27/01/2013

Fonctionnement au GC plutôt surprenant, voire inquiétant

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Certains députés du GC ont parfois de curieuses pratiques.

Dans la plupart des partis, on vote non pas en fonction de l'objet mais plutôt selon des calculs astucieux de "perte et profit"...A quel parti adverse peut-on le mieux nuire...?

Au sein de certains groupes, on fonctionne à l'intimidation.

Interdiction formelle à ses membres d'avoir un avis contraire au mot d'ordre du parti... jamais donc de liberté de vote en plénière.

Quant aux éventuels contradicteurs "extérieurs" au "cénacle", on n'hésite pas à les menacer de plainte pénale, voire pour diffamation...

Autre curiosité, certains députés rechignent à recevoir des messages de la part de simples citoyens...ça les agace. Leur adresse e-mail est pourtant publique puisque figurant sur le site officiel du GC.

Oublient-ils qu'ils ont été élus par le peuple et que c'est aux citoyens qu'ils doivent leur statut.

Chaque citoyen est en droit de les interpeler. Car en tant que députés au GC, ils sont à leur service et la moindre des choses, c'est donc d'être à leur écoute.

Dans ces conditions, plus besoin de s'étonner du dégoût affiché par la grand majorité des électeurs genevois.

Comme il est dit sur un blog voisin, une moyenne de 38% de participation depuis 8 ans lors des dernières élections au Grand Conseil!

Il y a décidément un gros problème dans la manière de fonctionner de nos institutions!

Et ce n'est pas demain que ça va changer, tant la politique de l'autruche est accommodante.

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Commentaires

Ne me dis pas qu'il y a eu menace de plainte pour diffamation ! C'est énoeme ça ! Qui a menacé qui ? Des noms, svp !

Écrit par : Jean Romain | 27/01/2013

Que si!
Menace de plainte en diffamation contre...moi! De qui, cherche un peu!

Écrit par : Duval | 27/01/2013

Pour le 38%, il aurait suffi de rendre le vote obligatoire sous peine d'amende. Simple et pratique. A 50 Francs l'amende, faites le calcul sur une année. Bon, les encaissements viendraient à baisser rapidement et ce serait tant mieux.

Sur le fond vous avez raison. Sur les pratiques partisanes. En totalité sur la définition de cadre supérieur qui figure (ou figurera?) dans la loi. Maintenant les directeurs d'école sont des exécutants, ils ne peuvent définir la politique du DIP, mais s'ils sont consultés, tout comme les enseignants du reste, mais il suffit de voir qu'ils sont peu ou pas écoutés (cf. semaine de 5 jours).

C'est la forme que vous avez utilisée qui est critiquable. Cela ne devrait toutefois pas se régler par une plainte. Une menace n'est pas le passage à l'acte, heureusement, et personne n'a intérêt à ce que le déballage continue.

Écrit par : Johann | 27/01/2013

Merci à Mme Bollay d'avoir dénoncé cette politique de l'autruche.
Sans s'en rendre compte bien sûr.

Écrit par : Yenamarre | 27/01/2013

Très bon article auquel on peut ajouter qu'en adhérant à Facebook beaucoup d'élus ont perdu toute crédibilité auprès de nombreux électeurs.A trop vouloir imiter les icones Vaticanes ils se sont eux-mêmes mis des bâtons dans les roues.
Leur manque de sérieux secondaire justement à ces provocation *tchattières de gouttières* leur ont fait oublier l'essentiel signifié dans l'article,ils sont au service du peuple et non l'inverse,cette phrase devrait être affichée à tous les coins de rue ou être glissée comme phrase sublimale entre deux spots publicitaires

Écrit par : lovsmeralda | 27/01/2013

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