05/10/2013

"Hot" la Directrice!

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illustration censurée pour cause de menace de plainte



On sait à quel point l'organigramme de la direction de l'enseignement primaire ressemble à une usine à gaz.

Mais ça ne suffisait pas, nouvelle direction générale de l'enseignement obligatoire oblige, il a fallu encore tout récemment procéder à de nouvelles nominations!

 

Ainsi, on a créé quantité de nouveaux postes (lien)

 

A ce sujet, j'ai reçu tout récemment une lettre de la part d'un enseignant du primaire, 20 ans de métier. Je ne résiste pas à vous en livrer, en partie, sa teneur, notamment l'anecdote particulièrement cocasse avec laquelle il termine sa missive.


"Alors que nous venons de recevoir les nominations à la direction de l'enseignement, l'organigramme me laisse sans voix et la réorganisation proposée est incompréhensible; Une approche technocratique typique de néo-manager et non de personnes proches du terrain scolaire. Service planification et organisation? Service coordination projets? Que signifient ces nouvelles fonctions? Qui va faire quoi?

Ce qui est clair, c'est qu'il fallait un poste pour chacune et chacun des anciens directeurs, alors on en a inventés.

Il fallait surtout une grande réforme qui permette à M. Beer de laisser sa marque dans l'histoire de l'école. Résultat, une direction générale de l'enseignement obligatoire dont personne n'a besoin.

...

Je souhaite, pour terminer, vous raconter la visite que Mme X (attachée à la direction générale de l'enseignement primaire) et Mme Y (de même) ont effectuée dans mon école.

Il a fallu trouver des volontaires afin que la direction générale puisse passer du temps dans les classes puis mettre sur pied une séance de rencontre avec l'ensemble du corps enseignant de l'école.

Arrivent donc nos "invitées" pour cette partie commune.

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Idem


Surprise! Mme Y semble sortir d'une boîte de nuit. Pantalon de cuir moulant, T.shirt pailleté dont le décolleté descend au-delà du raisonnable, talons aiguilles vertigineux...

Les messieurs gloussent et font des commentaires salaces. Les dames sont consternées. Ce n'est pas vraiment ce que nous attendions de la direction générale.

Les réponses à nos questions sont sans appel. L'espace de discussion est bien restreint et le ton devient sec, si nous relançons.

Que dire du respect qui nous est témoigné? Ces deux dames se conduisent comme des adolescentes, coups d'œil moqueurs entendus après pratiquement chaque question, coups de coude, rires et échanges de SMS! Oui, ces dames se permettent de pianoter sur leur clavier et s'envoient visiblement des messages à notre  sujet.

Nous, les enseignants, nous sentons humiliés, traiter comme des enfants débiles. Pourtant, nous attendions une DG digne et respectable.

Au fil de la séance, nous nous rendons à l'évidence. La réalité d'une conduite de classe échappe totalement à Mme Y. On sent très bien qu'elle n'a aucune idée de ce que cela représente.

Entre deux "ouais", elle s'amuse, se raille des enseignants.

Lorsque nous lui demandons des explications sur le choix de MMF (Mon Manuel de français) plutôt que "L'île aux mots", elle se montre incapable de répondre et botte en touche en "chargeant" son prédécesseur au poste qu'elle occupe.

Sans doute, est-ce, renseignement pris, parce que cette jeune personne n'a jamais enseigné. C'est une pure chercheuse de la FAPSE.

Et c'est pourtant elle qui prescrit nos actes d'enseignement et dorénavant ceux de nos collègues du cycle d'orientation, tout comme elle devient aussi directrice de l'évaluation et de la scolarité.

Cette toute puissance pour une personne qui n'a jamais enseigné et sort de l'université interpelle. On peut légitimement se demander si ce sont ses compétences qui l'ont placée là. Est-il raisonnable de confier un tel poste à une jeune personne inexpérimentée?

