19/10/2011

Question !

« Faut-il réintroduire le mercredi d’école »?

Pour en débattre,

Charles Beer, conseiller d’Etat en charge du DIP, rencontre Monsieur Laurent Vité, Président de la SPG, demain, jeudi, à 12h 30, au Café des Savoises.

 

L’enjeu est de taille, venez nombreux !

Aura-t-on le droit à des arguments objectifs qui tiennent la route ?

Y verra-t-on plus clair et obtiendra-t-on des réponses aux nombreuses questions soulevées ?

 

-         Pour quelles raisons exactement faut-il augmenter l’horaire scolaire ?

-         Actuellement, l’écolier genevois va-t-il vraiment moins à l’école que les autres romands ?

-         A quoi serviront ces quatre périodes en plus ? Français, math, anglais ?

-         L’appui aux élèves en difficulté trouvera-t-il sa place dans cette augmentation du temps scolaire ?

-         Suffit-il d’aller plus à l’école pour mieux réussir ?

 

Si l’on connaît bien le point de vue du Président du DIP, en revanche, on reste sur sa faim quant à celui de la SPG.

Ce sera donc l’occasion, je l’espère, pour Monsieur Vité, de développer sa position autrement qu’en prônant le simple statuquo.

 

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Commentaires

Quand je vois le niveau de français de nos élèves et apprentis au postobligatoire, je me dis que 4 heures de français de plus par semaine ne seraient pas un luxe !

Écrit par : Christian | 19/10/2011

On peine à comprendre la logique de M. Beer. Pour lui, l'horaire de l'écolier genevois serait trop concentré, trop intensif et il serait nécessaire de mieux le découper.

Pourtant avec sa réforme, M. Beer ne découpe rien (un découpage suppose une redistribution!), il veut seulement ajouter une matinée supplémentaire, donnant à l'écolier genevois un horaire encore plus intensif et à l'enfant de 8 ans une durée scolaire équivalente au jeune de 14 ans!
Une absurdité que dénoncent tous les experts des rythmes scolaires!

Ce rallongement de l'horaire scolaire supprimera le co-enseignement (et donc les périodes de soutien pour les élèves en difficulté). "Plus, mais en moins bien!!!" (beau slogan pédagogique!)

Enfin, on sait depuis longtemps qu'avec M. Beer, on n'est jamais dans le registre de la raison, mais de l'affectif!

Écrit par : Michèle Roullet | 20/10/2011

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