d’ETUDES ?

 

Il y a belle lurette que ces voyages n’ont plus rien à voir avec les études !

 

Je me souviens de mon voyage d’études à…Amsterdam ! En….19.. et des poussières. Je peux vous dire que nous avions passé pas mal de temps à rigoler dans le quartier rose…mais sans oublier de se lever le matin pour se rendre au Rijksmuseum.

 

Nos occupations de l’époque restaient dans les limites de l’acceptable et n’avaient rien de malsain. Disons que notre temps était équitablement réparti entre festivité et visites culturelles. La transgression mesurée quoi.

 

Un voyage qui permettait de clore notre dernière année de collège en beauté.

 

Avec le temps, les choses ont passablement changé et la tendance s’est largement inversée…des « festivités », rien que des « festivités » et ceci, non plus en fin d’année scolaire mais n’importe quand durant les études gymnasiales.

 

Ces voyages se sont, petit à petit, transformés en prétexte à beuveries accompagnées de violence purement gratuite. Tout simplement intolérable.

 

Le mal est plus profond qu’il n’y paraît.

 

Derrière les actes dont ces étudiants se sont rendus coupables à Rome, se cache tout un déni d’autorité qui laisse perplexe. Ah, il est beau l’élève au centre !

Au frais du contribuable (rappelons que ces voyages sont largement subventionnés par nos impôts) ces jeunes s’en iraient-ils  ailleurs perpétrer des agissements qu’ils ne se permettent pas chez eux ?

 

L’école n’a pas à servir d’alibi à des bitures organisées et subventionnées.

 

A l’entendre au TJ de hier soir, il semblerait que le président du DIP en prenne maintenant conscience… Au point qu’il avance l’idée que la nature de ces voyages doit être revue.

Après la parole, passera-t-il aux actes ?

 

Opérera-t-il ce tournant à 180°dans la conception des voyages estudiantins pour que ceux-ci redeviennent ce qu’ils devraient être ?

 

A défaut, il faudra tout bonnement les supprimer ce qui serait très dommage et représenterait un lamentable constat d’échec.

 

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Commentaires

Dites-nous donc, quand vous avez effectué votre voyage d'études, la majorité était encore à 20 ans, non?

Est-il vrai qu'un enseignant n'a aucune obligation de préparer/organiser/participer à un tel voyage? Ou même à une course d'école?

Écrit par : Johann | 11/11/2010

Dans le début des années 70 ! De quand date la majorité à 18 ans?
En ce qui concerne le primaire, en effet, les enseinants ne sont pas tenus d'organiser voyages, camps, etc. à l'exception de la course d'école.
Je crois qu'il en va de même au secondaire. D'ailleurs tous les enseignants ne participent pas aux voyages, il paraît même qu'il devient difficile d'en trouver qui acceptent de le faire.

Écrit par : duval | 11/11/2010

Dans ce cas un refus massif serait de bon aloi. A moins que les enseignants n'y trouvent leur compte avec un voyage tous frais payés.

Sur le cas des étudiants majeurs: quelle peut être l'autorité de l'enseignant? Un adulte est libre de ses actes.

Écrit par : Johann | 12/11/2010

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