Je serai curieux de savoir combien il faudra d'adjoints et d'assistants pour, peut-être, pallier à cette incompétence flagrante"?

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Commentaires

Et moi qui crois en l'exemple des adultes pour former.
Je sens, de plus en plus, que je vis avec d'autres références, moi !

Écrit par : Jean Romain | 05/10/2013

Apparemment elles ont agi ainsi lors de plusieurs de leurs "visites" : même tenue inadéquate, même mépris envers les enseignants dans notre école. De quoi dégoûter et démotiver le corps enseignant, qui ressort de cette "séance" écoeuré et en colère. Séance lors de laquelle ils étaient sensés rencontrer des directrices à leur écoute et prêtes à répondre à leurs questions. Tous ceux avec qui j'ai parlé ont eu le sentiment d'avoir été méprisés. Pire, elles se mettent en colère et parlent sur un ton agressif si les questions leur déplaisent. A l'heure où les enseignants ont de plus en plus besoin de soutien et de respect, où on leur demande sans cesse d'en faire plus et de s'adapter à toutes les situations, cette attitude est plutôt contre-productive je trouve. Ce n'est pas en méprisant ses employés qu'on améliore leur bien-être... ni leurs prestations du coup.
PS pour Jean Romain : ces adultes là ne forment pas, en seraient-ils capables d'ailleurs ? ;-)

Écrit par : pomme | 05/10/2013

C'est proprement scandaleux. Il n'existe pas un syndicat enseignant qui puisse partir au front, dénoncer cette situation dans les journaux et organiser une manifestation avec les parents d'élèves ? C'est peut-être une fois encore la politique des petits copains (ou des petites copines) fortement répandue à l'Etat de Genève qui a fonctionné. Elle consiste à mettre en place des gens qui n'ont pas les compétences requises, mais qui servent de "taupe" pour le patron. Ce n'est plus l'intérêt général qui prime, mais l'intérêt égoïste de quelques uns. La population en a plus qu'assez de cette situation. Les partis gouvernementaux risquent bien de prendre une belle déculottée demain et de s'en mordre les doigts.

Écrit par : corinne strohheker | 05/10/2013

Si l'histoire est vraiment authentique c'est d'un triste et pitoyable ,on comprend le dégout des enseignants! ces deux vamps ont cependant oublié le plus important pour parfaire leur panoplie ridicule, le chewing-um !
Excusez mes doutes mais avec tout ce qu'on lit de plus en plus de lecteurs croient de moins en moins a de nombreuses infos

Écrit par : lovsmeralda | 05/10/2013

Signaler des images inappropriées:

https://www.google.ch/search?q=Mme+Paola+Marchesini&ie=utf-8&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&channel=rcs&gws_rd=cr&ei=qCJQUt_vOuOO4ATSqoDIDQ

Décolleté? Vous avez dit décolleté? Où ça?

http://www.chene-bougeries.ch/rubriques/interne.php?rubrique=0000000898

Docteure en Science... quelle modestie. Et pas "cheffe de service au service de l'enseignement"? C'est un défaut et il ne faut pas le dire?

Je ne sais si elle a été élue, mais cela ressemble pour moi à un curieux mélange des genres.

Tous ces directeurs devraient être élus par le personnel de chaque école et non pas désignés par en haut sur la base de je ne sais quels critères. A lire les témoignages qui précèdent on peut légitimement se poser la question de savoir si ces personnes ont été nommées en raison de leur sexe ou de leur compétence. Si le but est de gérer l'école genevoise comme une entreprise privée, c'est très très mal parti. Et moi qui croyais que le respect était une vertu cardinale de l'Etat de Genève. Quelle illusion!

Et cela confirme ce que j'ai déjà dit, à savoir que c'est sous la présidence de Beer que l'école genevoise a subi le plus de dégâts. Donnez-nous donc les statistiques de la fréquentation des écoles privées pour confirmation ou non de ce que certains parents ont ressentis et continuent à ressentir.

