22/01/2015

Lettre ouverte aux maîtres fâchés

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Certains maîtres de disciplines spéciales telles la musique, le dessin ou la gymnastique (MDAS) semblent ne pas comprendre le sens exact de mes billets...

Je reçois en effet un certain nombre de commentaires plus ou moins incendiaires qui, comme par hasard, sont signés par des pseudos ce qui laisse pour le moins songeur. Il est en effet difficile de venir justifier une attitude ou une prise de position dans ces conditions. J'avoue ne pas bien comprendre pour quelles raisons ces commentateurs se cachent derrière ce lâche anonymat, à moins qu'ils ne soient conscients du peu de crédibilité de leurs revendications.

Ces gens voudraient donc me faire dire ce que je ne dis pas. Ils crient au loup, m'accusent de tous les feux de l'enfer et m'envoient des commentaires qui mélangent impudemment tout et rien: classe salariale, égalité de traitement, titres et niveau d'études, etc.

Autant de sujets qui sont peut-être tout à fait opportuns mais sur lesquels je ne me suis pourtant jamais prononcé... Libre à ces enseignants de les mettre sur la table et de mener ce combat s'ils l'estiment justifié.

Mais, mettons donc les points sur les "i" !

Mesdames et Messieurs les MDAS, relisez-moi et vous constaterez que ce que j'ai dénoncé dans mes précédents billets se limite à ce privilège inadmissible que, pour des raisons obscures, Charles Beer vous avait octroyé en son temps.

Rien de plus!

Il était en effet inacceptable que, sous prétexte d'organiser quelques activités diverses (journées sportives, tournois, concerts, etc.), les maîtres spécialisés (MS) de dessin, gym et musique (MDAS) soient au bénéfice de deux heures hebdomadaires de dégrèvement sur leur horaire.

Ainsi, il avaient la possibilité d'enseigner 26 périodes seulement pour un horaire officiel de 28 périodes/semaine. En "réallouant" ces heures à l'enseignement, Madame AET a mis fin à ce privilège. Une sage décision, ce d'autant plus que leur cahier des charges est très clair lorsqu'il stipule que "le temps d'enseignement tient compte de leur devoir d'implication multiples dans les activités de l'école".

Madame, Monsieur le MDAS, pourriez-vous concevoir, selon votre logique, que les enseignants titulaires de classe puissent, eux, réclamer des heures de dégrèvement sous prétexte que, par exemple, ils organisent des camps de ski, qu'ils accompagnent leurs élèves aux tournois de foot, de basket ou de volley, qu'ils participent à des concerts avec la chorale de l'école, qu'ils mettent en scène des spectacles, etc.

Soyons sérieux! Tout cela est injustifiable.

Je vous attends donc pour en débattre, sans problème. A une seule condition, c'est que vous le fassiez honnêtement, en osant assumer vos positions, en respectant donc la règle fixée sur ce blog:

Je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom via mon adresse e-mail.

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 

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