22/11/2010

L'instit Tintin

lme0.jpgQuel sera le choix de Tintin?
 
lme3.jpg 
 
 
 
Version HEP
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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ou version IUFE ???
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Vignettes modifiées, originaux tirés de l'album d'Hergé "Tintin au Congo".

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Commentaires

Je me demande si ce nest pas l'IUFE qui actionne M. Mondondo... que que l'accusation de racisme est un leurre.

http://www.tdg.ch/interdiction-tintin-congo-racisme-plaidee-bruxelles-2010-11-22

Écrit par : Jean Romain | 22/11/2010

Merci pour ces belles images,que le temps a passé,mais les profs nés à cette époque avaient un bagage intellectuel qui firent la joie de beaucoup de parents et d'élèves ,alors soyez remercié,car eux nous apprirent et apprirent à nos parents qui avaient été leurs élèves aussi,le respect qui doit exister entre chaque profession,car être parent est sensé en être une aussi,et qui demande beaucoup d'abnégation pour montrer aux enfants les limites à ne jamais dépasser surtout face aux enseignants!
bonne journée à vous!

Écrit par : lovsmeralda | 23/11/2010

Made by Daniel PILLY
Fumeur de pipe invétéré
Glandu de la première heure
Champion corse de la sieste toute catégories confondues
Icône du socialisme parquet et de la gauche caviar
Dit le Père Ubu ou l'Ours Mathurin
Docteur en pataphysique et Grand-maître de
l'Ordre de la Gidouille et de la Combine
Capitaine de dragons
Officier de confiance du roi Venceslas ABEERAS
Décoré de l'Ordre de l'Aigle Rouge de Pologne
Comte de Sandomir
Ministre des Phynances
Seigneur de Pologne et d'Aragon
Symbole potachique du délire du pouvoir et
de l'absurdité des hiérarchies politiques
Précurseur du mouvement surréaliste et du théâtre
du non sens et de la bêtise
Marionnetiste de la première heure
Grand adepte de la langue de bois
Cas d'anthologie vivant d'un politique atteint du
syndrôme de la promotion Focus et du cadeau poli-
tique, plus communément appelé Syndrôme de Peter
("The Pilly principle")


CHARLES-ANDRE AYMON
Rédacteur en chef de ghi
Article paru le 28 janvier 2010

Genève est-elle sur le point de sombrer dans un nouveau
psycho-drame scolaire, comparable à celui qui a accompa-
gné la réforme du Cycle d'orientation ou la réintroduc-
tion des notes ? En tout cas, les ingrédients de base
sont là : une réforme à la Genevoise de l'école de com-
merce menée au pas de charge par le Département de l'Ins-
truction publique (DIP) et, de l'autre, l'Association re-
faire l'école (ARLE) qui part au front en assurant que
l'Etat n'a - une fois de plus - rien compris aux néces-
sités scolaires du moment.


Fronde

Tout part d'une réforme venue de Berne et que personne
ne conteste. Dès la rentrée de septembre, en effet, le
diplôme de commerce, comme on l'entend aujourd'hui, dis-
paraîtra. Il sera remplacé par un Certificat fédéral de
capacité (CFC) de commerce, décerné après trois ans d'é-
tudes ou d'apprentissage. En parallèle, la maturité pro-
fessionnelle commerciale sera accordée après quatre ans
de cours et de stages en entreprise. Enfin, pour les élè-
ves en difficulté scolaire, la filière menant à l'Attes-
tation de formation professionnelle (AFP d'assistant de
bureau ou de vente) en deux ans sera conservée.

Simultanément, le DIP introduira l'enseignement en modu-
les. Comprenez qu'il ne s'agit plus d'enseigner une ma-
tière, comme les mathématiques ou le français, mais des
compétences, comme l'écriture de lettres commerciales.
Dans ce dernier cas, les professeurs de français et d'in-
formatique coopèrent pour mettre sur pied un cours qui
allie les deux matières. C'est cette réforme, que n'im-
pose pas la Confédération, qui est à l'origine de la
fronde de nombreux professeurs.


Pas le niveau

« En septembre, les 800 élèves qui commenceront leur for-
mation seront pires que des cobayes », estime ainsi Bruno
Borsatti, professeur à l'Ecole de commerce Aimée-Stitel-
mann et membre du comité de l'ARLE. « L'enseignement par
modules n'a été testé que sur deux volées menant à l'at-
testation professionnelle. On manque totalement de recul
sur l'efficacité d'un tel enseignement», complète M. Bor-
satti.

« Aujourd'hui, un élève qui sort du Cycle d'orientation
n'a déjà pas le niveau voulu en français et on voudrait
que la plupart des heures consacrées à cette matière soi-
ent noyées dans une interdisciplinarité dont on ne con-
naît rien », ajoute Marion Garcia, professeure à l'Ecole
de commerce Nicolas-Bouvier et membre de l'ARLE. Un cons-
tat qui vaut également pour les mathématiques, selon Bru-
no Borsatti.


