15/02/2011

Une nouvelle directrice du DIP qui ne perd pas de temps !

Tous les enseignants de l’enseignement primaire genevois viennent de recevoir une lettre signée de Mme Isabelle Vuillemin fraîchement nommée le 1er février « directrice du service de l'enseignement à la direction générale de l'enseignement primaire ».

Elle leur demande de bien vouloir répondre aux questions d’une enquête européenne (PRIMAS) qui cherche à favoriser un nouvel enseignement des mathématiques.

Jugez plutôt de la manière dont les auteurs présentent cette enquête:

«PRIMAS a pour but de favoriser un changement dans la manière d’enseigner et d’apprendre les mathématiques et les sciences en encourageant les enseignants à développer une pédagogie d’apprentissage basée sur l’investigation, la recherche et les problèmes ouverts (inquiry-based learning IBL).

L’IBL est une manière, centrée sur l’élève, pour apprendre des contenus, des stratégies et développer des compétences d’apprentissage par soi-même.

Les élèves

¾   développent eux-mêmes les questions à examiner,

¾   s’engagent dans une recherche auto-dirigée (diagnostiquer les problèmes, formuler des hypothèses, identifier des variables, recueillir des données, documenter le travail, interpréter et communiquer les résultats)

¾   collaborent les uns avec les autres.

 

L’hydre du socioconstructivisme est de retour ! Et le DIP cautionne.

Vous savez, le socioconstructivisme, cette idéologie qui a complètement imprégné cette trop fameuse « rénovation de l’enseignement primaire », lancée par Madame Brunschwig Graf au début des années 90.

Cette idéologie qui a ruiné notre école genevoise.

Cette idéologie que le peuple a fini par refuser massivement en 2006 en votant à 76% l’initiative alors lancée par l’Arle pour la combattre.

Chassez le naturel, il reviendra au galop !

Telle « la maladie », le socioconstructivisme est un mal incurable toujours capable de ressurgir à tout moment.

Certains le savent trop bien, ils en usent et en abusent.

Petite cerise sur le gâteau…les questionnaires complétés sont à retourner à…

Madame Laura Weiss, université de Genève !

Cherchez l’erreur….

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Commentaires

"s’engagent dans une recherche auto-dirigée (diagnostiquer les problèmes, formuler des hypothèses, identifier des variables, recueillir des données, documenter le travail, interpréter et communiquer les résultats)"

La recherche en mathématique! A l'école primaire! Ca va nous faire de très jeunes chercheurs!

Bien sûr, c'est se foutre de la gueule du monde. Autant envoyer tout de suite les mioches à l'université.

Il ne suffit pas de résoudre un problème, et donner la solution, non, il faut diagnostiquer, formuler, identifier, recueillir, documenter, interpréter et communiquer.

Exemple: combien font 2 + 2 : je diagnostique qu'il s'agit d'une addition, je formule l'hypothèse que le premier 2 représente des choux et le second des poires, j'identifie les variables en pesant chaque chou et chaque poire, zut, il faut d'abord réaliser le point suivant, pas logique leur truc, je recueille les données en allant au marché acheter 2 choux et 2 poires, je me documente sur l'origine des choux et des poires, j'interprète le résultat en me demandant s'il est possible d'additionner des choux et des poires et je communique que non, que ça n'a aucun sens d'additionner des choux et des poires.


Bref, le sabotage de l'école genevoise continue. Le but: privatiser l'école. Comme le but de la lamal est de privatiser la santé.

http://lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=448257


Et si en tant que parent, on ne veut pas que son enfant subisse le socio-constructivisme, on fait quoi? On prend un avocat?

Écrit par : Johann | 16/02/2011

La destruction de l'école publique continue. On sait depuis les fortes études de Bissonnette et de Gauthier que toutes les méthodes non-explicites comme le socio-constructivisme, entre autres, fonctionnent pour 15 pour cent des élèves. Le 85 pour cent est largué.

