• Avions de combat totalement inutiles

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    Je persiste et signe, parce que c’est tout de même insensé !

    Sur la question de l’achat de nouveaux avions de combat, vous pouvez écouter tous les débats que vous voulez, regarder toutes les interventions sur les réseaux sociaux, lire tous les articles de journaux ou lettres de lecteurs, vous ne trouverez pas la réponse à la question essentielle. Non, on se contente de nous bassiner sur le prix de ces avions, 6 milliards, 24 milliards… beaucoup d’argent de toute façon. Certes la question financière a son importance, parce que, moi, quand j’achète quelque chose, à moins que ce soit un bibelot de décoration, je veux que ce quelque chose soit utile.

    Une bataille de chiffres qui ne fait que masquer LA QUESTION !

    Très concrètement, à QUOI ces avions servent-ils ?

    Pas un Ador, pas un Nantermod, pas un Eggly sur cette plateforme, pas même une cheffe de la défense pour vous répondre si ce n’est : pour notre SECURITE. Point de développement ! Personne pour nous expliquer ce que cette sécurité représente concrètement. En sont-ils donc incapables ?

    Imaginons qu’un avion étranger indésirable pénètre dans le ciel suisse. Encore faut-il pour cela que cet avion ait traversé sans encombre l’espace aérien de nos voisins… mais admettons.

    Le voilà survolant notre territoire, que se passerait-il ? Nos fringants avions de combat décolleraient aussitôt et se hâteraient d’encadrer l’importun. Impossible de lui faire une queue de poisson ou d’installer un barrage sur sa route. Alors quoi ? Il n’y a pas beaucoup de choix. Lui intimer l’ordre de se détourner de sa route. Et si celui-ci n’obtempère pas ? L’abattre !

    Je repose donc la question. Point besoin de ces avions, notre DCA n’est-elle pas justement qualifiée et apte à répondre à cette soi-disant menace ? Les opérateurs radio au sol sont-ils inexistants. Les missiles sol-air sont-ils au rebus ?

    J’ai beau chercher, je ne trouve aucun sens à l’achat pharaonique de ces avions de combat. Sauf réponses convaincantes, mon choix de vote est fait.

  • Avions de combat totalement inutiles

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    Je persiste et signe, parce que c’est tout de même insensé !

    Sur la question de l’achat de nouveaux avions de combat, vous pouvez écouter tous les débats que vous voulez, regarder toutes les interventions sur les réseaux sociaux, lire tous les articles de journaux ou lettres de lecteurs, vous ne trouverez pas la réponse à la question essentielle. Non, on se contente de nous bassiner sur le prix de ces avions, 6 milliards, 24 milliards… beaucoup d’argent de toute façon. Certes la question financière a son importance, parce que, moi, quand j’achète quelque chose, à moins que ce soit un bibelot de décoration, je veux que ce quelque chose soit utile.

    Une bataille de chiffres qui ne fait que masquer LA QUESTION !

    Très concrètement, à QUOI ces avions servent-ils ?

    Pas un Ador, pas un Nantermod, pas un Eggly sur cette plateforme, pas même une cheffe de la défense pour vous répondre si ce n’est : pour notre SECURITE. Point de développement ! Personne pour nous expliquer ce que cette sécurité représente concrètement. En sont-ils donc incapables ?

    Imaginons qu’un avion étranger indésirable pénètre dans le ciel suisse. Encore faut-il pour cela que cet avion ait traversé sans encombre l’espace aérien de nos voisins… mais admettons.

    Le voilà survolant notre territoire, que se passerait-il ? Nos fringants avions de combat décolleraient aussitôt et se hâteraient d’encadrer l’importun. Impossible de lui faire une queue de poisson ou d’installer un barrage sur sa route! Alors quoi ? Il n’y a pas beaucoup de choix. Lui intimer l’ordre de se détourner de sa route. Et si celui-ci n’obtempère pas ? L’abattre !

    Je repose donc la question. Point besoin de ces avions, notre DCA n’est-elle pas justement qualifiée et apte à répondre à cette soi-disant menace ? Les opérateurs radio au sol sont-ils inexistants. Les missiles sol-air sont-ils au rebus ?

    J’ai beau chercher, je ne trouve aucun sens à l’achat pharaonique de ces avions de combat. Sauf réponses convaincantes, mon choix de vote est fait.

