28/10/2014

Les 10 commandements de l'ordre du temple des pédagogos

OTP.gif









Sur sa page "facebook", Jean Romain dénonce la sottise militante qui a prévalu ces 30 dernières années...

Une école amnésique qui a oublié sa mission

L’école ne va pas bien. Pourquoi ? Elle obéit au prêt à penser du pédagogiquement correct. Ce qui se résume en 10 commandements :

1. Pas d’inquiétude : le niveau monte ! A toutes les époques on a prétendu qu’il baissait. Déjà Socrate…....


2. Tu construiras toi-même ton savoir. L’élève doit ressentir lui-même le manque de connaissance et cette faille, il va la combler en se confrontant aux autres.


3. Tu découvriras ludiquement pour apprendre vraiment, car le jeu est le tout de l’enfance.


4. L’école lieu de vie, la culture est élitiste ! Faire référence au génie ou au talent, à quoi que ce soit qui dépasse, c’est le crime de lèse-égalité dans nos sociétés bouffies d’ego.


5. Tu t’ouvriras à la transdisciplinarité. Il faut tout de suite enjamber les domaines de la connaissance pour pouvoir prendre en compte de manière synchronique les multiples facettes du savoir.


6. L’élève naît bon, ce sont les exigences qui le dépravent.


7. Apprendre à apprendre ! Puisque tout change tout le temps, il faut apprendre à s’adapter sans cesse aux nouvelles approches. On instaure la perpétuelle adaptation au bougisme.


8. Sélectionner c’est exclure ! Le mérite apparaît comme un piège, voire comme une imposture, s’y référer est anti-égalitaire. Tout le monde a le droit à tout : du droit aux études, on est passé au droit au résultat.


9. Donc : tu seras promu mécaniquement d’un degré à l’autre quoi que tu saches.


10. Le savoir-être ! Il faut apprendre aux élèves à être, fourre-tout vague et informe de principes de conduite qu’on ne peut jamais tester objectivement.



Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 

 

10:22 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

27/10/2014

Les profs sont des "planqués"

je_suis_prof.jpg


Suite à l'article de la TdG du jour "Les profs se sentent au bord de l'épuisement" et surtout aux nombreux commentaires qu'il suscite, je me permets de publier à nouveau ce billet que j'avais posté en avril 2013...

 

"Les profs sont des planqués"



"Un prof, c'est 6 mois de vacances par an, grassement payé. il bénéficie en plus de la garantie d'emploi"!

Combien de fois ne l'ai-je entendu?

Ils sont nombreux ceux qui pensent que les profs sont des profiteurs et que leur situation est un havre de paix...

Une profession qui ne présente que des avantages.

Si tel est le cas, je me suis souvent demandé pour quelle raison, alors, ceux qui tiennent de tels propos ne choisissent pas de se lancer dans l'enseignement.

Ont-ils vécu l'expérience?

En dépit du simple travail pédagogique que nécessite cette profession, connaissent-ils le revers de la médaille?

Ces gens, savent-ils ce qu'implique la tenue d'une classe? Ont-ils mesuré le stress qu'implique la responsabilité d'une vingtaine d'élèves?

Parallèlement à une hiérarchie complètement dépassée par les événements, trop souvent confrontés à des parents toujours plus demandeurs de tâches qui ne sont pas de leur ressort, ont-ils conscience de la pression constante à laquelle les profs sont soumis?

Peuvent-ils m'expliquer pourquoi le taux de dépression, voire de suicide, est l'un des plus élevé dans cette profession?

Faut-vous dire. Monsieur, que chez ces gens-là, on ne pense pas, Monsieur, on ne pense pas...

Alors, plutôt que de déverser injustement des torrents de boue, justifiez donc vos propos, vous qui vous reconnaissez! Je vous attends de pied ferme...


Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 


10:24 | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

14/10/2014

Tartuffe chez Décaillet

tartuffe.jpg


« Cachez cet IUFE que je ne saurais voir ! »

Lundi soir, à Genève à Chaud, suite au déferlement de critiques qui sont tombées sur l’IUFE, Pascal Décaillet organisait un débat sur cette institut, avec M. Schneuwly, l’ex-directeur qui a eu plus de temps de parole que chacun des autres interlocuteurs.


Il est vrai qu'en réalité M. Schneuwly n'avait pas grand-chose à dire...si ce n'est qu'il était d'accord avec les différentes accusations portées à l'IUFE (rappelées par le député Jean Romain) après les avoir niées tant d’années sous le couvert de M. Beer, mais que depuis cette rentrée, au bout de 5 ans, le tir avait été soi-disant corrigé...