C'est dommage qu'il ne se représente pas. Il aurait subi très vraisemblablement une déculottée. Je vote à gauche et je ne voterai pas pour ceux qui fricotent avec des islamistes. L'école mérite mieux que ça. Quand un Hani Ramadan s'est fait virer, ça veut dire quoi d'aller assister à un meeting organisé par ce même personnage?

Écrit par : Johann | 05/10/2013

Chère lovsmeralda
Non seulement l'histoire est authentique mais, en plus, elle s'est répétée dans plusieurs écoles. Je vérifie mes sources.
La peur est tenace et je peux comprendre que certains préfèrent garder leur anonymat. Face aux enseignants, bien des directeurs n'hésitent pas à rappeler le "devoir de réserve" et musèlent ainsi tous ceux qui voudraient parler.

Écrit par : Duval | 05/10/2013

@Johann
"Visiblement, en deux ans, la jeune directrice s'est émancipée... Il y a peut-être du nouveau à la maison?"

Écrit par : Joe | 05/10/2013

Il y a de quoi rester scotché au canapé...?

C'est terrible de constater les dégâts que peut laisser un conseiller d'état...
N'y a-t-il aucune commission parlementaire qui puisse rectifier ces erreurs de casting?

Écrit par : Exprof | 05/10/2013

Une commission parlementaire ne peut rien faire, ce genre d'attitude est trop éloignée de toute loi.

Écrit par : Jean Romain | 05/10/2013

Il semble bien que ce n'est pas seulement au DIP que de nouvelles directrices affichent le genre de comportement que vous décrivez, semblant plus prêt à "aller en boîte" ou "faire Londres" pour les dernières emplettes, que de montrer du respect pour la fonction qu'on leur a confiée et ceux qu'elles devraient inspirer à la remplir correctement.
Tout porte à croire que des "conseillers en ressources humaines" habitués à travailler dans le domaine du cirque ou des boîtes de nuit aient réussi à convaincre certains de nos braves politiciens que c'était cela l'avenir pour ceux qui ne veulent pas passer pour des ringards, tout en casant, en passant, certaines personnes de leurs connaissances.

Écrit par : Mère-Grand | 05/10/2013

"La peur est tenace et je peux comprendre que certains préfèrent garder leur anonymat. Face aux enseignants, bien des directeurs n'hésitent pas à rappeler le "devoir de réserve" et musèlent ainsi tous ceux qui voudraient parler."

Que risquent-ils concrètement? Je croyais que les fonctionnaires étaient intouchables?!

Question subsidiaire: étiez-vous aussi actif avant votre retraite pour dénoncer disons des anomalies? Si, oui, quel est votre témoignage sur les "risques", les pressions, etc., si elles ont existé?


"Une commission parlementaire ne peut rien faire, ce genre d'attitude est trop éloignée de toute loi."

Même pas un alinéa permettant d'invoquer le harcèlement moral, le manque de respect, un devoir de représentation digne de l'Etat?

Que diraient les enseignants de tous degrés si une élève se présentait dans une tenue digne d'une boîte de nuit?

Tiens, je me demande si dans un des "projets d'établissement" il n'y en aurait pas un pour transformer l'école en boîte de nuit... Tant qu'on y est.

En tout cas merci pour ce déballage. Il est temps que l'on sache ce qui se passe dans la république. C'est fou toutes ces sorties en ce moment (SIG, CC...). Espérons si le filon n'est pas épuisé que cela continuera... après-demain.

Écrit par : Johann | 05/10/2013

Et finalement le résultat des ces visite, c'était quoi? A part démoraliser les enseignants.

