29/09/2014

L'univers kafkaïen d'Anne Emery Torracinta

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"Pourquoi les élèves des écoles obligatoires genevoises n’étudient-ils pas jusqu’à la fin de l’année scolaire"?


Suite à cette question déposée par le député Jean Romain et à la réponse donnée par le Conseil d'Etat, ce dont j'ai déjà parlé, on apprend aujourd'hui, à la lecture du "Matin", que la présidente du DIP, Madame Anne Emery Torracinta a pris une décision...et quelle décision!

«Nous allons mettre sur pied tout prochainement un groupe de travail afin de mieux rentabiliser le temps d’enseignement sur les 38,5 semaines d’école

Alain Souchon le chante...

On avance, on avance, on avance.
C'est une évidence :
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens.
On avance.
On avance, on avance, on avance.
Tu vois pas tout ce qu'on dépense. On avance.
Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense.
Il faut qu'on avance.

Pour le coup, je suggère à Madame Anne Emery Torracinta de créer en priorité un groupe de travail chargé de plancher sur la composition du groupe de travail lui même chargé de mieux rentabiliser le temps d’enseignement sur les 38,5 semaines d’école...sans oublier, bien entendu de nommer un directeur à la tête de chacun d'eux.

N'est-ce pas Winston Churchill qui parlait d'"Un groupe de personnes incapables de faire quoi que ce soit par elles-mêmes qui décident collectivement que rien ne peut être fait"!

Bref, à force de s'y frotter et de prétendre le combattre, la Présidente du DIP serait-elle contaminée par le virus de la réunionite...

Pour en terminer et comme cerise sur le gâteau, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager cette petite anecdote qui nous a été rapportée:

Mi-juin, ma fille, élève au Cycle d'Orientation, m’envoie un SMS : « Papa est-ce que je peux rester cet après-midi à la maison avec des copines, bronzage au jardin et piscine ». Ma réponse fût plus ou moins la suivante. « Ben voyons… l’école n’est pas encore terminée que je sache »… réponse de ma fille. « Mais papa, cet après-midi on est libéré la première heure et ensuite on a deux heures d’anglais pendant lesquelles on va nous passer un film en français ».

Le film en question était « Very bad trip » dont on peut se demander ce qu’il peut apporter à l’éducation de nos enfants… Dans ces conditions, je n’ai pas hésité à lui accorder son après-midi de "congé" afin qu'elle profite au mieux de ces pré-vacances.

En représailles, sa prof de classe a voulu alors la priver de course d’école...


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24/09/2014

DIP: Au royaume de la langue de bois

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Les résultats de l'étude Pisa 2012 sont enfin sortis...

Aussitôt le DIP s'est fendu d'un communiqué de presse qui annonce "

"PISA 2012 : bons résultats en mathématiques, stables dans la durée, pour tous les cantons romands". Voilà qui est assez surprenant en regard des titres de la TdG... hier "Les genevois sont les plus mauvais en math" et aujourd'hui "Les genevois parmi les cancres".

Il faudrait savoir!

La vérité, c'est qu'en effet, avec 502 points, Genève et Neuchâtel ont obtenu le plus mauvais résultat cantonal de l’étude PISA 2012. La moyenne pour la Suisse romande se situe à 523 points. Le canton de Fribourg a reçu le meilleur score au niveau romand (550 points), suivi du Valais (540).

L'enseignement n'est pas une affaire de mode, j'en veux pour preuve la nette régression de la Finlande (519 points) désormais classée derrière la Suisse (531 points). La Finlande dont le système scolaire était tant idolâtré par les gourous du pédagogisme. Certains devraient peut-être commencer à réfléchir et changer leurs théories...

Avec l'Arle, nous l'avions dit dès la première étude PISA en 2003, ces études comparatives sont à prendre avec des pincettes tant sont nombreux et complexes les facteurs qui déterminent les résultats obtenus...Il en ressort pourtant quelques certitudes.

