22/11/2011

La réponse « bidon » du Conseil d’Etat

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On se souvient de mon billet et de l’interpellation urgente écrite déposée par le député Jean Romain.

Pourquoi autant de monde à la tête de la Direction de l’enseignement primaire ? Pourquoi cette « usine à gaz » ?

La réponse du Conseil d’Etat est tombée, c’est une vraie perle !

 http://www.geneve.ch/grandconseil/data/texte/IUE01250A.pdf

Une magnifique manière de botter en touche.

Du « blabla » pour finalement répondre que l’« usine à gaz genevoise » n’est ni pire ni meilleure que celles qu’on trouve dans les autres cantons.

Partout donc des postes dont on ne sait et ne saura probablement jamais à quoi ils servent vraiment !

Une palme d’or à notre Conseil d’Etat…

 

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Commentaires

Oh! ça c'est formidable : voici que Genève imite sa voisine la grosse France jusque dans les moindres détails. Un amas de cadres moyens inutiles trônent désormais dans les couloirs des départements genevois, car ce phénomène n'est pas réservé au D.I.P., rassurez-vous, chers collègues. Ces fonctionnaires à la française se pavanent en jouant les importants, en distribuant les tâches aux subalternes, avec peut-être même l'arrogance qui accompagne tout Français qui se respecte, car cette grosse France, Genève se doit de la copier, surtout dans ce qui ne fonctionne pas et est foncièrement déplaisant : la pléthore des fonctionnaires superfétatoires, le gaspillage à outrance et le mépris des vrais travailleurs ; de plus, que savent faire tous ces petits cadres qui ont trouvé place grâce au copinage? Malheureusement, pour faire croire qu'ils travaillent, ils font bosser les autres, ceux qui sont sur le terrain, dans les écoles et les collèges.
Et comme réponse de Normand (encore la France! quoique, en réalité, la Normandie est-elle vraiment française?), ils démontrent aux benêts que nous sommes à quel point chacun de ces postes représente une économie pour la collectivité. Y sont forts, non? Parvenir à prouver leur indispensabilité vaut bien tous ces beaux salaires gagnés à la sueur de leurs organigrammes indécents, non?

Écrit par : Sapaudia | 22/11/2011

Je sais qu'on ne peut pas fonder une morale familiale là-dessus, ni un enseignement scolaire, mais à un certain moment de la vie il faut bien apprendre qu'en politique (et dans quelques autres domaines aussi, hélas), il ne faut surtout jamais reconnaître une erreur, mais mentir, mentir encore et mentir toujours, avec l'espoir que ces mensonges finissent par être impossible à distinguer de la vérité.

Écrit par : Mère-Grand | 22/11/2011

J'adore la formule de Mère-Grand tant elle est le reflet de la vérité:
"en politique, il ne faut surtout jamais reconnaître une erreur, mais mentir, mentir encore et mentir toujours, avec l'espoir que ces mensonges finissent par être impossible à distinguer de la vérité."

Écrit par : Joe | 22/11/2011

Malheureusement, ces dernières années au DIP, les politiciens en charge semblent plus préoccupés, tels les chats qui pissent dans les coins pour marquer leur territoire, à faire des réformes destinées à marquer leur passage plutôt que d'améliorer vraiment l'école genevoise.

Comment expliquer, par exemple, que les directeurs, pour assurer le travail auparavant accomplis par des enseignants partiellement déchargés (les MP) ont besoin d'un temps complet, assistés d'une secrétaire et épaulés par des maîtres adjoints... où est le progrès?

Et encore, les MP géraient de leurs propres mains l'arrivée du matériel scolaire et sa redistribution....quel directeur va faire de même?

Et en plus....les directeurs délèguent, paraît-il, au lieu de prendre en totalité ce que faisaient les MP...

Écrit par : loufoque | 22/11/2011

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