04/07/2013

Une valse à trois temps

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Dans la TdG de hier...

1. Comment couvrir l'incompétence d'une directrice d'établissement primaire

Pour le DIP, il suffit de faire la sourde oreille aux nombreuses réactions que le système des francs/élèves (ce système de récompenses et punitions scolaires) avait soulevé en janvier déjà. Puis de faire croire à une expérimentation objectivement évaluée. Et enfin, après 2 ans d'une pratique inacceptable, de décider d'y mettre fin. En prenant soin de laisser croire à une sage décision de la directrice de l'établissement qui aurait, d'elle-même, décidé de ne pas reconduire le système à la rentrée scolaire. 

2. Comment couvrir les deux compères

Pour régler le problème de l'IUFE, il suffit d'introduire un numérus clausus. Faute de rendre transparents les critères de sélection, on donne carte blanche aux deux compères seuls responsables de l'attribution des stages, précieux sésames d'entrée en 2ème année d'étude, unique possibilité pour les étudiants de continuer leur cursus. Comme l'écrit un commentateur suite à l'article paru hier dans la TdG... "l'IUFE évolue: oui, surtout dans ses méthodes soviétiques de recrutement de stagiaires. A part ça c'est pilotage sans instruments, manque de transparence, guerre avec les directions du PO. Du joli"!

Au vu de ce constat, comment ne pas s'inquiéter du commentaire posté par Monsieur Pierre Weiss?

"La régulation du nombre d'étudiants à l'IUFE est une bonne chose, avec des critères objectifs et utiles pour l'enseignement pour s'adapter au nombre de places disponibles. À défaut, c'est le règne du copinage, dans un système qui formerait des chômeurs. ...

Des critères objectifs et utiles et non le règne du copinage! Oui, c'est bien de cela dont il s'agit!

3. Il n'est jamais trop tard pour sortir de son trou

A l'image de Madame Marie-Thérèse Bogensberger qui s'est fendue d'un "Invité" dans la TdG de hier ("DIP: dur constat cinq ans après") dans lequel elle dénonce enfin, 5 ans après, la bureaucratie engendrée par la mise en place des directeurs d'établissement à l'école primaire!

Dommage d'avoir attendu si longtemps pour sortir de sa léthargie, elle qui, inspectrice d'école, avait les deux pieds dans la place! Elle, à qui j'avais, en 2008, fourni quantité de documents et d'arguments qui lui auraient permis de combattre ce qu'elle dénonce aujourd'hui.

A quand la valse à mille temps?

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Commentaires

A ce niveau-là, mentir et tricher paie, car non seulement les gens ont la mémoire courte mais la facture n'est au mieux présentée que tous les 4 ans.

Écrit par : Mère-Grand | 04/07/2013

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