Écrit par : Johann | 05/10/2013

@Johann
Je pense que les risques sont de deux ordres. D'une part, ils risquent des sanctions de la part de la "haute" hiérarchie. Avertissements et pourquoi pas renvoi. D'autre part, ils risquent de s'exposer au courroux de leur directeur d'établissement et vivre un enfer au sein de leur école.
En ce qui me concerne, j'ai commencé à dire ce que je pensais dans les années 90 lors du lancement de la Rénovation de l'enseignement primaire. J'avais écrit une lettre de lecteur intitulée "Du goudron et des plumes". Je pense qu'au début, la direction ne me prenait pas trop au sérieux et n'a pas vu venir le danger. Par la suite, le combat s'est amplifié mais j'étais entre temps devenu président de l'Arle. Cette association a pris pas mal d'importance et je crois que la direction n'a pas osé s'en prendre à moi ce qui m'a permis de dénoncer sans être inquiété. J'étais devenu "intouchable" sous peine de voir les médias se déchainer. Ce qui est arrivé une fois, lorsque M. Salamin, directeur de l'enseignement primaire d'alors, sans doute mandaté par Beer, s'était fendu d'un Invité dans la TdG. Il tentait de me remettre à l'ordre. On me rappelait le devoir de réserve et me conseillait de m'occuper de mes élèves plutôt que de politique. La presse s'était déchainée en invoquant le droit de parole. Il y a eu plusieurs pleines pages dans la TdG.Même les adversaires d'alors, SPG et autres, avaient pris ma défense. Depuis, plus jamais aucune tentative d'intimidation ne m'a été faite.

Écrit par : Duval | 05/10/2013

La loi dépend du législatif, les règlements dépendent de l'exécutif.

Mais au-delà des textes, il y a des valeurs non-écrites, qui ressortissent à une conception de la République. Depuis la déconstruction des années 60 et le relativisme, rien ne va de soi. Cela peut être bien après tout.

Mais ce qui est certain c'est que la période qui s'ouvre sera celle des grandes règles et des grandes valeurs.

Écrit par : Jean Romain | 05/10/2013

Bonsoir,
Je sais que mon "témoignage" va à contresens, mais la visite de P.Marchesini, dans une école en REP, ne s'est PAS déroulé de cette manière, et l'équipe était plutôt contente de son écoute attentive. N'ayant jamais rencontré I.Vuillemin, je m'abstiens de tout commentaire.

L'organigramme est effectivement décoiffant...
Ce qui me préoccupe, c'est l'impression que l'école est dirigée comme une firme américaine et non plus comme un service public...et cela me semble grave. Je pense comme beaucoup, qu'une direction efficace devrait venir de l'enseignement (personnes ayant déjà enseigné) cela éviterait beaucoup de problèmes.

Écrit par : mylady | 05/10/2013

"@Mylady
Marchesini toute seule passe probablement mieux qu'accompagnée de Vuillemin. Car nous parlons de ce duo et surtout de la tenue de Vuillemin et non de Marchesini. Quant à leur conduite, il faut bien sûr être deux... Ceci dit, heureusement et tant mieux s'il y a aussi des séances qui sont positives."

Écrit par : Duval | 05/10/2013

Pour faire suite au commentaire de Johann, voici un extrait du texte que M. Salamin avait publié dans la rubrique "L'Invité" de la TdG du 25 octobre 2005. Cette tentative d'intimidation avait donné lieu,le 29 octobre, à un éditorial dans la Tribune de Genève et à un article pleine page... à ce qui devient alors une « affaire ».
Extrait:

"M. André Duval est enseignant dans une école primaire du canton de Genève. Il est astreint, comme tous nos enseignants, au devoir de réserve et de loyauté à l'institution qui l'emploie et lui assure son salaire. M. Duval a pris la mesure de ce dilemme, puisqu'il ne se présente plus, dans les positions qu'il défend, comme enseignant, mais comme président de l'Arle.
Je souhaite que M. Duval quitte la polémique qui est la sienne pour se préoccuper de l'intérêt des élèves dont il a la charge et s'inscrive dans le cadre de fonctionnement du département qui le paie et l'emploie".

Écrit par : Duval | 05/10/2013

Je me rappelle bien les gesticulations de ce Salamin. Notre réaction lui a fait drôle... Il est rentré à sa place, celle d'un valet.
De mon côté, je n'ai jamais subi de pressions.

