01/02/2011

Tintin signe l'initiative

tintin IN.jpg

Faites donc comme lui…

IN Ares comportement 19 01 2011 A4.pdf

IN Ares comportement 19 01 2011 A4.pdfVignettes modifiées tirées de l’album d’Hergé « Les cigares du pharaon »

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Commentaires

Bien !!! Je trouve cette initiative est bonne pour l'école. Mon prof d'histoire, tout à gauche toute, nous a dit qu'elle était mauvaise !!!

Écrit par : Tania | 01/02/2011

génial je ne vois aucun autre adjectif à ajouter à la présentation de votre initiative,malheureusement n'étant pas dans votre canton ,je ne peux qu'y souscrire moralement!
bonne journée

Écrit par : lovsmeralda | 02/02/2011

merci à vous d'exister,quand on fait partie de la 3me génération des Yenishs Tchèques,on a un flair indubitable hérité de nos ancêtres qui doivent impérativment être mis aus service du pays qui nous a vu grandir,les exergues et pressions faites aussi sur la 3me génération par les organismes encore vivaces et ce jusqu'en 73,offrirent aux victimes une chance inouie d'avoir survécu grâce à un Mentor extraordinaire qu'est Hergé,et tout ce qui se rapporte à l'enfance est une priorité afin que jamais ne se répète ce que nous avons vécu,les docteur Siegfried and Co et ses accolytes ont fait trop souffrir d'enfants qui payèrent de leur santé quelque chose pour laquelle il n'étaient en rien responsables!les fameux secrets de famille,en suisse ne sont pas un leurre!
merci à vous encore!

Écrit par : lovsmeralda | 02/02/2011

Est-ce une note de d'humour ou de comportement ?
- Clair ou obscur ? Est-ce que la différence entre un 3 et un 5 est la même que entre un 4 et un 6 ?
- Uniformisé ou arbitraire ? Et si le 5 de chez M. Duval est le 3 de chez M. Dumont ?
- Compréhensible ou trompeur ? Mais au fait, c'est quoi le comportement ? - La soumission aux caprices du maître ? - Expliciter les comportements d'un élève, plutôt que les noter, c'est ça qui a du sens.

Prenez de la hauteur M. Duval.

Écrit par : Jean Dumont | 02/02/2011

@Jean Dumont le pseudo trouillard

Sans doute faites vous partie des mêmes personnes qui avançaient les mêmes arguments lors de la votation sur les notes en 2006. Rien de nouveau sous votre soleil....mais je vous rappelle que vous avez pris 76% dans l'os...alors il faudra trouver mieux que votre sempiternelle rengaine.

Écrit par : Duval | 02/02/2011

Ce Jean Dumont est peu malin et son intervention est épaisse tant elle laisse voir les grosses ficelles de la maniclette ! "La soumission aux caprices du maître ?" demande-t-il. C'est cette sorte de pensée qui délégitime l'autorité de l'école, et c'est à cause justement de cette manière de penser suspicieuse que l'école doit réintroduire des notes. Le maître d’école est l’ultime avatar du patron exploitant, et l’élève-esclave soumis à l’arbitraire.

La suppression des notes de comportement fait ainsi partie d'un projet bien plus vaste au sujet de l'école : il s'agit de rabattre toute autorité sur la notion de sélection. En gros l'idée est la suivante : noter c'est sélectionner et donc mettre des bâtons dans les roues à la « démocratisation de la réussite. » On décrète que tout le monde à droit au résultat, c’est un préjugé partagé par beaucoup parce qu’il a l’air d’être généreux puisqu’il s’appuie sur deux forts pylônes : l’ensemble du groupe, donc l’anti-discrimination + réussir, valeur phare de notre société.

Donc pour que cette idéologie puisse se réaliser, il y a trois solutions : ou bien rendre tout le monde également calé (ce qui est utopique), ou bien baisser le niveau (mais ça c’est déjà fait) ou bien refuser d’évaluer clairement. Ce schéma vaut pour les notes scolaires comme pour les notes de comportement.

Écrit par : Edgar Dunord | 02/02/2011

Monsieur Dumont( dont la première tare sauf erreur est d'être socialiste et valaisan) mérite bien de se faire brocarder car il pose une question tout à fait pertinente.
J'imagine"je ne suis pas enseignant" que s'il est facile de noter un rendu de math, cela devient plus délicat s'il 'agit d'une dissertation et cela devient problématique en matière de comportement en classe.
les parents d'élèves ne manqueront pas de faire des corrélations entre des pertes de points pour tel ou tel "infractions" dans la classe de X ou de Y dans l'école de Carouge ou de Meyrin. faudra-t-il édicter une sorte de code pénal afin d'objectiver ce qui sera perçu comme une peine ou une gratification.
Évidemment cette question devient totalement obsolète dès lors que la note est indicative et que le point important serot les considérants(qui existent déjà) .restera tout de même (à cause de sa valeur symbolique) le point d'achoppement , la note.
J'imagine le bordel, ce qui confirme mon impression que votre initiative a pour but essentiel de réactiver le Buzz de l'association et accessoirement de relégitimer son Leader maximo. L'école encore une fois mérite mieux que ces gesticulations ,certainement de vrais réformes avec les acteurs de l'enseignement et pas contre eux.