Gabegie

A ce naufrage pédagogique annoncé s'ajoute un insoluble
problème d'horaire: « Tels qu'ils sont imaginés, les mo-
dules nécessiteraient que les professeurs bloquent 9 heu-
res à l'horaire pour 3 heures d'enseignement effectif »,
relève M. Borsatti et alors que le tableau des horaires
est, aujourd'hui déjà, un casse-tête. Par ailleurs, ajou-
te Marion Garcia, « de nombreux professeurs travaillent
dans le privé et n'enseignent qu'à temps partiel. Pour
eux, ce sera totalement ingérable. »

Enfin, à sept mois d'une réforme importante, « nous som-
mes dans le flou, la documentation est presque inexis-
tante et les professeurs absolument pas formés à l'en-
seignement par module » s'inquiète Mme Garcia. « Pire
encore », selon M. Borsatti, « pour le cursus menant
au CFC, Berne impose dès la 2e année la mise sur pied
d'espaces entreprise afin de coller au plus près à la
vie professionnelle. Or, seuls deux espaces entreprise
existent à l'heure actuelle. La gabegie est programmée.»


Dévalorisation

Mais au-delà des arguments rationnels, un coup d'œil
sur les souhaits exprimés par les professeurs pour
l'année prochaine donne le sentiment dominant de la
profession. Ainsi, rares sont ceux qui choisiraient
d'eux-mêmes d'enseigner les futurs CFC de commerce à
plein temps. Bruno Borsatti y voit «la preuve que les
apprentis sorciers du DIP veulent introduire une éniè-
me réforme dévalorisant l'Ecole de commerce. »


Retour aux sources

Pour Bruno Borsatti, membre du comité de l'ARLE mais
surtout prof en école de commerce, «enseigner des com-
pétences par modules, ça veut dire, plus crûment, ne
plus enseigner la règle de trois ou l'accord du parti-
cipe passé. Or, lorsque j'engage une secrétaire ou un
assistant, c'est pas pour relire et corriger tout ce
qu'il fait. Ces propos peuvent paraître datés, mais,
si vous ne savez pas ça, vous êtes mal parti pour
trouver du travail ».


Ecoles pros : créer des ponts

Daniel Pilly, le boss de l'enseignement secondaire
post-obligatoire, estime que l'organisation actuel-
le des formations professionnelles constitue un cur-
sus « qui ne laisse personne sur le bord de la rou-
te. C'est d'autant plus important qu'aujourd'hui il
est de plus en plus difficile de s'en sortir sans
diplôme». Ainsi, le CFC de commerce permet d'accé-
der à la maturité commerciale, puis à une Haute
école de gestion, voire à l'Université. Une logi-
que également valable pour les détenteurs de l'At-
testation de formation professionnelle (générale-
ment des jeunes en délicatesse avec l'école), puis-
qu'une passerelle vers le CFC est prévue.


Nouvelle année d'orientation

Selon Bruno Borsatti, la réforme prévue aura un
effet pervers supplémentaire, celui « de créer une
nouvelle année d'orientation scolaire ». En effet,
seuls les résultats des 2e et 3e années étant pris
en compte pour l'obtention du CFC, « on peut se de-
mander si le certificat ne porte finalement que sur
deux ans. Par ailleurs, la réforme du Cycle d'orien-
tation a déjà pour but de mieux orienter , ce n'est
pas pour ajouter une année d'observation à l'école
de commerce.


LE DIP RÉPOND

Les modules sont un plus pratique
Par Charles-André Aymon, 28 janvier 2010

Confronté à la fronde de nombreux professeurs au-
tour de l'enseignement modulaire, Daniel Pilly, di-
recteur général de l'enseignement secondaire post-
obligatoire, en relativise l'impact sur le plan d'é-
tude du CFC de commerce : « L'enseignement par modu-
le représentera huit heures par semaine, ce qui veut
dire que les trois-quarts du temps restent centrés
sur l'enseignement par discipline. »

Pour M. Pilly, l'approche modulaire en 1re année est
importante puisqu'aucun cours pratique n'est prévu.
« Les élèves abordent leur futur métier par un angle
pratique comme la réception de la clientèle ou l'ima-
ge de l'entreprise donnée à l'extérieur. Cela permet
de motiver certains étudiants qui découvrent ainsi
l'instruction sous un autre aspect que les cours
traditionnels. »


Horaire, pas facile

Par ailleurs, le directeur du post-obligatoire ne
croit pas à la menace de sacrifier une volée à cau-
se d'un programme mal maîtrisé: « Encore une fois,
l'enseignement traditionnel représentera les trois
quarts du programme. Même si ce choix n'est pas con-
cluant, les élèves concernés ne souffriront pas d'une
éducation au rabais. » De même il rejette le soupçon
de baisse de niveau: « Les modules ne signifient pas
que les élèves ne font rien en classe! En outre, les
heures de mathématiques ont été augmentées alors que
le français n'a pas bougé. »

Et si la Confédération ne recommande pas nommément
l'enseignement modulaire, elle «impose de laisser une
plus grande place à la pratique, soit par des stages
(mais les entreprises partenaires manquent) soit par
le biais de l'entreprise fictive, introduite en 2e
année. Le module constitue ainsi une réponse à cette
demande. »

Reste le côté usine à gaz des horaires. Daniel Pilly
ne nie pas que «ce n'est pas forcément facile. Nous
avons constitué un groupe de travail qui rassemble
les principaux responsables des horaires de nos qua-
tre écoles de commerce. Je constate en tout cas que
l'inquiétude est réelle chez les professeurs et les
directeurs. Si ça ne marche pas, on en reviendra.

Écrit par : Titeuf | 24/11/2010

Zut !

Marionnettiste avec 2 "t" !

Écrit par : Titeuf | 24/11/2010

Zut !

Marionnettiste avec 2 "t" !

Écrit par : Titeuf | 24/11/2010

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