03/09/2014

Une filière en or...massif!

boulet.jpg


En 2008, sous l'impulsion irresponsable de Charles Beer, le DIP a nommé 93 directeurs d'établissement à l'école primaire, des cadres supérieurs en classe 24.

Aujourd'hui, pourtant encore beaucoup trop nombreux, ils ne sont "plus que"...73!


Que sont-ils donc devenus ces 20 directeurs? Une question qui a son importance financière notamment et qui mériterait que les députés du Grand Conseil s'y intéressent.

Un petit nombre d'entre eux, quatre ou cinq, est probablement parti à la retraite; mais où sont donc passés les autres?

Tenez-vous bien...

L'Etat a dû, sans aucun doute, les "recaser" avec l'obligation de leur garantir leur statut de cadre supérieur. Dès lors, pour ces quelques personnes, "burn out" ou non, il a bien fallu inventer des postes fictifs, bidons, grassement et inutilement payés. On s'imagine ainsi surprendre quelques uns de ces "fantômes" errer le long des couloirs des nombreux services du DIP, informatiques et autres.

A l'heure où la Confédération réclame des efforts d'économie à tous les départements de l'instruction publique, au moment où les syndicats dénoncent des baisses certaines de prestations aux élèves, n'y aurait-il pas mieux à faire que de fournir des placards, non pas dorés, mais en or massif à ces personnes "à charge", pour rester poli?

Plutôt qu'à ne rien faire, ne pourrait-on pas imaginer les utiliser, certes en les surpayant, puisque en classe 24, mais au moins à bon escient?

Parce que, n'oublions pas qu'ils sont tous au bénéfice d'une formation d'enseignant! Alors, pourquoi le DIP  ne pourrait-il pas leur confier la charge de cours d'allemand, d'anglais ou d'appui pour les élèves en difficultés scolaires?

Une mesure qui permettrait de ne pas gaspiller les quelques 2 millions/année que coûtent aux contribuables la quinzaine de directeurs d'établissement dont il est question ici...

15:07 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

C'est le bon sens !

Va falloir économiser au primaire et mettre de l'argent au supérieur, qui est le parent pauvre du DIP. Le supérieur ne peut continuer ainsi. Mais il est absolument hors de question d'augmenter encore l'enveloppe du DIP. Donc, il va falloir répartir l'argent autrement.

Écrit par : Jean Romain | 03/09/2014

"Ces directeurs, tous enseignants, ne devraient-ils pas après un temps de direction reprendre un temps d'enseignement afin de se rendre compte par la pratique du bienfait ou non des contraignantes mesures administratives que nous savons. Leurs fruits, pour les enseignants risque de BURN OUT à force d'accablement, mesures administratives sclérosantes comme huiles figées...

Écrit par : Myriam Kaiser | 03/09/2014

Les commentaires sont fermés.