Écrit par : Jean Romain | 05/10/2013

Merci pour votre réponse détaillée. Il y a donc apparemment plus une atmosphère de crainte, voire d'intimidation, que de réelles sanctions, en tout cas quand l'affaire est médiatisée. Les enseignants (et les fonctionnaires) seraient-ils des sous-citoyens? L'Etat est l'affaire de tous. A mon avis.

Écrit par : Johann | 05/10/2013

A lire certains commentaires, j'ai parfois l'impression de vivre à Téhéran ! A quand une police des mœurs ? En Iran et en Arabie Saoudite, une police religieuse surveille avec beaucoup de rigueur la tenue de leurs concitoyennes. Les Duval, Putallaz et consorts et autres puritains de service envisageraient-ils l'instauration d'une police des mœurs , véritables gardiens de la morale ?

Écrit par : Galileo | 05/10/2013

Galileo a raison! Montrons l'exemple, tous à poil...et...
Ce soir nous irons danser
Sans chemise, sans pantalon
Ce soir nous irons danser
Sans chemise, sans pantalon

Écrit par : Duval | 05/10/2013

@ Jean-Romain. Aïe! Ca ne vole pas haut. "Ce" Salamin, traité de "valet", c'est indigne, M. Putallaz. Ne pas savoir se contenir, c'est un signe! Vous manquez de respect aux personnes, ça ne vous rend pas plus fort, mais ça démontre que le dénigrement prend le pas sur la réflexion.
@ tous ceux qui jugent sans savoir, à l'afffût de la moindre information diffamatoire: étonnant de prendre au pied de la lettre ce qui s'est dit par l'un ou par l'autre. La calomnie, la diffamation ou la rumeur sont condamnables. Vous portez clairemnt atteinte à la personnalité des gens que vous citez.
La remarque sur la tenue de Mme Vuillemin est mysogine et rétrograde.

Écrit par : aïe | 06/10/2013

Un valet est un serviteur, un homme qui obéit, qui dit OUI.
C'est tres exactemnt ce que je veux dire avec toute la mesure qui convient.

Écrit par : Jean Romain | 06/10/2013

Quand on prend sciemment des allures "tape à l'oeil"....c'est bien qu'on désire attirer les regards, non? Qu'y a-t-il de mysogine la dedans?
En plus, Aie, vous oubliez un peu facilement le comportement enfantin de ces personnes pour vous focaliser sur leur seule apparence. Si au moins, elles faisaient du bon boulot, on pourrait encore accepter le look que Mme Vuillemin a adopté, car il ne s'agit pas de rumeur mais de faits bien avérés.

Écrit par : Duval | 06/10/2013

@Galileo
Vous avez raison de vous méfier d'un possible retour à un moralisme étroit, même si votre référence à Téhéran est évidemment une plaisanterie.
Vous noterez que les critiques ont porté essentiellement sur des comportements de mépris envers des subordonnés (du point du vue administratif du moins) que l'habillement n'a fait qu'exacerber.
Il vaut cependant, me semble-t-il, la peine de rappeler que le problème des vêtements à l'école est posée très directement par le DIP lui-même, qui fait actuellement une campagne, par maîtres interposés, pour mettre les filles en garde contre le port de vêtements inadéquats, trop provocants et risquant d'attirer l'attention de gens mal intentionnés. Pour les garçons, c'est surtout le problème de la soumission à la publicité des marques qui est évoqué.
Il me paraît donc normal de penser que les personnes qui représentent le DIP portent, dans les circonstances évoquées, elles-même des vêtements qui pourraient être eux-même l'objet des mêmes mises en garde. Une simple question de sens des responsabilités.