Et Genève, cancre superlatif scolaire, modèle absolu de la bêtise péragogo, ne lache jamais le morceau.

Écrit par : Jean Romain | 16/02/2011

a quand un programme universitaire sur la sociostupidité européenne de celle qui veut par force contraindre la Suisse car si Genève accepte des programmes farfelus toute la suisse se trouve concernée,ceux espérant convaincre Genève savent très bien pourquoi,on prend le bout du lac et tout le pays suit.On a connu le chantage commercial du fromage ,en voici un autre touchant le domaine de l'instruction!
bonne journée à vous

Écrit par : lovsmeralda | 16/02/2011

quand le* ra *se réveille ce sont tous les chats suisses pris en otage Dip est bien une façon de prendre l'apéro mode sortie lors des premières frayeurs bio,aussi vouloir par force faire avaler des bactéries de stupidité par ces groupes, sorti du néocolonial sans doute aux parents et enseignants,encore une fois les grands parents ont leur mot à dire,mais le diable sorti d'un coté fini toujours pas revenir,a quand l'école uniquement bio,parents placés,enseignants sortis d'une salle aseptisées,quelle horreur vers quoi vont nos enfants!car manger des légumes sans les laver est la plus infecte des stupidités et ceux comprenant sauront de quoi je parle!

Écrit par : lovsmeralda | 16/02/2011

Il est très difficile à une nouvelle autorité de s'imposer sans faire table rase du passé, car si elle ne le fait pas, elle doit composer avec les acquis du passé et ceux qui les ont créés ou les gèrent.
Chacun des nouveaux "responsables", individu, groupe ou corporation, qui bénéficie de la vague actuelle de multiplication des échelons administratifs et de l'élargissement de la hiérarchie qu'elle entraîne, oeuvre donc tout naturellement à affaiblir les forces de résistance du passé, sans se soucier par ailleurs de ce qu'elles incarnaient de savoir, expérience et de sagesse, en proposant de nouveaux programmes fondées sur de nouvelles méthodes (fussent-elles déjà dépassées) et en ajoutant de nouveaux échelons dans le cursus des diplômes.
Ceux qui ne font pas partie des nouveaux cénacles, maîtres déjà en place et parents d'élèves (pour ce qui est de l'enseignement), sont ainsi neutralisés (en même temps que infantilisés) par la nécessité d'apprendre de nouvelles terminologies sous peine de paraître dépassés, alors que notre civilisation des modes exige d'être toujours à l'avant-garde.

Écrit par : Mère-Grand | 16/02/2011

Oui, Monsieur Duval. Et cela renforce encore mon soutien à la note de comportement. En effet, la note en soi est une insulte au socio-constructivisme. Un ennemi. Vous rappelez que 76 pour cent du peuple en 2006 a voulu des notes au primaire, battant ainsi en brèche la fameuse rénovation socio-constructiviste.

La note de comportement, on peut ergoter à l’infini pour savoir si elle sera ou non utile, mais ce qui est certain c’est qu’elle mine en profondeur la vision socio-constructiviste. C’est une sorte d’antidote. Rien que pour ça il faut signer l’Initiative qui est la vôtre, Monsieur Duval. Rien que pour ça !

Écrit par : Edgard Dunord | 16/02/2011

je viens de lire un mot surprenant sur un autre blog,sa propre autocritique,de notre époque celle-ci qui était propre se devait d' être faite par seul le pasteur de la paroisse qui savait nous arroser de tous les maux et qu'on récompensait ensuite à coup de 4 sous!ensuite on ressortait plus blanc que blanc,Coluche doit bien se marrer en voyant les nouveaux programmes scolaires issus sans doute de la planète Mars!ensuite les parents se plaignent d'avoir des ados atteints de sociodestructivité,décidément ,on comprend mieux le pourquoi du comment de ces jeunes en ballade à l'étranger et qui commettent des actes proche de la démence car sans souvenir!