Comme si durant ces longues années il n'y avait pas eu suffisamment d'alertes, de signaux, d'avertissements!

Et personne n'a eu le temps de dénoncer les propos fallacieux qu'il a tenus au sujet de l'enseignement primaire.

Selon lui, le canton de Genève formerait, en 4 ans, des instituteurs plus généralistes que ceux issus des HEP romandes. Ainsi, des études de 3 ans limiteraient les possibilités d'enseigner à tous les degrés.

C'est tout simplement faux!

Les sites Internet des HEP spécifient clairement que le diplôme qu'elles délivrent permet indéniablement aux étudiants d'enseigner de la 1P à la 8P.

Seuls 20 crédits sur les 180 sont destinés à approfondir la formation pour l'un des deux cycles, mais cela n'empêche absolument pas que les diplômés peuvent enseigner dans tous les degrés HarmoS.

On trouve les références dans mon  billet du 14 mai "L'IUFE, la pétition et Pinocchio".

 

Mais, l’hypocrisie a percé jusque dans le sourire de l’ex-directeur, qui comme le roseau, plie sous la critique et se redresse aussitôt.

- L’IUFE ne parle pas de culture ? A bah, il ne parle que de cela!

- L’IUFE exerce une pression sur son personnel ? Mais cela est dû à un surcroît de travail momentané !

- L’IUFE ne parvient pas à former des profs capables de juguler l’illettrisme ? Mais c’est parce que… etc.

Et Tartuffe de renchérir !

 

De deux choses l'une. Soit M. Schneuwly ne connaît pas le dossier, ce qui serait grave, soit il ment comme un arracheur de dents.

21:51 | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook

10/10/2014

On n'est pas dans la M

chant-sirenes-bezed_3p82d_1le310.jpg

C'est tout de même formidable.

Pour des raisons bassement financières, qualifiées aujourd'hui de déraisonnables par la Présidente du DIP, Madame Anne Emery Torracinta elle-même, on a créé à Genève, selon la loi votée par le Grand Conseil le 17 décembre 2009, un institut universitaire de formation des enseignants (IUFE) plutôt qu'une Haute Ecole Pédagogique (HEP)

A l'époque, les députés ont cédé aux chants des sirènes que certains députés se sont efforcés de faire entendre. Ils ont fait miroiter l'attrait financier que la Confédération accorde aux universités mais pas aux HEP. Du coup, le GC n'a pas cherché plus loin. Aveuglé par cette manne financière il a dédaigné l'aspect qualitatif de la formation des futurs enseignants. Tête baissée la majorité des députés a voté en faveur de la création de cet IUFE.

Cet IUFE qui aujourd'hui est décrié tous azimuts. Suite à une pétition qui dénonce les nombreux dysfonctionnements constatés au sein de cet institut, lancée par les étudiants eux-mêmes, on en a débattu aujourd'hui lors de la session du GC.

Et maintenant, tout le monde semble d'accord.

Genève avec son IUFE s'est mis dans une sacrée "mouise"...Une belle cacade quoi! Dont il faut sortir!

AET en est bien consciente. C'est sous les applaudissements des députés qu'elle annonce donc qu'il faut, au plus vite, revoir de fond en comble toute l'organisation calamiteuse de l'institut.

Ben, y a du boulot! Qui aurait été facilement évité si, en 2009, les députés du GC avaient fait preuve de plus de bon sens, de responsabilité, d'honnêteté.

S'ils avaient un peu plus écouté ce que, avec l'Arle, nous avions, dès le début, abondamment dit.

 

Tout autre sujet, j'apprends à la lecture du bulletin du DIP "Correspondance", distribué à l'ensemble des parents d'élèves, que le cahier des charges des enseignants a été quelque peu revu. On y découvre une perle...Sachez donc que:

"Les vacances des membres du corps enseignant ont une durée de 5 semaines. Le corps enseignant prend librement ses vacances durant les vacances scolaires. Pendant le reste des périodes de vacances scolaires, il organise librement son travail. Le maître réalise également  dans cette période la compensation des heures effectuées".

 

C'est ce qui s'appelle "arranger cela comme des noisettes sur un bâton".