A ce sujet, sur sa page "facebook" Jean Romain résume très bien ce qu'il en est:

"Les années passent et les résultats restent. Après 5 éditions auxquelles la Suisse a participé, ce sera la dernière fois que nous jouterons avec les élèves des pays de l’OCDE.

Les arguments contre ces tests sont nombreux et j’en partage une partie, notamment celui de l’aspect financier. Nous payons cher pour connaître ce que nous savons : les cantons qui ont moins donné dans la réformite sont les meilleurs ; les méthodes traditionnelles d’apprentissage à la lecture sont les plus efficaces ; les moyens d’enseignement qui s’éloignent le plus du socio-constructivisme sont les plus performants.

L’Arle disait cela il y a 15 ans ; elle fut inscrite par le DIP de MBG et celui de Ch. Beer sur la liste des suspects. Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un quarteron de post-soixante-huitards et les traditionnels bulletins paroissiaux médiatiques pour maintenir envers et contre tout le catéchisme du Tout-va-très-bien.

Or, de droite comme de gauche, ici et ailleurs, les gens ont fini par comprendre ce qui crève les yeux : nous sommes face à un phénomène unique dans l'histoire, une rupture inédite : une génération entière s'est refusée à transmettre à la suivante ce qu'elle avait elle-même reçu, à savoir l'ensemble des connaissances, des repères, de l'expérience humaine, tout ce qu'on appelle la culture et qui constitue son héritage. Il ne s'agit pas d'un oubli, ni d'une erreur, ni même d'une négligence, mais d'un projet explicite : faire croître l'inculture".

 

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20/09/2014

Réponse...curieuse du Conseil d'Etat

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C'est depuis longtemps et notamment en juin dernier que je posais la question de savoir si, suite à la passation précoce des épreuves de fin d'année, les écoliers n'étaient pas trop tôt en vacances ...Je précisais que

"personne n'est dupe, les élèves en tout premier lieu. Ils savent pertinemment qu'une fois ces épreuves passées, fin mai début juin, la remise des bulletins scolaires est toute proche et que donc l'année scolaire est pratiquement terminée. Le temps restant jusqu'aux vacances d'été ne sera que "remplissage", des journées que l'enseignant aura toutes les peines du monde à "meubler" le plus intelligemment possible".

 

Le député Jean Romain avait alors déposé une question urgente écrite au Conseil d'Etat: "Le département va-t-il mettre enfin le holà à ces pratiques qui ne servent ni les élèves, ni leurs parents, ni les contribuables, ni le rayonnement de Genève"?

 Aujourd'hui la réponse du CE est tombée...

Et comme il fallait s'y attendre, on reste coi face à tant de vacuité.

Jugez plutôt:

Au primaire, les dates des épreuves cantonales ont été reculées autant que le permettaient la phase de corrections et leur intégration dans les moyennes trimestrielles et, pour les 8P, les démarches pour assurer le passage au cycle d'orientation.

Ainsi, en juin 2014, la passation des épreuves cantonales des 4P, 6P et 8P s'est effectuée du 26 mai au 10 juin, pour une reddition des bulletins scolaires le 12 juin en 8P et le 19 juin pour les 4P et 6P.

 Le calcul est vite fait...Il suffit donc, pour les 8P, de deux jours pour effectuer toutes les tâches nécessaires afin de finaliser les bulletins scolaires. Dès lors, encore une fois, pourquoi faire passer ces épreuves si tôt et laisser ainsi une période de deux semaines d'"errance" jusqu'à la fin de l'année scolaire?

On se demande bien, par ailleurs, pourquoi le temps nécessaire aux mêmes tâches pour les élèves de 4P et 6P est beaucoup plus long puisque, bizarrement, il passe soudainement à 9 jours?! Allez comprendre!

