Décaillet en quelques phrases

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Dans son coup de griffe, paru dans le GHI du mercredi 28 août, Monsieur Pascal Décaillet a su parfaitement, en quelques mots soigneusement choisis, illustrer tout le combat que je mène depuis bien longtemps.

Permettez-moi donc de vous le livrer ci-dessous.

A noter que le Grand Conseil, durant sa session du jour, s'apprête à débattre sur plusieurs sujets concernant l'école, notamment sur la pétition qui dénonce les doublons et les postes inutiles à l'école primaire...

 

Pascal Décaillet, GHI (28.08.2013):

Eh bien, puisque nous parlons d'école, restons-y.

Hommage aux enseignants, tous degrés confondus, de la maternelle jusqu'aux universités, ceux de l'essentiel, ceux du front. On nous permettra d'être un peu plus réservés sur certaines fonctions d'apparatchiks, au DIP, dont nous ne sommes pas certains d'avoir encore bien saisi l'utilité. L'une de leurs attributions étant, hélas, d'emmerder les enseignants sous des tonnes de circulaires, consignes, recommandations dont une profession d'essence libérale, et reposant sur la confiance, pourrait aisément se passer. Pétris de leur importance, nommés à vie, et d'ailleurs immortels, ces caciques de l'Appareil nuisent. S'ils aiment l'enseignement qu'ils retournent au front. S'ils ne l'aiment pas, qu'ils fassent autre chose.

Commentaires

  • Me demande si les directeurs du primaire en surnombre ne font pas partie de ceux dont parle Pascal Décaillet.

  • Ah, je n'y avais pas pensé...

  • Il faut savoir que beaucoup de formateurs (ceux de l'IUFE entre autre), de cadres ou autres chargés de missions au DIP, entrent dans l'enseignement surtout...pour ne pas y enseigner.
    Le comble, c'est qu'ils arrivent à leur fin. C'est devenu un paradoxe ici à Genève.

    É

  • C'est évident, mais sont-ce les seuls?

  • Suffit de consulter l'organigramme de l'enseignement primaire....

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