18:47 | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

09/10/2014

Gros scandale à l'IUFE

scandale.jpg

Pour faire suite au scandale de l'IUFE, dénoncé hier sur ce blog et aujourd'hui dans la TdG, je me permets de vous livrer encore quelques passages du témoignage d’un employé, dont j'ai eu vent qu'il avait été transmis en haut lieu... Voici un extrait :

(...)

la plupart de mes collègues se confient à moi, me transmettent les courriels qui sont envoyés et je suis témoin au quotidien des pressions psychiques (voire physiques) qu'ils subissent, de la violence de certaines situations dans lesquelles ils sont mis par la direction et du harcèlement qu'ils peuvent subir de la part de leur hiérarchie.

Je ne sais que faire de tout ce que je ne peux que constater mais il m'est insupportable de me taire et ainsi d'avoir l'impression de cautionner ce qui se déroule au sein de cet Institut. (…)

EDIFIANT!

Cela s’appelle du mobbing. Gageons que, dès demain, ça va grenouiller un peu partout et que...vous aurez droit à quelques nouvelles via la TdG...

15:11 | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

07/10/2014

Au royaume de la magouille

magouille.jpg

Il y bien longtemps que je dénonce les nombreux dysfonctionnements qui pourrissent l'IUFE (institut universitaire de formation des enseignants). Je parlais de cette cata "annoncée" déjà en 2010...

En 2013, les étudiants mécontents de leur formation avaient réagi et lancé une pétition dont je parlais dans mon billet "Y a pas le feu au lac". Une pétition qui, sauf erreur, sera traitée ce vendredi en plénière du GC.

Voilà qu'aujourd'hui, une nouvelle pétition (lien) déposée au bureau du Grand Conseil dénonce de graves dysfonctionnements qui ressemblent à s'y méprendre à de la pure magouille.

Magouille dans l'attribution des stages

Dans mon billet "Des pratiques dignes d'une République bananière" je disais combien ces stages obligatoires sont primordiaux, indispensables, puisqu'ils représentent le seul moyen pour les étudiants de passer en 2ème année de formation et ainsi valider leur diplôme.

La pétition dont il est question aujourd'hui dénonce pourtant des faits qui sont scandaleux. Ainsi, certains étudiants, pour des raisons douteuses, se seraient vu attribuer leur stage salvateur alors qu'ils avaient échoué au concours d'admission. Inversement, d'autres étudiants qui eux, avaient réussi leur examen d'entrée, se sont vu refuser ce stage sans qu'on leur en donne la raison.

Concours trafiqué

Toujours selon l'auteur de cette pétition, un étudiant, classé en juin au 13ème rang des postulants, aurait bénéficié d'un énorme "piston" puisque grâce à une manipulation manuelle frauduleuse, il se serait vu soudainement attribuer la 6ème place du classement ce qui lui permet de se qualifier d'office pour le concours d'entrée sans passer par la case des examens sélectifs.

Accord secret

Un accord tenu secret entre Charles Beer et les écoles privées aurait été conclu. Ces étudiants issus du privé bénéficieraient ainsi d'une filière préférentielle qui leur ouvrirait directement les portes de l'IUFE sans passer par un concours d'entrée.

La loi du silence

Les étudiants qui tout naturellement demandent des informations sur l'évolution de leur dossier et qui désirent, par exemple, connaître les raisons d'un refus au concours d'accès ou à une place de stage n'auraient aucune possibilité d'obtenir la moindre information sur le sujet.

 

Cette IUFE pue la magouille à plein né, ce qui est corroboré par quantité de témoignages dont, par exemple, celui-ci qui en disait déjà long...

"IUFE une affaire de potentats"

Il est donc grand temps d'y mettre de l'ordre. Le député Jean Romain s'y affaire. Il l'annonce sur son compte facebook:

L’IUFE (Institut Universitaire de Formation des Enseignants) de Genève est une vaste machine à perdre. Sa structure même est une organisation pensée par des songe-creux, qui ont voulu confier à l’université ce qui ressortit à un art et non à une science : le métier d’enseignant.

Depuis sa création, cet IUFE a fait l’objet d’incessantes critiques, de la part des étudiants, de la part du personnel administratif et technique soumis à d’inacceptables pressions, et même de la part de certains formateurs qui voient bien l’ampleur du problème. Les journaux, régulièrement, en font état.

Une réforme de cet IUFE n’est pas souhaitable. Il faut songer à une refonte totale du système qui ne donne pas satisfaction. J’aurai l’occasion de revenir en détail sur les dysfonctionnements de cet institut. Sachez que plusieurs objets parlementaires sont en cours de traitement : pétitions, motions, etc.