Écrit par : lovsmeralda | 16/02/2011

C'est bien vrai, merci Monsieur Duval de relever cette mainmise de l'université sur l'ecole primaire de Genève. Non mais pour qui ils se prennent ceux la? cette madame Villemin, elle a seulement enseigné une fois? et qui c'est cette Madame Weiss? elle sait seulement qu'est ce que c'est un enfant? pour savoir les math il faut apprendre dabord la base, le livret et les 4 opérations réfléchir c'est pour après, les petits doivent d'abord apprendre sans se poser des questions. On a assez vu grace à Pisa a quoi ca nous a mené de mettre la charrue devant les beufs. Bravo encore de défendre une école genevoise efficace basée sur la tradition!

Écrit par : julien | 17/02/2011

"Cette idéologie que le peuple a fini par refuser massivement en 2006 en votant à 76% l’initiative alors lancée par l’Arle pour la combattre."

Pour rappel, l'initiative dont il est question s'intitulait "Pour le maintien des notes à l'école primaire". Elle concernait la durée de l'école primaire, le passage d'un degré à l'autre, les conditions de promotions dès la 3e année et les normes de promotions"

Aucune mention n'y était faite d'une approche didactique, quelle qu'elle soit. Le terme "socio-constructivisme" n'y figurait pas.

Le peuple n'a donc pas pu refuser le socio-constructivisme puisqu'il n'était pas consulté sur cet objet.

Écrit par : Mathilda | 18/02/2011

Tout faux Mathilda. Cette initiative tordait le coup à la Rénovation en proposant une évaluation ANNUELLE! Ce qui a mis fin à ces fameux "cycles d'apprentissage" que certains voulaient de 4 ans! Par ailleurs, les notes représentent l'antidote au socioconstructivisme...mon prochain billet, imminent, vous le démontrera.
Par ailleurs, si vous avez bien suivi la campagne de l'époque (voir le site de l'Arle) vous sauriez qu'il a justement sans cesse été question de cette idéologie malfaisante.

Écrit par : Duval | 18/02/2011

Parfaitement André ! La note n'était que la pointe de l'iceberg de la votation de 2006. On a expliqué à qui voulait l’entendre que par-delà les notes se tapissait une vision de l’enseignement, elle-même issue d’une vision de l’être humain. Il faut être de mauvaise foi, ou mauvais perdant, ou complètement inattentif pour ne pas avoir compris ce que nous cherchions. Nous avions d’ailleurs écrit un texte explicite à ce propos : « Derrière les notes ».

Je me réjouis pour le prochain billet !

Écrit par : Jean Romain | 18/02/2011

Récemment, j'ai offert une boite de plots à mon fils ainé. Très vite, ce dernier s'est mis à expérimenter ce nouveau matériel en le mettant à la bouche puis en faisant des empilements.

Plus tard, alors qu'il me montrait tout fier une de ses tours, je lui ai demandé s'il pouvait en faire une encore plus haute ; l'ajout de pièces supplémentaires a fait que sa tour s'est écroulée. Comme il "jouait" sur le tapis je lui ai proposé d'essayer de recommencer sur le parquet.

Maintenant, après de nombreux essais, si je lui propose de faire une grande tour avec ses plots, il commence sa construction sur une surface bien plane, hors de portée de sa petite sœur, il commence par les plus grandes pièces et, plus la tour s'élève, plus il est soigneux dans la pose des pièces.

Un doute m'assaille : aurais-fait de mon enfant un très jeune chercheur ? Peut-être aurais-je dû d'abord lui indiquer comment s'y prendre pour faire une tour la plus haute possible, lui donner un mode d'emploi ?

A votre avis, suis-atteint de socio-constructivisme ?
Est-ce grave, docteur ?

Écrit par : Mathieu | 18/02/2011

Non, ce n’est pas grave. Seulement, à l’école, le tout de l’enfant n’est pas le jeu. S’il y a un aspect ludique dans l’apprentissage, il y a un autre aspect, celui qui consiste à demander un effort, à s’astreindre au pli d’une heureuse répétition, à exercer, à répéter, à se régler sur des normes (orthographe, grammaire, syntaxe, livrets, addition, etc.).