J'ai comme l'impression que, plutôt que de répondre à une question précise, le CE s'est borné à adapter sa réponse à une situation qui lui échappe et surtout qu'il n'a aucune envie de traiter. Car, pour cela, il faudrait faire preuve de courage et admettre que les directeurs d'établissement ne sont pas en vacances dès le 29 juin! Il faudrait donc oser imposer ce qu'on est en droit d'attendre de la part de ces directeurs...A savoir, qu'ils consacrent la première quinzaine de juilletà la mise en place de la rentrée scolaire suivante. Ce qui rétablira un tant soit peu l'étrangeté de leur dix semaines de vacances (faut-il le rappeler) et leur donnera, pour une fois, un peu de travail concret...

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18/09/2014

Les profs de gym sont des moutons...

 

mouton.jpgAinsi donc, le travail de sape a commencé! Je reviens sur deux précédents billets (Profs de gym, les enfants gâtés du DIP et Le syndicat des enseignants est abject) puisque, selon la TdG, "l'appel au boycott des syndicats enseignants (AGMEP et SPG) a été massivement suivi. Un seul maître de sport - contre 48 l'an passé - compte participer à sant"e"scalade", ce programme sportif qui prépare les élèves de 6 à 12 ans à la course de l'Escalade.

Du coup, l'association sant"e"scalade voit bien entendu chuter ses inscriptions.

Un seul maître de sport a osé! Oui, oser s'opposer au mot d'ordre des ayatollahs de son syndicat, l'AGMEP (association genevoise des maîtres d'éducation physique). C'est tout à son honneur, on ne peut que saluer son courage et son bon sens. Un immense BRAVO à cet enseignant et honte à tous les autres profs de gym qui, tels des moutons, n'ont pas eu le courage de refuser de se soumettre au diktat de quelques meneurs inconscients.

Car, véritablement, il s'agit là de lâcheté...

J'ai eu en effet l'occasion, tout récemment, de débattre de ce sujet avec l'un de ces profs de gym. Cette personne me disait qu'ils étaient plusieurs à ne pas être d'accord avec leur syndicat mais qu'il leur était impossible de le faire savoir tant ils redoutaient les reproches que les "gros bras" de l'AGMEP ne manqueraient pas de leur faire...avec toutes les conséquences qui s'ensuivraient...! Que c'était donc la mort dans l'âme qu'ils se taisaient et suivaient sagement et silencieusement le mot d'ordre qu'on leur imposait!

Des pratiques inqualifiables dignes des dictatures les plus sombres...

Fort heureusement, on apprend parallèlement que "si les maîtres de sport ne sont pas au rendez-vous cette année, leurs collègues généralistes continuent à répondre présents".

Une nouvelle qui bien entendu me réjouit. Voilà qui prouve, si besoin était, combien les "vrais" enseignants savent, eux, faire preuve de respect et de sérieux.

Mais voilà qui pose quand même un problème...

Car, c'est bien leur syndicat, la SPG (société pédagogique genevoise), par la voix de son président Laurent Vité, qui a lancé cet appel au boycott. La grande majorité des membre de la SPG sont des enseignants titulaires et non des maîtres de gym qui ont, eux, leur propre syndicat, l'AGMEP...

Ainsi, le comité de la SPG se permet, en dépit de toute consultation de sa base, de prendre des positions qui ne reflètent pas forcément celles adoptées par la plupart de ses membres.

Voilà encore des pratiques bien douteuses qui remettent sérieusement la représentativité et la crédibilité de ce syndicat...


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10/09/2014

Une aubaine pour la Présidente du DIP

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Il y a un point sur lequel il semble que nous puissions tomber d'accord avec Monsieur Laurent Vité, président de la SPG.

Depuis l'instauration des directeurs d'établissement à l'école primaire, les enseignants croulent sous diverses tâches administratives qui leur sont imposées. Il faut bien que ces directeurs justifient leur poste... afin d'entretenir l'illusion, ils multiplient les tâches qu'ils délèguent aux enseignants. Ainsi, une bonne partie de leur temps de travail est consacré à d'inutiles paperasseries plutôt qu'à enseigner.