 

Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

 

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

 

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 

 


 

13:36 | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook

01/10/2014

Un prof qui fait du bien

chapeau.jpg

Vous vous souvenez sûrement que, suite au boycott lancé par leur association, l'AGMEP, les profs de gym ont récemment décidé de cesser toutes participations aux manifestations sportives, notamment aux entraînements en vue de la course de l'Escalade. Ce qui m'avait amené à les comparer à des moutons.

Il se trouve qu'aujourd'hui, parmi le troupeau, je connais un prof de gym qui, lui, mérite un immense coup de chapeau!

Un enseignant qui n'a pas froid aux yeux. Il n'a pas hésité longtemps pour se démarquer.

Ainsi, tous les parents des élèves de la commune dans laquelle il enseigne viennent de recevoir de sa part une circulaire dans laquelle il les informe de la mise en place d'un nouveau projet d'entraînement sportif en vue de préparer ses élèves à différentes courses pédestres. Malheureusement soutenu par une petite minorité des enseignants de la commune, c'est à titre tout à fait personnel qu'il monte ce projet.

Sans rechigner mais au contraire avec plaisir, par passion, par vocation, bénévolement, il consacrera durant 8 semaines, le mercredi, hors temps scolaire, une bonne partie de son temps à aider les enfants dans la progression de leur développement physique.

Voilà qui fait du bien, les vrais enseignants existent encore!

Merci à cet enseignant de remonter le niveau, de montrer que certains ont encore le respect de la profession.

Chapeau bas!

19:13 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

29/09/2014

L'univers kafkaïen d'Anne Emery Torracinta

Kafka.gif


"Pourquoi les élèves des écoles obligatoires genevoises n’étudient-ils pas jusqu’à la fin de l’année scolaire"?


Suite à cette question déposée par le député Jean Romain et à la réponse donnée par le Conseil d'Etat, ce dont j'ai déjà parlé, on apprend aujourd'hui, à la lecture du "Matin", que la présidente du DIP, Madame Anne Emery Torracinta a pris une décision...et quelle décision!

«Nous allons mettre sur pied tout prochainement un groupe de travail afin de mieux rentabiliser le temps d’enseignement sur les 38,5 semaines d’école

Alain Souchon le chante...

On avance, on avance, on avance.
C'est une évidence :
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens.
On avance.
On avance, on avance, on avance.
Tu vois pas tout ce qu'on dépense. On avance.
Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense.
Il faut qu'on avance.

Pour le coup, je suggère à Madame Anne Emery Torracinta de créer en priorité un groupe de travail chargé de plancher sur la composition du groupe de travail lui même chargé de mieux rentabiliser le temps d’enseignement sur les 38,5 semaines d’école...sans oublier, bien entendu de nommer un directeur à la tête de chacun d'eux.

N'est-ce pas Winston Churchill qui parlait d'"Un groupe de personnes incapables de faire quoi que ce soit par elles-mêmes qui décident collectivement que rien ne peut être fait"!

Bref, à force de s'y frotter et de prétendre le combattre, la Présidente du DIP serait-elle contaminée par le virus de la réunionite...

Pour en terminer et comme cerise sur le gâteau, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager cette petite anecdote qui nous a été rapportée:

Mi-juin, ma fille, élève au Cycle d'Orientation, m’envoie un SMS : « Papa est-ce que je peux rester cet après-midi à la maison avec des copines, bronzage au jardin et piscine ». Ma réponse fût plus ou moins la suivante. « Ben voyons… l’école n’est pas encore terminée que je sache »… réponse de ma fille. « Mais papa, cet après-midi on est libéré la première heure et ensuite on a deux heures d’anglais pendant lesquelles on va nous passer un film en français ».

Le film en question était « Very bad trip » dont on peut se demander ce qu’il peut apporter à l’éducation de nos enfants… Dans ces conditions, je n’ai pas hésité à lui accorder son après-midi de "congé" afin qu'elle profite au mieux de ces pré-vacances.

En représailles, sa prof de classe a voulu alors la priver de course d’école...


Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 


 

12:08 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

24/09/2014

DIP: Au royaume de la langue de bois

langue.png

Les résultats de l'étude Pisa 2012 sont enfin sortis...