Ce qui est faux, c’est que vous identifiez l’école avec le jeu ; et d’un exemple domestique et ludique vous en faites par métonymie un exemple pour l’école. C’est ça qui c’est faux.

Mais un peu de réalisme devrait vous apporter la solution…

Écrit par : Edgar Dunord | 18/02/2011

Loin de moi l'idée de comparer l'école à une place de jeu.

Je conçois d'ailleurs parfaitement que certains apprentissages scolaires demandent des efforts, que la répétition est utile à la maitrise d'outils mathématiques ou l'acquisition de connaissances orthographiques. De ce que j'entends d'amis ou de voisins qui ont des enfants plus grands, il me semble que c'est un aspect de l'enseignement qui n'est pas négligé à l'école primaire ou au cycle d'orientation.

Cependant, je trouverais très regrettable qu'à l'école, l'élève n'aie pas la possibilité de se poser des questions ou des problèmes et qu'il n'ait pas l'opportunité, avec l'aide de son enseignant/e, de tenter d'apporter des réponses à ces questions ou de trouver des solutions à ces problèmes.
Ne peut-on pas voir dans cette démarche une formidable occasion d'apprendre ?

Écrit par : Mathieu | 18/02/2011

Tout est dans la juste mesure! Il se trouve que pendant de nombreuses années, la tendance était fortement marquée de socioconstructivisme (table de multiplication par exemple...j'ai plein d'exemples à vous donner si vous le désirez vraiment). Malgré une certaine amélioration, cette idéologie est encore passablement présente dans notre école, il suffit, pour s'en rendre compte, de feuilleter le manuel de math en vigueur à l'école primaire!
Le questionnaire cautionné par le DIP, dont il est question dans ce billet, ne laisse simplement rien présager de bon.

Écrit par : Duval | 18/02/2011

Encore une chose, Mathieu. Demandez donc à vos amis ou voisins si leurs enfants connaissent les règles "particulières" d'accord du pluriel ou s'ils ont systématiquement travaillé tous les temps composés du genre conditionnel passé ou futur antérieur ainsi que leur emploi...

Écrit par : Duval | 18/02/2011

La table de multiplication fortement marquée de socio-constructivisme ? Là, désolé, j'ai besoin d'explications !

Personnellement, j'aimerais qu'à l'école, mes enfants développent aussi une certaine autonomie de pensée, un esprit critique, qu'ils apprennent à réfléchir par eux-mêmes, tout en respectant bien entendu les règles et les normes en vigueur.

D'autre part, je me demande s'il ne serait pas plus utile qu'on enseigne à nos enfants à faire une bonne utilisation d'un dictionnaire, d'un tableau de conjugaison, d'un ouvrage de grammaire, d'un correcteur orthographique
plutôt que de leur demander de retenir des règles d'accord particulières, l'orthographe de mots peu usités ou des formes verbales irrégulières... qu'ils risquent d'oublier sitôt apprises ?

Écrit par : Mathieu | 18/02/2011

Cesser de rever Mathieu, Monsieur Duval a raison les enfants ne peuvent pas construire eux mème ce qu'ils doivent apprendre a l'école, il faut leur enfoncer dans le crane les choses en les fesant répéter beaucoup pour savoir par coeur le livret et la conjugaison, le livret c'est pas comme les plots c'est serieux. Et si ils savent pas le livret et la conjugaison ils feront rien de bon dans la vie. Moi je trouve que c'est seulement en bossant et en obeissant sans se poser des questions que on pourra reussir dans la vie. J'ai pas pu apprendre assez quand j'étais gamin alors je veux que mes enfants fassent mieux que moi, et je veux pas une école pourrie avec le socio-constructivisme mais plus efficace avec les notes.

Écrit par : Julien | 18/02/2011

J'ai tout faux ? A voir.