A force de tirer sur la corde et suite à l'appel de la SPG, certains enseignants menacent donc de couper dans les prestations, notamment en boycottant les cours d'appui hors temps scolaire donnés aux élèves en difficulté.

Voilà peut-être une opportunité que Madame Anne Emery Torracinta devrait s'empresser de saisir.

Elle pourrait sauter sur cette occasion pour se montrer à l'écoute des plaintes justifiées des enseignants et revoir complètement le cahier des charges des directeurs afin de rendre à chacun ce qui lui revient. Aux enseignants d'enseigner et aux directeurs d'assumer TOUTES les tâches administratives. Une mesure qui permettrait d'alléger grandement l'horaire des enseignants qui pourraient alors assumer pleinement leur devoir d'enseignement.

Par ailleurs, cela donnerait à la Présidente l'occasion de s'appuyer sur la motion 2100 dont le Grand Conseil doit prochainement débattre. Ainsi, pourquoi ne pas appliquer sans attendre ce que cette motion propose: qu'une partie du temps de travail des directeurs d'établissement soit consacré à l'enseignement! Ceux-ci pourraient alors enfin se rendre utiles et prendre en charge une bonne partie de ces cours d'appui hors temps scolaire. Je l'ai dit souvent, ces directeurs, en raison d’un cahier des charges assez mince et de leur surnombre (72) sont au bénéfice de placards dorés inacceptables! Une mesure qui serait donc tout à fait justifiée et applicable dans les plus brefs délais.

A part certains directeurs qui, bien entendu, se montreraient réticents et pousseraient leurs cris d'orfraie, tout le monde y trouverait son compte, enseignants, élèves et parents....sans compter le monde politique qui, à la veille du débat sur la motion 2100, devrait peut-être y penser...

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08/09/2014

Le syndicat des enseignants est abject

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Lamentable!

Voilà qu'après le boycott décidé par les maîtres de gym (Profs de gym, les enfants gâtés du DIP) c'est cette fois le syndicat des enseignants primaires (SPG) par l'intermédiaire de son président Laurent Vité qui se montre complètement irresponsable.

Ce monsieur saisit l'occasion offerte par quelques maîtres de gym inconscients pour annoncer un nouveau boycott qui vise cette fois le soutien aux élèves en difficultés scolaires. On atteint le comble de l'indigne!

Que ces cours de soutien permettent de sortir de l'échec 30 % des élèves en difficulté ne semble pas suffire au président de la SPG.

Le syndicat n'en a cure, il "appelle les professeurs à ne plus assurer le soutien pédagogique hors temps scolaire pour les élèves en difficulté". Une mesure sordide. Et peu importe si les enseignants en charge de ces cours sont d'une part volontaires et d'autre part payés au cachet 65 fr. 70 par heure.

C'en est trop!

Laurent Vité et ses collègues du comité de la SPG sont-ils cinglés?

Des gens méprisables qui font honte à toute la profession.

Les enseignants ont un sens des responsabilités autrement plus développé, je ne peux pas imaginer qu'ils suivront un tel mot d'ordre mais qu'au contraire ils sauront remettre les pendules à l'heure en signifiant clairement à Laurent Vité qu'ils ne s'abaissent pas à ce niveau...

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04/09/2014

Profs de gym, les enfants gâtés du DIP?

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En juin dernier j'avais écrit un billet (Un syndicat des enseignants à côté de la plaque) dans lequel je disais combien j'estimais que la décision de Madame Anne Emery Torracinta était justifiée. Il était en effet inacceptable que, sous prétexte d'organiser quelques activités diverses (journées sportives, tournois, concerts, etc.), les maîtres spécialisés (MS) de dessin, gym et musique (MDAS) soient au bénéfice de deux heures hebdomadaires de dégrèvement sur leur horaire.

Ainsi, il avaient la possibilité d'enseigner 26 périodes seulement pour un horaire officiel de 28 périodes/semaine. En "réallouant" ces heures à l'enseignement, Madame AET a mis fin à ce privilège. Une sage décision, ce d'autant plus que leur cahier des charges est très clair lorsqu'il stipule que "le temps d'enseignement tient compte de leur devoir d'implication multiples dans les activités de l'école".

