31/10/2014

Merci Pascal Décaillet

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Tout le monde ne lit pas forcément le journal GHI.

Il serait dommage de passer à côté de l'article que Monsieur Décaillet y publie cette semaine, raison pour laquelle je me permets de vous en donner ici la teneur tout en le remerciant.


(lien)

 


Profs, nous sommes avec vous!

L’Actu de Décaillet / 28.10.14 /

ÉDUCATION • Nous les citoyens, soutenons le corps enseignant! Soutenons-le moralement. Car nous avons besoin des profs: leur tâche de transmission est essentielle dans notre société.

Enseignant. Le plus beau métier du monde. Mais de plus en plus dur. Les profs aiment leur boulot, mais les conditions d’accomplissement de leur tâche sont toujours plus difficiles. Beaucoup d’élèves par classe (et cela ne va pas s’arranger avec les restrictions budgétaires), statut d’enseignant beaucoup moins valorisé que par le passé, mises en cause constantes, recours. Et puis, le prof n’est évidemment plus, depuis longtemps, le vecteur unique du savoir. Une multitude d’accès à l’information lui font concurrence, à commencer par l’univers numérique, les moteurs de recherche sur internet. A quoi s’ajoute, à Genève, un institut de formation particulièrement critiquable, véritable machine à formater les esprits. Tout cela, additionné, commence à faire beaucoup.

Une profession libérale

Nombre de profs montrent des signes de fatigue, parfois d’épuisement. Nous la société, nous devons leur signifier notre soutien. Leur faire passer un message fort: que nous sommes avec eux, et les considérons comme des personnages très importants de notre société. Pas des machines. Pas des rouages. Pas des numéros sortis par l’IUFE (Institut universitaire de formation des enseignants). Mais des hommes et des femmes dans la fonction desquels nous voulons croire. Parce que dans la nébuleuse de l’indéchiffrable, cet océan de signes, nous avons justement besoin de transmetteurs, de traducteurs, d’initiateurs. En cela, cette profession est profondément libérale. N’entendez pas ce mot au sens économique, ni politique. Mais dans le champ de responsabilités qui doit être celui de chaque prof. Il serait tout de même un peu fort que le petit coin de terre qui fut celui de Calvin, de la Réforme, de l’humanisme, de l’apologie de la responsabilité individuelle, n’accorde pas à ses enseignants le maximum de capacité de choix individuels. Dans le respect des programmes, bien sûr.

La puissance de l’individu

Profession libérale, dans un cadre d’Etat qui doit évidemment demeurer: les enseignants de l’Ecole publique genevoise sont, au sens noble, des fonctionnaires, entendez qu’ils exercent leur activité dans le cadre régalien de la République. Mais cet aspect n’est qu’organique: celui qui touche à leur statut, leur rémunération, etc. Sur l’essentiel, le choix des sujets et la manière de les transmettre, il faut faire confiance à la richesse et la pluralité des individus. Le pire serait de fabriquer des robots: mêmes sujets, mêmes styles, comme si l’enseignement relevait de la science exacte, avec des recettes applicables, mesurables. Alors que dans ce métier, la puissance de l’individu est majeure: son rapport au savoir, mais aussi ses facultés de transmission, son charisme, sa capacité de séduction pour faire passer ses passions, donner vie à des vocations.

Liberté de manœuvre

Rendre à chaque enseignant sa liberté humaniste de manœuvre. Nous en sommes loin: l’institut de formation régente par le corset, les hiérarchies internes sont de plus en plus lourdes, certains apparatchiks donnent l’impression que la vie est grise à mourir. Tout cela, il faudra bien que la nouvelle ministre l’empoigne. Sinon, à trop gérer au jour le jour, elle pourrait encourir à son tour le grief de routine. Ou pire: celui de démission, par abandon, face à la force d’inertie de la machine. L’Ecole genevoise mérite mieux.


 

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28/10/2014

Les 10 commandements de l'ordre du temple des pédagogos

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Sur sa page "facebook", Jean Romain dénonce la sottise militante qui a prévalu ces 30 dernières années...

Une école amnésique qui a oublié sa mission

L’école ne va pas bien. Pourquoi ? Elle obéit au prêt à penser du pédagogiquement correct. Ce qui se résume en 10 commandements :

1. Pas d’inquiétude : le niveau monte ! A toutes les époques on a prétendu qu’il baissait. Déjà Socrate…....


2. Tu construiras toi-même ton savoir. L’élève doit ressentir lui-même le manque de connaissance et cette faille, il va la combler en se confrontant aux autres.