Écrit par : briand | 02/02/2011

Mais, m. Briand, ce sont mot pour mot les mêmes reproches que sur les notes scolaires...

Écrit par : Edgar Dunord | 02/02/2011

Les notes scolaires franchement j'en sais rien,je relève simplement qu'il est certainement plus facile de noter un travail écrit du type dictée, thème en allemand récapitulation en géométrie , que sais-je , que de juger par une note un travail censé structurer une pensée "dissert. présentation orale" l'introduction généralisée des QCM l'atteste en médecine par ex. Le nombre de recours que la Fac de Sciences doit gérer sur les oraux également.
Le comportement et là je sais personnellement de quoi je parle s'agissant de moi-même ou de mes héritiers l'appréciation forcément subjective de l'enseignant détermine le degré d'acceptation, de tolérance à des agissements déviants"agressions - incivilités-absentéisme attitude perturbante etc"
Comme pour tout comportement déviant l'équilibre entre prévention -répression recadrage est délicat.La note n'est là que pour rassurer le prof.pour terminer , ma seule certitude , on ne peut enseigner en 2011 comme en 1958 , "année au hasard" et probablement pas comme après 68 , de nouveaux équilibres entre acquis pédagogiques et pratique sont à étudier mais méfions -nous des caricatures.

Écrit par : briand | 02/02/2011

ceux qui on conservé les acquis des générations précédentes ont de fortes chances de mieux s'en sortir que ceux prônant des réformes à tous vents!le modèle anglo saxon n'est pas adapté à la mentalité Suisse qu'on le veuille ou non!on l'a vu avec Sommer Hill,combien d'enfants devinrent des drogués!quand au système actuel dans quelques décennies des adultes enfantilisés seront aux mains des sociaux,beaucoup disent c'est en effet le but recherché,alors aux partis je mets au pluriel ne voulant pas mettre l'accent sur celui visé ,de démontrer que ceci n'est pas vrai!

Écrit par : lovsmeralda | 03/02/2011

Toute note est sujective, c'est évident ; est-elle pour autant arbitraire ?

Il est une logique de la note. Le phénomène-note véhicule une logique, et comme pour les notes scolaires, les notes de comportement obéissent à la même logique. C'est cette logique que je comprends que l'initiative recherche, et je suis d'accord.
Je tiens le pari que Genève le sera aussi.

Tous ceux qui s'opposent à la note (et c'est leur droit) sont de près ou de loin des libertaires. Mon droit c'est de ne pas les approuver.

Écrit par : Edgar Dunord | 03/02/2011

toute note est subjective, définitivement!!! même quand les critères sont explicités à l'avance, un barême est toujours le résultat d'un choix absolument et purement subjectif. c'est bien pourquoi on tient régulièrement des conseils de classe, pour info! (voire l' "inter-subjectivité" humaine et ses définitions, par exemple sur wikipedia: kant, popper, etc. en ont très bien parlé, c'est pas si dur à comprendre)

seuls se pose le problème du risque de tentation arbitraire ou partiale dans l'attribution d'une note (voire plus loin).

mais j'ai étudié la jurisprudensce suisse sur ce sujet: même en cas de recours suprême, pas un seul recours au tribunal administratif n'a engendré une victoire des parents (contestant une note de leur enfant)

à chaque fois le tribunal fédéral a donné raison aux enseignants, quelque soit la clareté explicite des critères d'évaluation ou l'ambiguïté (éventuelle) des consignes: l'enseignant est un expert breveté; il est apte à juger: un peu comme un juge de patinage artisitique, par exemple-il n'a pas à se justifier de sa notation!

mais dans la conclusion, les juges lausannois rappellent toujours qu'il peut y avoir gain de cause pour les parents s'il y a intervention d'interférences:
-soit "arbitraire: l'épreuve ne portait pas sur le champs thématique défini au préalable"
-soit "partiale: on peut penser que l'élève n'a pas été noté avec le même barême ou la même sévérité que les autres camrades de classe, surtout à résultat égal."

c'est trop simple pour les pseudo-technocrates de l'enseignement, ennemis jurés du bon sens parce qu'il faut tout compliquer pour tout obscurcir, tout ravager d'idéologie pour tout corrompre, et enfin et surtout tout dévaloriser pour justifier leurs salaires de réinventeurs de l'école. belle preuve de modestie!

Écrit par : job | 03/02/2011

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