Aussitôt le DIP s'est fendu d'un communiqué de presse qui annonce "

"PISA 2012 : bons résultats en mathématiques, stables dans la durée, pour tous les cantons romands". Voilà qui est assez surprenant en regard des titres de la TdG... hier "Les genevois sont les plus mauvais en math" et aujourd'hui "Les genevois parmi les cancres".

Il faudrait savoir!

La vérité, c'est qu'en effet, avec 502 points, Genève et Neuchâtel ont obtenu le plus mauvais résultat cantonal de l’étude PISA 2012. La moyenne pour la Suisse romande se situe à 523 points. Le canton de Fribourg a reçu le meilleur score au niveau romand (550 points), suivi du Valais (540).

L'enseignement n'est pas une affaire de mode, j'en veux pour preuve la nette régression de la Finlande (519 points) désormais classée derrière la Suisse (531 points). La Finlande dont le système scolaire était tant idolâtré par les gourous du pédagogisme. Certains devraient peut-être commencer à réfléchir et changer leurs théories...

Avec l'Arle, nous l'avions dit dès la première étude PISA en 2003, ces études comparatives sont à prendre avec des pincettes tant sont nombreux et complexes les facteurs qui déterminent les résultats obtenus...Il en ressort pourtant quelques certitudes.

A ce sujet, sur sa page "facebook" Jean Romain résume très bien ce qu'il en est:

"Les années passent et les résultats restent. Après 5 éditions auxquelles la Suisse a participé, ce sera la dernière fois que nous jouterons avec les élèves des pays de l’OCDE.

Les arguments contre ces tests sont nombreux et j’en partage une partie, notamment celui de l’aspect financier. Nous payons cher pour connaître ce que nous savons : les cantons qui ont moins donné dans la réformite sont les meilleurs ; les méthodes traditionnelles d’apprentissage à la lecture sont les plus efficaces ; les moyens d’enseignement qui s’éloignent le plus du socio-constructivisme sont les plus performants.

L’Arle disait cela il y a 15 ans ; elle fut inscrite par le DIP de MBG et celui de Ch. Beer sur la liste des suspects. Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un quarteron de post-soixante-huitards et les traditionnels bulletins paroissiaux médiatiques pour maintenir envers et contre tout le catéchisme du Tout-va-très-bien.

Or, de droite comme de gauche, ici et ailleurs, les gens ont fini par comprendre ce qui crève les yeux : nous sommes face à un phénomène unique dans l'histoire, une rupture inédite : une génération entière s'est refusée à transmettre à la suivante ce qu'elle avait elle-même reçu, à savoir l'ensemble des connaissances, des repères, de l'expérience humaine, tout ce qu'on appelle la culture et qui constitue son héritage. Il ne s'agit pas d'un oubli, ni d'une erreur, ni même d'une négligence, mais d'un projet explicite : faire croître l'inculture".

 

13:56 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

20/09/2014

Réponse...curieuse du Conseil d'Etat

3ea25b10.jpg

C'est depuis longtemps et notamment en juin dernier que je posais la question de savoir si, suite à la passation précoce des épreuves de fin d'année, les écoliers n'étaient pas trop tôt en vacances ...Je précisais que

"personne n'est dupe, les élèves en tout premier lieu. Ils savent pertinemment qu'une fois ces épreuves passées, fin mai début juin, la remise des bulletins scolaires est toute proche et que donc l'année scolaire est pratiquement terminée. Le temps restant jusqu'aux vacances d'été ne sera que "remplissage", des journées que l'enseignant aura toutes les peines du monde à "meubler" le plus intelligemment possible".

 

Le député Jean Romain avait alors déposé une question urgente écrite au Conseil d'Etat: "Le département va-t-il mettre enfin le holà à ces pratiques qui ne servent ni les élèves, ni leurs parents, ni les contribuables, ni le rayonnement de Genève"?

 Aujourd'hui la réponse du CE est tombée...

Et comme il fallait s'y attendre, on reste coi face à tant de vacuité.

Jugez plutôt:

Au primaire, les dates des épreuves cantonales ont été reculées autant que le permettaient la phase de corrections et leur intégration dans les moyennes trimestrielles et, pour les 8P, les démarches pour assurer le passage au cycle d'orientation.

Ainsi, en juin 2014, la passation des épreuves cantonales des 4P, 6P et 8P s'est effectuée du 26 mai au 10 juin, pour une reddition des bulletins scolaires le 12 juin en 8P et le 19 juin pour les 4P et 6P.