3. Tu découvriras ludiquement pour apprendre vraiment, car le jeu est le tout de l’enfance.


4. L’école lieu de vie, la culture est élitiste ! Faire référence au génie ou au talent, à quoi que ce soit qui dépasse, c’est le crime de lèse-égalité dans nos sociétés bouffies d’ego.


5. Tu t’ouvriras à la transdisciplinarité. Il faut tout de suite enjamber les domaines de la connaissance pour pouvoir prendre en compte de manière synchronique les multiples facettes du savoir.


6. L’élève naît bon, ce sont les exigences qui le dépravent.


7. Apprendre à apprendre ! Puisque tout change tout le temps, il faut apprendre à s’adapter sans cesse aux nouvelles approches. On instaure la perpétuelle adaptation au bougisme.


8. Sélectionner c’est exclure ! Le mérite apparaît comme un piège, voire comme une imposture, s’y référer est anti-égalitaire. Tout le monde a le droit à tout : du droit aux études, on est passé au droit au résultat.


9. Donc : tu seras promu mécaniquement d’un degré à l’autre quoi que tu saches.


10. Le savoir-être ! Il faut apprendre aux élèves à être, fourre-tout vague et informe de principes de conduite qu’on ne peut jamais tester objectivement.



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27/10/2014

Les profs sont des "planqués"

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Suite à l'article de la TdG du jour "Les profs se sentent au bord de l'épuisement" et surtout aux nombreux commentaires qu'il suscite, je me permets de publier à nouveau ce billet que j'avais posté en avril 2013...

 

"Les profs sont des planqués"



"Un prof, c'est 6 mois de vacances par an, grassement payé. il bénéficie en plus de la garantie d'emploi"!

Combien de fois ne l'ai-je entendu?

Ils sont nombreux ceux qui pensent que les profs sont des profiteurs et que leur situation est un havre de paix...

Une profession qui ne présente que des avantages.

Si tel est le cas, je me suis souvent demandé pour quelle raison, alors, ceux qui tiennent de tels propos ne choisissent pas de se lancer dans l'enseignement.

Ont-ils vécu l'expérience?

En dépit du simple travail pédagogique que nécessite cette profession, connaissent-ils le revers de la médaille?

Ces gens, savent-ils ce qu'implique la tenue d'une classe? Ont-ils mesuré le stress qu'implique la responsabilité d'une vingtaine d'élèves?

Parallèlement à une hiérarchie complètement dépassée par les événements, trop souvent confrontés à des parents toujours plus demandeurs de tâches qui ne sont pas de leur ressort, ont-ils conscience de la pression constante à laquelle les profs sont soumis?

Peuvent-ils m'expliquer pourquoi le taux de dépression, voire de suicide, est l'un des plus élevé dans cette profession?

Faut-vous dire. Monsieur, que chez ces gens-là, on ne pense pas, Monsieur, on ne pense pas...

Alors, plutôt que de déverser injustement des torrents de boue, justifiez donc vos propos, vous qui vous reconnaissez! Je vous attends de pied ferme...


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14/10/2014

Tartuffe chez Décaillet

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« Cachez cet IUFE que je ne saurais voir ! »

Lundi soir, à Genève à Chaud, suite au déferlement de critiques qui sont tombées sur l’IUFE, Pascal Décaillet organisait un débat sur cette institut, avec M. Schneuwly, l’ex-directeur qui a eu plus de temps de parole que chacun des autres interlocuteurs.


Il est vrai qu'en réalité M. Schneuwly n'avait pas grand-chose à dire...si ce n'est qu'il était d'accord avec les différentes accusations portées à l'IUFE (rappelées par le député Jean Romain) après les avoir niées tant d’années sous le couvert de M. Beer, mais que depuis cette rentrée, au bout de 5 ans, le tir avait été soi-disant corrigé...

Comme si durant ces longues années il n'y avait pas eu suffisamment d'alertes, de signaux, d'avertissements!

Et personne n'a eu le temps de dénoncer les propos fallacieux qu'il a tenus au sujet de l'enseignement primaire.

Selon lui, le canton de Genève formerait, en 4 ans, des instituteurs plus généralistes que ceux issus des HEP romandes. Ainsi, des études de 3 ans limiteraient les possibilités d'enseigner à tous les degrés.

C'est tout simplement faux!

Les sites Internet des HEP spécifient clairement que le diplôme qu'elles délivrent permet indéniablement aux étudiants d'enseigner de la 1P à la 8P.

Seuls 20 crédits sur les 180 sont destinés à approfondir la formation pour l'un des deux cycles, mais cela n'empêche absolument pas que les diplômés peuvent enseigner dans tous les degrés HarmoS.