Écrit par : Mère-Grand | 06/10/2013

Je comprends votre réaction mais trois remarques : 1. Elle peut s'habiller comme elle veut, nous ne sommes pas chez les Talibans. 2. Votre texte serait plus crédible sans les fautes de grammaire. 3. Si les directeurs venaient tous du monde enseignant, il est clair qu'ils agiraient comme de super-représentants syndicaux et non comme des directeurs. En clair, ils défendraient avant tout les privilèges des enseignants. A mon sens, c'est justement ce que l'on a voulu, à raison, éviter.

Écrit par : QueFaire | 06/10/2013

Les écoles publiques romandes se sont enrobées dans les couches de gras et l'endoctrinement. Les disciples de la doctrine s'enorgueillissent de titres ronflants et paradent, sûrs de leur suprématie idéologique. Du coup, l'argent des contribuables qui autrefois était dépensé pour les élèves l'est maintenant en bonne partie pour le gras et la doctrine de gens qui ne connaissent finalement pas grand-chose à l'école ni aux enfants. C'est l'école de gauche, l'école à la française, celle de l'illusoire égalité.

Écrit par : Fopaexagerer | 06/10/2013

Non "Quefaire",
1.On ne s'habille pas comme on veut! On adapte sa tenue aux circonstances. Il ne vous viendrait pas à l'idée d'entrer dans une église en bikini?
2. Je n'ai fait que reprendre le texte tel qu'il m'a été adressé. Par ailleurs je ne vois pas ce que la crédibilité vient faire dans la forme d'un texte. Un peu facile votre argument!
3. Je vous plains si vous pensez que, dans le monde du travail, pour être un supérieur hiérarchique, il faut faire preuve d'irrespect envers son personnel.

Écrit par : Duval | 06/10/2013

Bien sûr qu’on s’habille comme on veut, mais pas n’importe comment. Cette nuance est centrale. Je n’ai jamais accepté qu’un jeune se présente n’importe comment dans ma classe. L’habit possède une rhétorique très claire et il véhicule des valeurs. Certaines de ces valeurs ne sont pas de mise à l’école publique. (J’aurai l’occasion très prochainement de revenir sur le port du voile).

Je pense que l’exemple est important pour la formation de jeunes esprits. Il l’est aussi pour des subordonnés, lors d’une visite ; la manière de s’habiller, de se comporter doit montrer qu’on respecte les gens. Il en va du simple gros bon sens !

Écrit par : Jean Romain | 06/10/2013

J'abonde dans votre sens sur la nation de respect: voir certaines femmes politiques de gauche habillées comme des sacs pour "ne pas faire" banquière me hérisse le poil (un bon exemple avec la précédente maire de Genève...). Dans cette fonction de représentation, il faut un minimum de tenue. Ce qui me gêne est que vous trouviez que s'habiller sexy soit un problème. Moi ça ne me dérange pas et je peine à croire que cette dame se soit habillée façon Pâquis, tout de même... Quant à la grammaire, des enseignants qui ne savent pas écrire, désolé, mais ça fait tâche.

Écrit par : QueFaire | 06/10/2013

Encore une fois , Quefaire, je n'ai rien contre les tenues sexy mais tout dépend à quelle occasion elles sont portées ...!

Écrit par : Duval | 06/10/2013

"Quant à la grammaire, des enseignants qui ne savent pas écrire, désolé, mais ça fait tâche."....vous vouliez dire tache?

Écrit par : mylady | 06/10/2013

@Galileo - OUI ! le mobbing existe et ce n'est pas fini; cette façon coercitive de diriger fait plutôt songer, hélas!, à une Guépéou interne: le devoir de réserve est une arme qui n'est maniée que par ceux qui veulent imposer le silence à des contradicteurs gênants; cela existe: je peux citer bine de collègues qui l'ont subi et qui dû prendre un congé maladie de ce seul fait! Un directeur peut, selon son bon plaisir et sans entraves, se comporter en un potentat oriental: une cour d'admirateurs(-trices) intéressé(e)s, des vizirs zélés, des sicaires, des dénonciateurs, des exécutions en place publique; en fait, dès sa nomination il (se) recrée autour de sa personne un système féodal rien moins que républicain!
Merci de m'avoir lu...

