18/11/2010

La "féminisation" de l'école primaire

Je vous disais, dans un billet précédent, que l’UDC n’y allait pas de main morte.

 

En voici un exemple tiré de leur document « Le chemin conduisant à une école publique basée sur la performance ».

 

Détonnant, de quoi se poser bien des questions…

 

« La féminisation de l'enseignement notamment au degré inférieur est un fait qui ne reste pas sans conséquence. Ce déséquilibreaugmente plus les disciplines linguistesprennent de l'importance et plus les branches environnementales sont reléguées au second plan. Il faut, dans l'intérêt de l'école primaire, chercher un rapport 50:50 entre les sexes dans le corps enseignant.

 

 

La féminisation du métier d'enseignantprovoque et favorise de surcroît une prolifération de postes à temps partiel qui affecte la mission de formation de l'école et menace le principe du maître de classe. Le nombre croissant de postes à temps partiel complique l'organisation et compromet l'enseignement, donc aussi la qualité de celui-ci. L'augmentation massive du nombre de postes à temps partiel à l'école primaire n'est en outre guère propice à l'engagement professionnel et personnel des enseignants pour leurs classes. D'une manière générale, il n'est certainement pas souhaitable que les jeunes ne soient en contact qu'avec du personnel éducatif et enseignant féminin jusqu'à leur majorité. Ce développement doit être stoppé par une réduction massive du nombre de postes à temps partiel. »

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