S'il est si clair que le peuple a rejeté le socio-constructivisme en acceptant, en 2006, le texte de l'initiative 121, pourquoi MM Duval et Romain ne porteriez-vous pas plainte contre la nouvelle directrice de l'enseignement à la direction de l'enseignement primaire pour violation de l'article 27 de la Loi sur l'Instruction Publique (LIP) ?

Sinon, l'Arle se doit de remettre l'ouvrage sur le métier en proposant une initiative clairement intitulée « Non au socio-constructivisme ».

Comme l'antisémitisme ou l'intégrisme religieux, toute idéologie malfaisante doit être combattue.

Écrit par : Mathilda | 19/02/2011

Lorsque j’étais au collège, j’aimais bien la chimie. J’étais fasciné parce que, lors d’expériences dans un tube, il suffisait par exemple de mettre une seule goutte appropriée pour que toute la solution initiale du tube forme un « précipité ». C’est à dire qu’une infime phase hétérogène était capable dans une phase majoritaire de déstabiliser la solution. Le professeur de chimie, pour rendre plus spectaculaire encore l’expérience choisissait une solution qui changeait de couleur lorsqu’il y ajoutait la goutte. Je me souviens de ces précipités bleus et du sourire du professeur devant notre étonnement.

C’est ce que va faire la note dans la solution socio-contructiviste : un précipité :-))

Écrit par : Edgar Dunord | 19/02/2011

@Mathieu
Il fut un temps où l'apprentissage systématique du livret avait été abandonné au profit d'un apprentissage ludique uniquement. On pensait que les "apprenants" allaient ainsi, petit à petit, l'assimiler. Ca a été une catastrophe et des générations d'élèves sont sortis de l'école sans savoir effectuer de simples calculs! Il en va de même pour tous les sujets scolaires tels que ceux que vous citez. I
l y a un moment où vous devez sortir du "jeu de recherche" pour passer à un apprentissage systématique.
Vous semblez préférer des méthodes fortement empruntes de soicioconstructivisme, c'est votre droit. Mais je vous rappelle qu'il est prouvé qu'elles ne sont efficaces que pour 15% des élèves! Elles n'ont donc rien à faire à l'école publique!
@Mathilda
Je vous démontrerai dans un prochain billet à quel point vous vous trompez et combien l'Arle a passablement tordu le cou au socioconstructivisme qui infectait l'école genevoise.
Quant à votre idée de plainte ou de nouvelle initiative, il faudra y penser le jour où, en effet, le département irait plus loin qu'un simple questionnaire.

Écrit par : Duval | 19/02/2011

Pour Monsieur Edgar, j'ai pas bien compris votre commentaire, c'est trop compliqué ces histoires de couleurs, je suis un type simple, une phase héterogène je sais pas ce que c'est. Monsieur Duval lui il sait bien parler aux gens simples je comprend tout avec lui. Sil vous plait écrivez pour que tout le monde comprenne.

Écrit par : julien | 19/02/2011

Mathieu,
Pour faire suite à votre commentaire, je vous propose de vous ouvrir les portes de ce blog. Avez-vous des arguments solides à faire valoir en faveur du socioconstructivisme? Ecrivez donc un texte sur le sujet et je me ferai un plaisir de le publier, même en respectant votre anonymat. Le débat pourrait être intéressant. J'attends donc avec impatience votre plaidoyer que vous voudrez bien m'envoyer à mon adresse e-mail:
duval.andre@infomaniak.ch

Écrit par : Duval | 19/02/2011

Test spécial pour Monsieur Julien :

Bien compris votre message. Alors je vous propose une expérience plus simple encore : le jour où l'Arle ira déposer à la Chancellerie de l'Etat les signatures nécessaires pour son initiative, vous irez vous poster devant la Fapse (Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation).

Il vous suffira de regarder la couleur du visage des "experts en pédagogie" pour comprendre ce qu'est un précipité.

Écrit par : Edgar Dunord | 19/02/2011

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