Confrontés à la décision de la Présidente du DIP, certains de ces enseignants, appuyés par leur syndicat (SPG, AGMEP) sont montés aux créneaux pour manifester leur désaccord et leur colère. Le Président de la SPG, Monsieur Laurent Vité, allant jusqu'à les inciter à cesser toutes participations aux manifestations sportives et autres.

Ce qu'ils ont osé faire!

En effet, c'est en lisant la TdG du jour que j'ai constaté avec effarement que "les profs de gym" avaient décidé de boycotter, entre autre, les entraînements sportifs en vue de la course de l'Escalade. 

Sans s'arrêter là:

"L’Association Genevoise des Maîtres d’Education Physique (AGMEP) communique qu’elle a donné, à grand regret, le mot d’ordre à ses membres et aux maîtres d’éducation physique des écoles primaires, de boycotter l’encadrement de toutes les manifestations sportives proposées par l’enseignement primaire dont le programme Sant« e »scalade pour l’année scolaire 2014-2015.Ces mesures font suite à la décision prise par le Département de l’Instruction Publique, sans concertation avec les différents partenaires, de changer la répartition du taux horaire sans aucune compensation. ..."

Bel exemple qu'ils nous délivrent là !

Une attitude irresponsable qui jette le discrédit sur l'ensemble de la profession. Une image peu reluisante des enseignants que, à n'en pas douter, certains s'empresseront d'utiliser et de répandre à tout va! Il suffit de lire les commentaires qui accompagnent l'article de la TdG pour s'en rendre compte...

J'ose pourtant encore espérer que la grande majorité du corps enseignant fera preuve d'un sens des responsabilités plus développé et que ces maîtres ne se laisseront pas mener par le bout du nez par cette minorité (?) d'énergumènes...

Il en va de la respectabilité de toute cette profession qui ne mérite pas qu'on la salisse pareillement.


 

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03/09/2014

Une filière en or...massif!

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En 2008, sous l'impulsion irresponsable de Charles Beer, le DIP a nommé 93 directeurs d'établissement à l'école primaire, des cadres supérieurs en classe 24.

Aujourd'hui, pourtant encore beaucoup trop nombreux, ils ne sont "plus que"...73!


Que sont-ils donc devenus ces 20 directeurs? Une question qui a son importance financière notamment et qui mériterait que les députés du Grand Conseil s'y intéressent.

Un petit nombre d'entre eux, quatre ou cinq, est probablement parti à la retraite; mais où sont donc passés les autres?

Tenez-vous bien...

L'Etat a dû, sans aucun doute, les "recaser" avec l'obligation de leur garantir leur statut de cadre supérieur. Dès lors, pour ces quelques personnes, "burn out" ou non, il a bien fallu inventer des postes fictifs, bidons, grassement et inutilement payés. On s'imagine ainsi surprendre quelques uns de ces "fantômes" errer le long des couloirs des nombreux services du DIP, informatiques et autres.

A l'heure où la Confédération réclame des efforts d'économie à tous les départements de l'instruction publique, au moment où les syndicats dénoncent des baisses certaines de prestations aux élèves, n'y aurait-il pas mieux à faire que de fournir des placards, non pas dorés, mais en or massif à ces personnes "à charge", pour rester poli?

Plutôt qu'à ne rien faire, ne pourrait-on pas imaginer les utiliser, certes en les surpayant, puisque en classe 24, mais au moins à bon escient?

Parce que, n'oublions pas qu'ils sont tous au bénéfice d'une formation d'enseignant! Alors, pourquoi le DIP  ne pourrait-il pas leur confier la charge de cours d'allemand, d'anglais ou d'appui pour les élèves en difficultés scolaires?

Une mesure qui permettrait de ne pas gaspiller les quelques 2 millions/année que coûtent aux contribuables la quinzaine de directeurs d'établissement dont il est question ici...

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