Écrit par : Tonio | 07/10/2013

@Démasqué
Je ne puis poster votre commentaire sans vérifier vos propos qui sont anonymes. Si vous désirez les éclaircir, je vous prie donc de prendre contact avec moi via mon adresse e-mail.
Sachez juste que "la source n'est pas unique".

Écrit par : Duval | 07/10/2013

J'ai subi des pressions de la part du directeur général du CO il y a quelques années parce que j'avais (et j'ai encore) un blog dans lequel je critiquais le DIP ! Il avait fait des photocopies de mes "articles", les a jetés devant moi sur la table et me disait: "Je vais porter plainte contre vous". Biensûr il ne l'a jamais fait.... me c'est ainsi que fonctionne le DIP ! Parce que ce département est pour l'essentiel dirigé par des incompétents ! C'est Genève !
Il faudrait purger ce département de fond en comble ! Mais qui aura le courage de le faire ????

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | 07/10/2013

Un adolescent isolé en mal de reconnaissance n'aurait pu faire mieux.
Article pathétique qui une nouvelle fois n'honore pas son auteur.

Écrit par : fred | 08/10/2013

Couard masqué qui n'en mérite pas plus!

Écrit par : Duval | 08/10/2013

Je n'ai aucun intérêt à masquer quoique ce soit. Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas non plus.
Je fais simplement ce triste constat à la lecture de vos écrits.
Consultez ou quittez Genève quelque temps, çà ne vous fera que du bien.

Écrit par : fred | 08/10/2013

Peut-on alors connaître votre identité, cher Fred!? Un peu de courage...

Écrit par : Duval | 08/10/2013

Je ne vous donnerai pas mon identité car je n'y ai aucun intérêt.
Ce n'est pas une question de courage mais une question de bon sens.

Écrit par : fred | 08/10/2013

C'est bien ce que je disais, vous n'êtes qu'un couard méprisable! Trop facile d'insulter en avançant masqué. Vous pensez ce que vous voulez de moi, au moins , moi, je m'exprime sans filet! Alors, bon vent Fred le couard!

Écrit par : Duval | 08/10/2013

Vous n'êtes pas d'accord avec le DIP et ses décision : vous en avez le droit et vous avez le droit de le dire.
Vous n'aimez pas certaines personnes du DIP : vous en avez le droit également.
Mais attaquer de manière personnelle, nominalement(avant la "censure") des cadres du DIP en vous appuyant sur une lettre tendancieuse reçue d'un enseignant : c'est tout simplement inadmissible, même si vous avez reçu deux ou trois confirmations dans votre entourage (que je soupçonne fortement de ne pas être neutre, vous m'en excuserez).
Ce comportement (VOTRE comportement !) me scandalise; c'est beaucoup plus grave qu'une histoire de pantalon en cuir et de décolleté !

Écrit par : bibi | 08/10/2013

Je m'appuie sur des témoignages tout ce qu'il y a de plus crédibles. A partir de là, je ne vois pas le mal à dénoncer des comportements coupables ou les graves dysfonctionnements du DIP. Sans précision de ma part, vous pourriez encore plus douter et mettre à mal la crédibilité des témoignages. Je vous signale par ailleurs que ce n'est pas une simple histoire de pantalon de cuir et de décolleté... votre raccourci est un peu facile. Vous savez très bien que cette anecdote cache un problème qui est bien plus profond.
Ceci dit, je peux comprendre votre point de vue puisqu'il va dans la droite ligne de votre démarche anonyme...

Écrit par : Duval | 08/10/2013

Question: les photos illustratives ne représentaient pas les personnes en question? Alors pourquoi les avoir retirées? Ou me tromperais-je?

Écrit par : Johann | 08/10/2013

Vous ne vous trompez pas, ce n'était pas la personne incriminée du tout...si seulement!