  • Avions de combat : des joujoux pour une poignée de militaires

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    « Ils » n’ont que ce mot à la bouche SECURITE ! « Ils », les nostalgiques d’un temps complètement dépassé, les adorateurs du Général Guisan, ceux qui croient encore en une armée qui aurait soi-disant « sauvé » la Suisse et qui peut encore le faire. Pauvreté des arguments !

    Alors, la sécurité, parlons-en…

    Aujourd’hui encore, dans la TdG du jour, on peut lire une interview de Madame Viola Amherd, cheffe de la défense, qui, avance en priorité l’argument de la sécurité de notre pays. Une sécurité qui serait dépendante de cet achat d’avions de combat performants qui assureraient la police du ciel de la Suisse. Sécurité, sécurité, oui, oui, mais via quelles actions exactement ?

    Parce que j’ai de la peine à comprendre et à imaginer ce que représente très concrètement une police du ciel ? Autant, je m’imagine que la police routière est capable d’intercepter des malfaisants en les poursuivant (sans pour autant avec des Formules 1), en instaurant des barrages routiers afin de les stopper, autant je ne vois pas ce qu’un avion de combat peut faire face à un simple avion de ligne ou un petit avion de tourisme, seul danger envisageable.  Il n’a pas vraiment énormément de choix… tout au plus l’encadrer et lui intimer l’ordre de se détourner de sa route. Ou, en dernier ressort, abattre l’intrus. Autant de possibilités qu’il est aisément possible de contrôler et gérer depuis le sol, grâce à notre DCA qui, sauf erreur, est justement chargée de telles actions.

    Pauvreté des arguments. Madame Amrhed prétend que ces avions auront des tâches diverses. Reprenons :

    La surveillance du ciel lors des événements semblables au WEF. Jamais un avion de combat étranger, d’où viendrait-il d’ailleurs, n’a attaqué notre pays et, encore une fois, notre DCA n’est-elle pas suffisante pour assumer cette protection ? De bons hélicoptères de combats, des drones ne seraient-ils pas plus efficaces ?

    C’est une aberration par ailleurs de faire croire que c’est grâce à notre aviation que les personnalités et les chefs d’Etat acceptent de venir participer aux réunions organisées en Suisse.

    Tout comme il est stupide de laisser planer la menace d’un envisageable conflit armé proche de nos frontières. On frôle le gag ce qui me rappelle « la chauve-souris », ce sketch de Bigard

    http://buze.michel.chez.com/lavache/bigard_la_chauve_souris_enragee.htm

    On a une chance sur dix millions de se faire mordre par une chauve-souris enragée".

    … Moi j'dis qu'c'est un peu facile de foutre les jetons à tout l'monde, avec, finalement, la SEULE chance qu'on a de s'faire mordre, en occultant volontairement – excusez-moi du peu - les 9 millions 999 mille 999 autres chances qu'on a de PAS se faire mordre.
    Donc, de pas mourir dans d'atroces souffrances...

    Soyons sérieux, sans compter que, selon la cheffe de la défense, il faudrait 10 ans pour l’achat et la mise en place de ces avions…juste de quoi les voir démodés avant même leur mise en service !

    « Si plusieurs appareils nous donnent satisfaction, alors le CF prendra sa décision finale en incluant des considérations politiques, bien sûr ». Hum ? N’est-ce pas là le fin mot de l’histoire ? Une affaire de gros sous entre gens qui s’entendent.

    Cet argent sera de toute façon alloué à l’armée. Ah bon ? Il suffit pourtant d’en décider autrement, il faut simplement le vouloir, rien n’est gravé dans le marbre.

    Tout aussi étonnant…cet argent servirait à remplacer d’autres systèmes d’armement qui arrivent au bout de leur durée de vie ! Serait-on au début d’un long processus d’investissement militaire, l’achat des avions de combat n’en étant que l’arbre qui cache la forêt.

    Enfin, la cerise sur le gâteau. « Les femmes veulent une Suisse qui protège au mieux ses habitants ». Si si ! Comment diable faut-il comprendre ce que Madame Amherd entend par là ? Serait-ce des propos d’un autre temps, serait-on revenu aux années 50 avec l’image de cette femme gardienne du foyer, celle qui passe l’aspirateur et couche les gosses sous la haute sécurité de son homme qui, sous les drapeaux, la protège ?

    Ce n’est décidément pas de cette armée dont la Suisse a besoin. Mais plutôt d’une « armée » moderne, adaptée aux réels dangers de notre époque, la cybercriminalité, les pandémies, etc. Nul besoin pour cela d’avions de combat ou de chars d’assaut.