On trouve les références dans mon  billet du 14 mai "L'IUFE, la pétition et Pinocchio".

 

Mais, l’hypocrisie a percé jusque dans le sourire de l’ex-directeur, qui comme le roseau, plie sous la critique et se redresse aussitôt.

- L’IUFE ne parle pas de culture ? A bah, il ne parle que de cela!

- L’IUFE exerce une pression sur son personnel ? Mais cela est dû à un surcroît de travail momentané !

- L’IUFE ne parvient pas à former des profs capables de juguler l’illettrisme ? Mais c’est parce que… etc.

Et Tartuffe de renchérir !

 

De deux choses l'une. Soit M. Schneuwly ne connaît pas le dossier, ce qui serait grave, soit il ment comme un arracheur de dents.

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10/10/2014

On n'est pas dans la M

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C'est tout de même formidable.

Pour des raisons bassement financières, qualifiées aujourd'hui de déraisonnables par la Présidente du DIP, Madame Anne Emery Torracinta elle-même, on a créé à Genève, selon la loi votée par le Grand Conseil le 17 décembre 2009, un institut universitaire de formation des enseignants (IUFE) plutôt qu'une Haute Ecole Pédagogique (HEP)

A l'époque, les députés ont cédé aux chants des sirènes que certains députés se sont efforcés de faire entendre. Ils ont fait miroiter l'attrait financier que la Confédération accorde aux universités mais pas aux HEP. Du coup, le GC n'a pas cherché plus loin. Aveuglé par cette manne financière il a dédaigné l'aspect qualitatif de la formation des futurs enseignants. Tête baissée la majorité des députés a voté en faveur de la création de cet IUFE.

Cet IUFE qui aujourd'hui est décrié tous azimuts. Suite à une pétition qui dénonce les nombreux dysfonctionnements constatés au sein de cet institut, lancée par les étudiants eux-mêmes, on en a débattu aujourd'hui lors de la session du GC.

Et maintenant, tout le monde semble d'accord.

Genève avec son IUFE s'est mis dans une sacrée "mouise"...Une belle cacade quoi! Dont il faut sortir!

AET en est bien consciente. C'est sous les applaudissements des députés qu'elle annonce donc qu'il faut, au plus vite, revoir de fond en comble toute l'organisation calamiteuse de l'institut.

Ben, y a du boulot! Qui aurait été facilement évité si, en 2009, les députés du GC avaient fait preuve de plus de bon sens, de responsabilité, d'honnêteté.

S'ils avaient un peu plus écouté ce que, avec l'Arle, nous avions, dès le début, abondamment dit.

 

Tout autre sujet, j'apprends à la lecture du bulletin du DIP "Correspondance", distribué à l'ensemble des parents d'élèves, que le cahier des charges des enseignants a été quelque peu revu. On y découvre une perle...Sachez donc que:

"Les vacances des membres du corps enseignant ont une durée de 5 semaines. Le corps enseignant prend librement ses vacances durant les vacances scolaires. Pendant le reste des périodes de vacances scolaires, il organise librement son travail. Le maître réalise également  dans cette période la compensation des heures effectuées".

 

C'est ce qui s'appelle "arranger cela comme des noisettes sur un bâton".

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09/10/2014

Gros scandale à l'IUFE

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Pour faire suite au scandale de l'IUFE, dénoncé hier sur ce blog et aujourd'hui dans la TdG, je me permets de vous livrer encore quelques passages du témoignage d’un employé, dont j'ai eu vent qu'il avait été transmis en haut lieu... Voici un extrait :

(...)

la plupart de mes collègues se confient à moi, me transmettent les courriels qui sont envoyés et je suis témoin au quotidien des pressions psychiques (voire physiques) qu'ils subissent, de la violence de certaines situations dans lesquelles ils sont mis par la direction et du harcèlement qu'ils peuvent subir de la part de leur hiérarchie.

Je ne sais que faire de tout ce que je ne peux que constater mais il m'est insupportable de me taire et ainsi d'avoir l'impression de cautionner ce qui se déroule au sein de cet Institut. (…)

EDIFIANT!

Cela s’appelle du mobbing. Gageons que, dès demain, ça va grenouiller un peu partout et que...vous aurez droit à quelques nouvelles via la TdG...

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07/10/2014

Au royaume de la magouille

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Il y bien longtemps que je dénonce les nombreux dysfonctionnements qui pourrissent l'IUFE (institut universitaire de formation des enseignants). Je parlais de cette cata "annoncée" déjà en 2010...