 Le calcul est vite fait...Il suffit donc, pour les 8P, de deux jours pour effectuer toutes les tâches nécessaires afin de finaliser les bulletins scolaires. Dès lors, encore une fois, pourquoi faire passer ces épreuves si tôt et laisser ainsi une période de deux semaines d'"errance" jusqu'à la fin de l'année scolaire?

On se demande bien, par ailleurs, pourquoi le temps nécessaire aux mêmes tâches pour les élèves de 4P et 6P est beaucoup plus long puisque, bizarrement, il passe soudainement à 9 jours?! Allez comprendre!

J'ai comme l'impression que, plutôt que de répondre à une question précise, le CE s'est borné à adapter sa réponse à une situation qui lui échappe et surtout qu'il n'a aucune envie de traiter. Car, pour cela, il faudrait faire preuve de courage et admettre que les directeurs d'établissement ne sont pas en vacances dès le 29 juin! Il faudrait donc oser imposer ce qu'on est en droit d'attendre de la part de ces directeurs...A savoir, qu'ils consacrent la première quinzaine de juilletà la mise en place de la rentrée scolaire suivante. Ce qui rétablira un tant soit peu l'étrangeté de leur dix semaines de vacances (faut-il le rappeler) et leur donnera, pour une fois, un peu de travail concret...

18:27 | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook

18/09/2014

Les profs de gym sont des moutons...

 

mouton.jpgAinsi donc, le travail de sape a commencé! Je reviens sur deux précédents billets (Profs de gym, les enfants gâtés du DIP et Le syndicat des enseignants est abject) puisque, selon la TdG, "l'appel au boycott des syndicats enseignants (AGMEP et SPG) a été massivement suivi. Un seul maître de sport - contre 48 l'an passé - compte participer à sant"e"scalade", ce programme sportif qui prépare les élèves de 6 à 12 ans à la course de l'Escalade.

Du coup, l'association sant"e"scalade voit bien entendu chuter ses inscriptions.

Un seul maître de sport a osé! Oui, oser s'opposer au mot d'ordre des ayatollahs de son syndicat, l'AGMEP (association genevoise des maîtres d'éducation physique). C'est tout à son honneur, on ne peut que saluer son courage et son bon sens. Un immense BRAVO à cet enseignant et honte à tous les autres profs de gym qui, tels des moutons, n'ont pas eu le courage de refuser de se soumettre au diktat de quelques meneurs inconscients.

Car, véritablement, il s'agit là de lâcheté...

J'ai eu en effet l'occasion, tout récemment, de débattre de ce sujet avec l'un de ces profs de gym. Cette personne me disait qu'ils étaient plusieurs à ne pas être d'accord avec leur syndicat mais qu'il leur était impossible de le faire savoir tant ils redoutaient les reproches que les "gros bras" de l'AGMEP ne manqueraient pas de leur faire...avec toutes les conséquences qui s'ensuivraient...! Que c'était donc la mort dans l'âme qu'ils se taisaient et suivaient sagement et silencieusement le mot d'ordre qu'on leur imposait!

Des pratiques inqualifiables dignes des dictatures les plus sombres...

Fort heureusement, on apprend parallèlement que "si les maîtres de sport ne sont pas au rendez-vous cette année, leurs collègues généralistes continuent à répondre présents".

Une nouvelle qui bien entendu me réjouit. Voilà qui prouve, si besoin était, combien les "vrais" enseignants savent, eux, faire preuve de respect et de sérieux.

Mais voilà qui pose quand même un problème...

Car, c'est bien leur syndicat, la SPG (société pédagogique genevoise), par la voix de son président Laurent Vité, qui a lancé cet appel au boycott. La grande majorité des membre de la SPG sont des enseignants titulaires et non des maîtres de gym qui ont, eux, leur propre syndicat, l'AGMEP...

Ainsi, le comité de la SPG se permet, en dépit de toute consultation de sa base, de prendre des positions qui ne reflètent pas forcément celles adoptées par la plupart de ses membres.

Voilà encore des pratiques bien douteuses qui remettent sérieusement la représentativité et la crédibilité de ce syndicat...


Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 

 

 

08:44 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

10/09/2014

Une aubaine pour la Présidente du DIP

aubaine.jpg

Il y a un point sur lequel il semble que nous puissions tomber d'accord avec Monsieur Laurent Vité, président de la SPG.