Écrit par : Duval | 08/10/2013

Vous dites que c'est autre chose qu'une histoire de tenue vestimentaire, mais malheureusement pour vous, j'ai eu le déplaisir de voir l'article "non censuré". Alors si ce n'était pas la tenue vestimentaire qui vous intéressait le plus, pourquoi le titre "Hot, la directrice" et pourquoi les illustrations pour le moins sans équivoque ?
Vous avez vraiment décidé de frapper très, très bas, et vous n'assumez même pas !

Écrit par : bibi | 09/10/2013

Avez-vous lu le texte, je me pose la question! Parce que si c'est le cas, vous n'auriez pas à vous poser de questions. Pourquoi passez-vous sous silence tout le problème de l'attitude affichée par ces personnes. Quant à la tenue vestimentaire, je vous renvoie au commentaire posté pas Jean Romain:
"L’habit possède une rhétorique très claire et il véhicule des valeurs. Certaines de ces valeurs ne sont pas de mise à l’école publique...
Je pense que l’exemple est important pour la formation de jeunes esprits. Il l’est aussi pour des subordonnés, lors d’une visite ; la manière de s’habiller, de se comporter doit montrer qu’on respecte les gens. Il en va du simple gros bon sens "!
Quant au choix du titre et des illustrations, je les assume pleinement... il est sciemment accrocheur, ne vous en déplaise.

Écrit par : Duval | 09/10/2013

Ceci dit, chère Joelle de la DGEP,,dit Bibi, je me demande si vous n'êtes pas, tout comme votre collègue ou second pseudo "Fred", mandaté par votre direction pour m'adresser vos commentaires...
Pourquoi pas, ça m'amuse! Alors, pas de problème, j'attends votre réaction...

Écrit par : Duval | 09/10/2013

@Johann
Bingo...!

Écrit par : Duval | 09/10/2013

Hé hé!

Comme vous dites on trouve de tout quand on sait faire son marché.


"Je n'ai aucun intérêt à masquer quoique ce soit. Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas non plus."

Perdu. Ce ne sont apparemment pas des geeks là-haut. On m'aura compris, comme au sens premier "geek" est un terme péjoratif, je fais un compliment. Hé hé!

Zut, j'ai dépassé ma pause de 2 minutes!

Écrit par : Johann | 09/10/2013

Vous parlez de courage. Interessant.
ayez le courage de publier le nom de votre source et on pourra en reparler.
a partca vous etes completement a cote sagissant de vos hypotheses.
mais cest interessant car tout a fait revelateur.
jespere en tout cas que vous avez compris votre erreur et que lon ne vous y reprendra pas.
sur ce bon mcdonald

Écrit par : fred | 12/10/2013

Voilà que Fred se réveille...est-ce bien lui d'ailleurs, mais peu importe.
Ce pauvre Fred a de la peine à comprendre les risques que mes sources encourent. Il omet aussi que leur identité n'est anonyme que pour les lecteurs mais pas de moi! Ca change tout! Car si Fred avait accepté de me contacter par mail, comme je le lui avais demandé, il ne serait pas dans cette situation dont il peine à se sortir...
Il semble par ailleurs, qu'il ne soit pas très féru en informatique car ce que j'avance n'est pas une hypothèse. Si Fred n'est pas Joëlle, ce qui est possible, il est en tout cas l'un ou l'une de ses collègues. A noter, que cette fois, il a pris soin de ne pas poster son commentaire depuis son bureau administratif.
Enfin, lui qui en a commis une énorme, je ne comprends pas quelle erreur il aimerait m'attribuer, pas plus cette allusion à mcdonald?

Écrit par : Duval | 12/10/2013

Hum, de plus en plus, au vu des commentaires postés par ce prétendu fred, je pense que fred n'est pas Fred...
Et on s'en tape d'ailleurs.

Écrit par : Duval | 12/10/2013

@Fred
Lisez mon dernier billet...

Écrit par : Duval | 12/10/2013

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