En 2013, les étudiants mécontents de leur formation avaient réagi et lancé une pétition dont je parlais dans mon billet "Y a pas le feu au lac". Une pétition qui, sauf erreur, sera traitée ce vendredi en plénière du GC.

Voilà qu'aujourd'hui, une nouvelle pétition (lien) déposée au bureau du Grand Conseil dénonce de graves dysfonctionnements qui ressemblent à s'y méprendre à de la pure magouille.

Magouille dans l'attribution des stages

Dans mon billet "Des pratiques dignes d'une République bananière" je disais combien ces stages obligatoires sont primordiaux, indispensables, puisqu'ils représentent le seul moyen pour les étudiants de passer en 2ème année de formation et ainsi valider leur diplôme.

La pétition dont il est question aujourd'hui dénonce pourtant des faits qui sont scandaleux. Ainsi, certains étudiants, pour des raisons douteuses, se seraient vu attribuer leur stage salvateur alors qu'ils avaient échoué au concours d'admission. Inversement, d'autres étudiants qui eux, avaient réussi leur examen d'entrée, se sont vu refuser ce stage sans qu'on leur en donne la raison.

Concours trafiqué

Toujours selon l'auteur de cette pétition, un étudiant, classé en juin au 13ème rang des postulants, aurait bénéficié d'un énorme "piston" puisque grâce à une manipulation manuelle frauduleuse, il se serait vu soudainement attribuer la 6ème place du classement ce qui lui permet de se qualifier d'office pour le concours d'entrée sans passer par la case des examens sélectifs.

Accord secret

Un accord tenu secret entre Charles Beer et les écoles privées aurait été conclu. Ces étudiants issus du privé bénéficieraient ainsi d'une filière préférentielle qui leur ouvrirait directement les portes de l'IUFE sans passer par un concours d'entrée.

La loi du silence

Les étudiants qui tout naturellement demandent des informations sur l'évolution de leur dossier et qui désirent, par exemple, connaître les raisons d'un refus au concours d'accès ou à une place de stage n'auraient aucune possibilité d'obtenir la moindre information sur le sujet.

 

Cette IUFE pue la magouille à plein né, ce qui est corroboré par quantité de témoignages dont, par exemple, celui-ci qui en disait déjà long...

"IUFE une affaire de potentats"

Il est donc grand temps d'y mettre de l'ordre. Le député Jean Romain s'y affaire. Il l'annonce sur son compte facebook:

L’IUFE (Institut Universitaire de Formation des Enseignants) de Genève est une vaste machine à perdre. Sa structure même est une organisation pensée par des songe-creux, qui ont voulu confier à l’université ce qui ressortit à un art et non à une science : le métier d’enseignant.

Depuis sa création, cet IUFE a fait l’objet d’incessantes critiques, de la part des étudiants, de la part du personnel administratif et technique soumis à d’inacceptables pressions, et même de la part de certains formateurs qui voient bien l’ampleur du problème. Les journaux, régulièrement, en font état.

Une réforme de cet IUFE n’est pas souhaitable. Il faut songer à une refonte totale du système qui ne donne pas satisfaction. J’aurai l’occasion de revenir en détail sur les dysfonctionnements de cet institut. Sachez que plusieurs objets parlementaires sont en cours de traitement : pétitions, motions, etc.


 

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01/10/2014

Un prof qui fait du bien

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Vous vous souvenez sûrement que, suite au boycott lancé par leur association, l'AGMEP, les profs de gym ont récemment décidé de cesser toutes participations aux manifestations sportives, notamment aux entraînements en vue de la course de l'Escalade. Ce qui m'avait amené à les comparer à des moutons.

Il se trouve qu'aujourd'hui, parmi le troupeau, je connais un prof de gym qui, lui, mérite un immense coup de chapeau!

Un enseignant qui n'a pas froid aux yeux. Il n'a pas hésité longtemps pour se démarquer.

Ainsi, tous les parents des élèves de la commune dans laquelle il enseigne viennent de recevoir de sa part une circulaire dans laquelle il les informe de la mise en place d'un nouveau projet d'entraînement sportif en vue de préparer ses élèves à différentes courses pédestres. Malheureusement soutenu par une petite minorité des enseignants de la commune, c'est à titre tout à fait personnel qu'il monte ce projet.

Sans rechigner mais au contraire avec plaisir, par passion, par vocation, bénévolement, il consacrera durant 8 semaines, le mercredi, hors temps scolaire, une bonne partie de son temps à aider les enfants dans la progression de leur développement physique.

Voilà qui fait du bien, les vrais enseignants existent encore!

Merci à cet enseignant de remonter le niveau, de montrer que certains ont encore le respect de la profession.

Chapeau bas!

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