Depuis l'instauration des directeurs d'établissement à l'école primaire, les enseignants croulent sous diverses tâches administratives qui leur sont imposées. Il faut bien que ces directeurs justifient leur poste... afin d'entretenir l'illusion, ils multiplient les tâches qu'ils délèguent aux enseignants. Ainsi, une bonne partie de leur temps de travail est consacré à d'inutiles paperasseries plutôt qu'à enseigner.

A force de tirer sur la corde et suite à l'appel de la SPG, certains enseignants menacent donc de couper dans les prestations, notamment en boycottant les cours d'appui hors temps scolaire donnés aux élèves en difficulté.

Voilà peut-être une opportunité que Madame Anne Emery Torracinta devrait s'empresser de saisir.

Elle pourrait sauter sur cette occasion pour se montrer à l'écoute des plaintes justifiées des enseignants et revoir complètement le cahier des charges des directeurs afin de rendre à chacun ce qui lui revient. Aux enseignants d'enseigner et aux directeurs d'assumer TOUTES les tâches administratives. Une mesure qui permettrait d'alléger grandement l'horaire des enseignants qui pourraient alors assumer pleinement leur devoir d'enseignement.

Par ailleurs, cela donnerait à la Présidente l'occasion de s'appuyer sur la motion 2100 dont le Grand Conseil doit prochainement débattre. Ainsi, pourquoi ne pas appliquer sans attendre ce que cette motion propose: qu'une partie du temps de travail des directeurs d'établissement soit consacré à l'enseignement! Ceux-ci pourraient alors enfin se rendre utiles et prendre en charge une bonne partie de ces cours d'appui hors temps scolaire. Je l'ai dit souvent, ces directeurs, en raison d’un cahier des charges assez mince et de leur surnombre (72) sont au bénéfice de placards dorés inacceptables! Une mesure qui serait donc tout à fait justifiée et applicable dans les plus brefs délais.

A part certains directeurs qui, bien entendu, se montreraient réticents et pousseraient leurs cris d'orfraie, tout le monde y trouverait son compte, enseignants, élèves et parents....sans compter le monde politique qui, à la veille du débat sur la motion 2100, devrait peut-être y penser...

13:37 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

08/09/2014

Le syndicat des enseignants est abject

vité.png

Lamentable!

Voilà qu'après le boycott décidé par les maîtres de gym (Profs de gym, les enfants gâtés du DIP) c'est cette fois le syndicat des enseignants primaires (SPG) par l'intermédiaire de son président Laurent Vité qui se montre complètement irresponsable.

Ce monsieur saisit l'occasion offerte par quelques maîtres de gym inconscients pour annoncer un nouveau boycott qui vise cette fois le soutien aux élèves en difficultés scolaires. On atteint le comble de l'indigne!

Que ces cours de soutien permettent de sortir de l'échec 30 % des élèves en difficulté ne semble pas suffire au président de la SPG.

Le syndicat n'en a cure, il "appelle les professeurs à ne plus assurer le soutien pédagogique hors temps scolaire pour les élèves en difficulté". Une mesure sordide. Et peu importe si les enseignants en charge de ces cours sont d'une part volontaires et d'autre part payés au cachet 65 fr. 70 par heure.

C'en est trop!

Laurent Vité et ses collègues du comité de la SPG sont-ils cinglés?

Des gens méprisables qui font honte à toute la profession.

Les enseignants ont un sens des responsabilités autrement plus développé, je ne peux pas imaginer qu'ils suivront un tel mot d'ordre mais qu'au contraire ils sauront remettre les pendules à l'heure en signifiant clairement à Laurent Vité qu'ils ne s'abaissent pas à ce niveau...

21:20 | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

04/09/2014

Profs de gym, les enfants gâtés du DIP?

gym.jpg

En juin dernier j'avais écrit un billet (Un syndicat des enseignants à côté de la plaque) dans lequel je disais combien j'estimais que la décision de Madame Anne Emery Torracinta était justifiée. Il était en effet inacceptable que, sous prétexte d'organiser quelques activités diverses (journées sportives, tournois, concerts, etc.), les maîtres spécialisés (MS) de dessin, gym et musique (MDAS) soient au bénéfice de deux heures hebdomadaires de dégrèvement sur leur horaire.

Ainsi, il avaient la possibilité d'enseigner 26 périodes seulement pour un horaire officiel de 28 périodes/semaine. En "réallouant" ces heures à l'enseignement, Madame AET a mis fin à ce privilège. Une sage décision, ce d'autant plus que leur cahier des charges est très clair lorsqu'il stipule que "le temps d'enseignement tient compte de leur devoir d'implication multiples dans les activités de l'école".

