27/04/2012

Etes-vous ou... avez-vous été un beatnik?

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Mon frère, Jean-François Duval, sillonne depuis vingt ans les Etats-Unis sur la piste de Jack Kerouac (l’auteur de Sur la route) et des héros de la Beat Generation.

Il a retrouvé et s’est entretenu avec plusieurs protagonistes majeurs de la légende beat, d’Allen Ginsberg à Ken Kesey.

Son livre, riche d’illustrations inédites, nous fait revivre de l’intérieur, en la démythifiant, une épopée dont l’influence sociale et littéraire a été considérable.

L’histoire des Beats est aussi la nôtre.

 

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Mon frère s’entretient donc le samedi 28 à 12h, sur le stand de l’Hebdo (CU 341) à propos de son livre "Kerouac et la Beat Generation".

La causerie sera suivie d’une séance de dédicaces.

Le dimanche 29, il sera sur le stand des éditions Zoé (D 631), où il dédicacera aussi bien Kerouac et la Beat Generation que son roman L’Année où j’ai appris l’anglais, réédité en poche.

Un roman dont la scène est en Angleterre pendant les swinging sixties. La musique rock, de Presley aux Beatles, de Cream aux Rolling Stones, sous-tend de son rythme l’ensemble du livre. Composé d’une centaine de brefs chapitres, qui se lisent comme on écoute une chanson, porté par une musique à la fois entraînante et secrète, L’Année où j’ai appris l’anglais restitue avec beaucoup de fraîcheur et de grâce ces moments où la vie n’est qu’une suite d’éblouissements et de sons.

EN DEDICACE AU SALON DU LIVRE :


STAND DE L’HEBDO, SAMEDI 28, 12h, CAUSERIE.

STAND ED. ZOE, DIMANCHE 29, 14-16H.

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24/04/2012

A Valérie

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Bien familièrement, alors que, jusqu'à preuve du contraire je ne la connais pas, une certaine Valérie a posté à la suite de mon dernier billet un commentaire qui mérite qu'on s'y attarde.

A l'en croire, les enseignants seraient fatigués et lassés ce qui expliquerait leur silence face à toutes les nombreuses aberrations qui jalonnent leur quotidien!

Quelle tristesse! Quelle belle manière de faire avancer les choses, de faire évoluer l'enseignement!

Mon opinion est quelque peu différente.

Rares sont les enseignants qui ont le courage de dénoncer ouvertement et clairement les nombreux dysfonctionnements de l'enseignement primaire.

Combien de fois ai-je entendu des collègues me dire "A quoi bon?...de toute façon "ils" font comme ils veulent"!

Je crois que les enseignants du primaire sont, malheureusement, pour la plupart, des "moutons" craintifs qui trop souvent "bastent" devant leur hiérarchie. Ces directeurs d'établissement qui, confortablement installés dans leur placard doré, délèguent, sans scrupule, aux enseignants toutes les tâches qui pourtant relèvent de leur propre cahier des charges....

Combien de fois ai-je entendu... "Surtout ne pas emm... le directeur....comme ça il nous fout la paix"!

Piètre mentalité!

Avec de tels acteurs sur le terrain, l'école primaire genevoise est loin de retrouver sa respectabilité.

Pour rappel, le commentaire navrant en question:

Beaucoup disent. Certains dénoncent. D'autres ne font pas. Certains ne font rien. Ainsi va le monde...Certains ne veulent pas que leurs propos soient utilisés par des enseignants du CO ou du PO qui comme votre grand ami chérrrrri J.R. l'impitoyable... sont des fossoyeurs d'enseignants primaires.

Eh oui! Les enseignants du primaire, lassés et fatigués de se battre finissent par se taire.

André et consorts, à force de nous diviser, vous avez gagné notre silence fatigué...

Entre deux batailles perdues il nous faut du temps pour nous reprendre, mais là, je suis bien lasse!

A bientôt Dédé!

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09/04/2012

J'accuse

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J'accuse le DIP de non respect de l'article 4 de la loi sur l'instruction publique:

Art. 4 Objectifs de l’école publique

L’enseignement public a pour but, dans le respect de la personnalité de chacun, de donner à chaque élève le moyen d’acquérir les meilleures connaissances dans la perspective de ses activités futures et de chercher à susciter chez lui le désir permanent d’apprendre et de se former.

Plusieurs instituteurs me font régulièrement part de leur souci face à l'enseignement du français tel que prodigué dans nos écoles primaires genevoises.

Astreints à suivre une formation en vue de l'utilisation des nouveaux moyens d'enseignement du français intitulés "Mon manuel de français" (MMF), ils sont nombreux, durant ces séances, à dénoncer au formateur en charge, l'aberration de ces manuels.

Des manuels inadaptés qui manifestement ne donnent pas "à chaque élève le moyen d’acquérir les meilleures connaissances dans la perspective de ses activités futures".

Il s'agit là d'un non respect de l'article 4 de la loi sur l'instruction publique dont certains formateurs sont clairement informés.

Mais voilà, cela ne suffit pas malheureusement!

Il semble, en effet, que ces critiques négatives en restent là sans être transmises à la Direction de l'Enseignement primaire.

Ou alors, c'est la Direction qui applique la loi du silence sans réagir. Ce qui serait encore plus grave.

Afin de préserver leur tranquillité ou par peur , les formateurs, tout comme les enseignants, préfèrent se taire!

L'enseignement du français ne répond pas aux objectifs fixés par la loi!

Et le DIP. de par les choix qu'il opère, est coupable de non respect de la loi. Tout comme les enseignants qui se taisent et sont donc complices.

Je les accuse de non assistance à élève en danger!

Mais pourquoi ne pas rêver un peu et croire que de nombreux enseignants pourraient faire preuve de courage! Ils cesseraient d'accepter mollement la fatalité pour prendre la plume et écrire massivement à leur directeur avec copie au Président du DIP...ce qui l'empêcherait de se voiler la face, de se cacher la stricte vérité.

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02/04/2012

L'année où j'ai appris l'anglais

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Un peu de fraîche lecture pour les fêtes de Pâques?

Je vous signale la parution en poche de l'excellent livre de mon frère.

 

L’Année où j’ai appris l’anglais nous entraîne dans l’Angleterre des swinging sixties. La musique rock, de Presley aux Beatles, de Cream aux Rolling Stones, sous-tend de son rythme des chapitres aussi brefs que des morceaux de 45 tours.

Education sentimentale, exploration de tous les possibles, le roman de Jean-François Duval traduit à merveille ces instants où la vie n’est qu’une suite d’éblouissements et de sons. A lire d’urgence… parce qu’on a tous appris l’anglais.

Zoé Poche, 252 p., CHF 10.- Dans toutes les librairies.

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