Confrontés à la décision de la Présidente du DIP, certains de ces enseignants, appuyés par leur syndicat (SPG, AGMEP) sont montés aux créneaux pour manifester leur désaccord et leur colère. Le Président de la SPG, Monsieur Laurent Vité, allant jusqu'à les inciter à cesser toutes participations aux manifestations sportives et autres.

Ce qu'ils ont osé faire!

En effet, c'est en lisant la TdG du jour que j'ai constaté avec effarement que "les profs de gym" avaient décidé de boycotter, entre autre, les entraînements sportifs en vue de la course de l'Escalade. 

Sans s'arrêter là:

"L’Association Genevoise des Maîtres d’Education Physique (AGMEP) communique qu’elle a donné, à grand regret, le mot d’ordre à ses membres et aux maîtres d’éducation physique des écoles primaires, de boycotter l’encadrement de toutes les manifestations sportives proposées par l’enseignement primaire dont le programme Sant« e »scalade pour l’année scolaire 2014-2015.Ces mesures font suite à la décision prise par le Département de l’Instruction Publique, sans concertation avec les différents partenaires, de changer la répartition du taux horaire sans aucune compensation. ..."

Bel exemple qu'ils nous délivrent là !

Une attitude irresponsable qui jette le discrédit sur l'ensemble de la profession. Une image peu reluisante des enseignants que, à n'en pas douter, certains s'empresseront d'utiliser et de répandre à tout va! Il suffit de lire les commentaires qui accompagnent l'article de la TdG pour s'en rendre compte...

J'ose pourtant encore espérer que la grande majorité du corps enseignant fera preuve d'un sens des responsabilités plus développé et que ces maîtres ne se laisseront pas mener par le bout du nez par cette minorité (?) d'énergumènes...

Il en va de la respectabilité de toute cette profession qui ne mérite pas qu'on la salisse pareillement.


 

Pour rappel, je n'accepte de publier que les commentaires dont l'auteur m'est connu.

 

Pour ce faire, chacun peut continuer à utiliser le pseudo qui lui plaît mais, j'exige que l'adresse email utilisée soit correcte et je demande au commentateur de me communiquer son nom et son adresse via mon adresse e-mail.

 

De cette manière, le commentateur reste anonyme pour les lecteurs et je suis seul à connaître son identité. De mon côté, je m'engage bien évidemment à préserver et à respecter cet anonymat.

 

 




 

18:54 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

03/09/2014

Une filière en or...massif!

boulet.jpg


En 2008, sous l'impulsion irresponsable de Charles Beer, le DIP a nommé 93 directeurs d'établissement à l'école primaire, des cadres supérieurs en classe 24.

Aujourd'hui, pourtant encore beaucoup trop nombreux, ils ne sont "plus que"...73!


Que sont-ils donc devenus ces 20 directeurs? Une question qui a son importance financière notamment et qui mériterait que les députés du Grand Conseil s'y intéressent.

Un petit nombre d'entre eux, quatre ou cinq, est probablement parti à la retraite; mais où sont donc passés les autres?

Tenez-vous bien...

L'Etat a dû, sans aucun doute, les "recaser" avec l'obligation de leur garantir leur statut de cadre supérieur. Dès lors, pour ces quelques personnes, "burn out" ou non, il a bien fallu inventer des postes fictifs, bidons, grassement et inutilement payés. On s'imagine ainsi surprendre quelques uns de ces "fantômes" errer le long des couloirs des nombreux services du DIP, informatiques et autres.

A l'heure où la Confédération réclame des efforts d'économie à tous les départements de l'instruction publique, au moment où les syndicats dénoncent des baisses certaines de prestations aux élèves, n'y aurait-il pas mieux à faire que de fournir des placards, non pas dorés, mais en or massif à ces personnes "à charge", pour rester poli?

Plutôt qu'à ne rien faire, ne pourrait-on pas imaginer les utiliser, certes en les surpayant, puisque en classe 24, mais au moins à bon escient?

Parce que, n'oublions pas qu'ils sont tous au bénéfice d'une formation d'enseignant! Alors, pourquoi le DIP  ne pourrait-il pas leur confier la charge de cours d'allemand, d'anglais ou d'appui pour les élèves en difficultés scolaires?

Une mesure qui permettrait de ne pas gaspiller les quelques 2 millions/année que coûtent aux contribuables la quinzaine de directeurs d'établissement dont il est question ici...

15:07 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook